‹ L'abolition de la misère par l'élévation des salairesChapitre 5 sur 25 · RICARDO · texte numérisé non relu

RICARDO

, « Il ne s'agit pas seulement d'empêcher la faim, il faut étendre plus loin sa vue, et songer que les droits du peuple sont plus étendus. »

REGCI..

« La misère des peuples est un tort des gouvernemens. »

LA ROCUEFOeCAL'LD-LlANCOURT.

« La charité qui se traduit simplement par l'aumône est, s'il j. est permis de s'exprimer ainsi, une sorte de régime protecteur

de la misère. »

WOLOWSKi.

. « Je pose en fait qu"il-y a une moitié du peuple français dent

"^ l'alimenlalion n'est pas suffisante au gré de l'hygiène. »

MIGUEL CHEVALIER, 1er février 1848.

M Un temps viendra où l'on ne concevra plus qu'il fut un

^ ordre social dans lequel un homme comptait un million de re-

\ venu, tandis qu'un autre homme n'avait pas de quoi payer -son

~^ diner. Un noble marquis et un gros propriétaire paraîtront des

personnages fabuleux, des êtres j)c raison. »

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