‹ L'abolition de l'esclavage (volume 2)Chapitre 9 sur 59 · IMPORTATIONS · texte numérisé non relu

IMPORTATIONS

Virginie :

New-York :

dustries du Massachussets, montaient à 151,137,145 dollars; les mêmes produits, pour la Caroline du Nord, étaient de {^111,245 dollars. Six années après, en 1856, le chiffre s'est élevé, pour le premier État à 288,000,000 dollars, c'est-à-dire plus de deux fois la valeur de toute la récolte de coton des États du Sud. La valeur des propriétés, dans le môme État montait à 573,342,286 dollars, elle n'excédait pas, dans le second, 226,800,472 dollars, y compris les nègres; et comme la propriété, dans la ville de Boston, peut être évaluée à 250,000,000 dollars , on voit que cette cité, à elle seule, pourrait paye r tout l'État de la Caroline du Nord.

On ne comptait, dans le premier État en 1850, que 1861 habitants illettrés, au-dessus de vingt ans; il y en avait, dans la Caroline du Nord, 80,063, sans compter ses 288,548 noirs, tenus légalement dans une complète ignorance.

Résultats analogues, si l'on compare la Pensylvanie et la Caroline du Sud, Philadelphie et Charleston, villes en décadence, où les importations de 2,662,000 dollars, en 1 760, sont tombées à 1 ,750,000 dollars en 1855.

Mais, dit-on sans cesse, le Nord est une région industrielle, impropre à la culture, et il dépend entièrement du Sud pour les subsistances. Voici la réponse :

l/ESCLAVAGB.

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