‹ L'absence congénitale du fémurChapitre 31 sur 35 · GIE · texte numérisé non relu

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a) Les dystrophies osseuses systématisées,

parmi lesquelles il fait entrer l’achondroplasie, la pléonostéose familiale de Leri, l'allongement congénital des os des membres, qui représentent des troubles de l’ossification enchondrale.

Il y fait aussi entrer la dysplasie périostale et la dysostose cléido cranienne, qui sont des troubles de l’ossification périostique et conjonctive.

b) Les dystrophies osseuses localisées,

parmi lesquelles on trouve :

1) Les troubles de l’évolution des rudiments squelettiques ;

2) Les troubles de la segmentation;

3) Les déviations axiales:;

4) Les exostoses ostéogéniques.

La malformation congénitale du fémur rentre dans le groupe des troubles de l’évolution des rudiments squelettiques.

Classée ainsi dans ce groupe, elle fait partie du sousgroupe des ectromélies, suivant la définition même de Geoffroy Saint-Hilaire : « Monstres remarquables par l’avortement d’un ou plusieurs membres. » Et, puisque, en voulant subdiviser les ectromélies, nous ne pouvons pas faire entrer l’absence congénitale du fémur dans la division des phocomélies parce que le tibia et le péroné sont présents, nous pouvons les classer dans la catégorie des « monstres par absence du segment rhizomélique ».

Avant d’en terminer avec cette discussion pathogénique, nous rappellerons que certains auteurs pensent qu'un spina bifida occulta peut être à l’origine de ces grosses

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