‹ L'abolition de la misère par l'élévation des salairesChapitre 3 sur 25 · HOSPICES · texte numérisé non relu

HOSPICES

« Comme il y a lieu de craindre que la pensée d'ensemble qui a présidé à la rédaction de ce rapport ne perde toutes ses prui>ortions dans une discussiofn qui, bien que générale sur une question spéciale, sera nécessairement une discussion restreinte, l'idée me vient de publier, sous la forme de lettres adressées à M. Thiers, un contre-rapport, qui peut-être ne sera pas inutile à la discussion, mais qui, en tous cas, servira à prouver aux lecteurs de la Presse, qu'en m'affranchissant des détails inhércns au titre et à la responsabilité de rédacteur en chef, je n'en aurai que plus de temps à consacrer à l'étude approfondie des

3uestions dans le labyrinthe desquelles s'égare la politique, faute d'un fil conucteur.

« C'est ce lil qu'il faut chercher, c'est ce fil qu'il faut trouver.

« Dussé-je, en m'ex[)rimant ainsi, èire accusé de présomption, que je préférerais.encourir ce reproche plutôt que de mériter celui d'insouciance.

« Il y a peu de temps, M. Guizol disait de moi, avec obligeance, que je voulais trop de possiiSie dans l'impossible; j'fspère prouver, dans le travail que je vais entreprendre, qu'il n'y a rien d'impossible dans le nécessaire.

« Par : nécessaire, j'entends tout ce (|ui est )uste.

« Jusie et possible sont deux mots qui désormais doivent être l'un à l'autre ce que la tète qui conçoit est au bras qui exécute.

« Ce travail portera pour titre :

lettres a m. thiers, Rappwteiir de la commission de l'assistance et de la prévoyance imbliqm. )»

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