‹ L'absenceChapitre 3 sur 24 · SCENE II · texte numérisé non relu

SCENE II

Les Mêmes, THERESE, suii'ic d\ine servante portant un panier coui^rt cVnne serviette.

THÉRÈSE

Eh bien ! ma bonne, je parie que ma tante va trouver que nous avons tout payé trop cher... el, cependant, je suis très-économe... C'est une bonne femme que ma tante... quel dommage qu'elle soit toujours en colère !... allons, passe...

{La servante entre dans V auberge.) RIGOBERT.

Elle habite l'auberge où nous allons loger, («'opprochant.. ) Mademoiselle !

THERESE , se retournant.

Messieurs.

RIGOBERT

Nous sommes des voyageurs... nous ariivons , et non» nous félicitons de rencontrer une aussi jolie hôtesse.

THÉRÈSE

Messieurs, je ne suis que la demoiselle de la maison... c'est ma tante... {Examinant Rigobert.) Ah! mon dieu !

RIGOBERT

Qu'est-ce donc ?

LE VOYAGEUR

Qu'avez-vous ?

THERESE

Est-il possible !... serait-ce ?...

RIGOBERT

Mademoiselle, je ne me rappelle pas.

(8) M'"^ GERVAUT , daîii la coulisse.

Thérèse... Thérèse...

RIGOBERT

Thérèse !... eh quoi.' serait-ce?...

LE VOYAGEUR

Thérèse!..: oli ! oh! elle est fort bien.

Voilà ma tante qui m'appelle... pardon, messieurs... [à part.) Ah! oui, c'est bien lui... (haut.) M'y voilà, j'y suis... (examinant Rigobert.) 11 a encore une meilleure figure qu'autrefois.

i^Elle entre dans V auberge. )

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