CHATEAUBRIAND
* « La classe ouvrière ne possède rien, il faut la rendre pro-
priétaire; elle n'a de richesse que ses bras, il faut donner à ces bras un emnioi utile pour tous. Elle est comme un peuple d'ilotes nu milieu d'un peuple de sybarites , il faut lui donner une plane dans la société et attacljer ses intértls à ceux du sol. Enfln, elle est sans org«»nisation et sans lien, sans droits et sans avenir; il faut lut donner des droits et un avenir, et la relever à ses propres yeux, par l'association, l'éducation, la discipline.
a Aujourd'hui, la rétribution du travail est abandonnée au hasard ©u a la violence. (;'est le maitre qui opprime ou l'ouvrier qui se révolte,
« La pauvreté ne sera plus séditieuse lorsque l'opulence ne iera plus oppressive. »