‹ L'absorption De L'alcool Perdu Pendant Les Fermentations Et Du Dosage Chimique De L'alcoolChapitre 16 sur 18 · DT · texte numérisé non relu

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Choisissons un exemple copié sur mon cahier d’observations :

Je pèse, par double pesée, de l'alcool absolu dans un flacon à émeri

pesant, vide. ....:.. St Pas bte en Ne 6.0... 1605 — 22,803 1 SIREN A ES CE MIRE NAN ENE PET Fe PE RÉ CS EER 1605 — 1,492 DPÉTEROENN. UE “hat 2168311

Cet alcool est additionné d’eau distillée Q. S. pour 1000 c. c. Deux matras, renfermant chacun 50 c. c. de solution de bichromate (à 1008 0/00), reçoivent, le premier 10 c. c. (matras I), le deuxième 20 c. cc. de la solution alcoolique (matras II), puis ils sont chauffés pendant une heure au bain-marie. Pendant cette opération je titre la liqueur du sulfate de fer; à cet effet 50 c. c. de solution de bichromate sont étendus à 209 c. ce. avec de l’eau distillée; de celle dilution je prélève 20 c. c. (représentant 5 c. c. de réactif chromique) qui demandent pour être entièrement réduits 72 c. c. 15 de solution de sulfate de fer, le mélange occupant le volume de 150 c. c. D'autre part, il faut trois gouttes ou 0 c. c. 15 de sulfate de fer pour donner une couleur bleue nette avec le ferricyanure. Ces 0 c. c. 15 étant retranchés de 72 c. c. 15, il reste 72 c. c.

Le contenu du matras I est également dilué à 200 c. c.; j'en prends 20 c. c. qui sont réduits par 59 c. c. 40 de sel ferreux ; 59 c. c. 40 — Oùcce. 15 — 59 c. c. 25: La: différence entre 72 cc. et 59 c. c. 25 est de 12 c. c. 75. Le matras IT exige dansles mêmes conditions 46 c.c. 65;. chiffre corrigé : 46 c. c. 50. Différence entre 72 c. c. et 46 c. c. 50 =. 25 c. c. 50.

Les prises d’essai d’alcool absolu avaient été 05,21311 et 05,42622.

La quantité de liqueur chromique disparue, déduite des volumes. de solution de fer obtenus, est donnée pour le matras I par le rapport.

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Comme le dosage n’a porté que sur un dixième de la solution de: bichromate employée, mais comme d'autre partla liqueur renfermait un dixième de sel dissous, il s'ensuit que la quantité de bichromate: cristallisé réduite a été de 05,88541.

De même pourle matras II elle a été de 15,77082.

== FR = Comme 45,15266 de bichromate réduit représentent 1 gramme d’al- <00ol oxydé,ona 0,88541 4,15266 Matras PES = 0501871 “A

1,77082 4,15266 Matras IT = x = 06,42649

Le calcul aurait été plus simple si j'avais employé la solution À à 103 gr. 816 de bichromate par litre, dont 10 c. c. auraient représenté 0 gr. 25 d'alcool absolu.

On trouvera peut-être qu'il est un peu long de chauffer ainsi pendant une heure; mais cet inconvénient sera de beaucoup diminué quand on aura plusieurs essais à faire ; 1l sera facile de doser certains échantillons, tandis que d’autres seront au bain-marie et ainsi de suite.

Il serait, je crois, imprudent de chauffer moins longtemps. J'ai fait des essais à ce sujet en chauffant du bichromate de potasse et de l’alcool en quantité connue pendant une demiheure, une heure et une heure et demie. La réduction n’était pas complète au bout de demi-heure, tandis que je n'ai pas trouvé de différence bien sensible entre les échantillons chauffés pendant une heure ou une heure et demie.

Comme le but que Je cherchais à atteindre n’était pas d’arriver à une combustion complète de l'alcool, je n’ai pas essayé de chauffer plus longtemps. L'essentiel est d’être fixé sur un temps de chauffe suffisant, auquel on puisse raisonnablement s'arrêter, et qui soit le même pour toutes les analyses, afin d'en rendre les résultats comparables.

On pourra objecter encore que ce procédé a l'inconvénient de donner en poids la teneur en alcool des liquides examinés, alors que, dans la pratique, cette teneur est exprimée en unités conventionnelles. Je n’ai pas à faire ici le procès des degrés centésimaux de Gay-Lussac; des voix infiniment plus

autorisées que la mienne se sont élevées contre eux. Lejeune a construit un pèse-alcool destiné à supplanter celui de Gay- Lussac : peine perdue. L’alcoomètre de Lejeune est oublié malgré les grands services qu’il aurait pu rendre, pour le mouillage des alcools notamment.

Aussi y a-t-1l lieu de croire que les transactions commerciales porteront encore pendant longtemps sur les volumes et non sur les poids d’alcool. Les chimistes qui pour le dosage de celui-ci emploieront les méthodes chimiques n’auront, pour transformer leurs résultats en degrés centésimaux, qu’à consulter les tables dressées à ce sujet.

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