Recueil au sujet du procès de La Cadière, 12 p. in
s. 1. n. d. (Une lettre de R. et des vers). Fonds N/co/<3)', carton
i33, pièce 18. A la fin : Ouvrages faits en divers temps depuis
l'affaire de La Cadière par M. le chev. de R. Sur la couverture^
non imprimée, note à la main : Pour M. de Ventabren^ puis ;
« Le i-'r oct. 173 I, M. le chev. àQ Romieu m'a fait présent de ce
petit livre.» Sur la couverture encore, à la fin, il y a une pièce
imp. et fixée par une épingle, qui se termine ainsi ;
(i; ... Je dis comme une chose sûre
Que dans ce démêlé confus,
C'est l'imprimeur qui gagnera le plus. »
II y en a les p. 7-12 dans le Rec. Bonnemant, Singularités historiques, p. i63-i68, Bibl. d'Arles.
II. — En 1731, Don Car/o5, infant d'Espagne, devait passer à Arles. Le chevalier de T^om/ew fit 6 vers pour mettre sur la porte du logement de ce prince. Les voir Bibl. d'Aix, Annales d'Arles, mss. 788 et 806, à l'année 1731.
12. — Sur les désordres de Paris, épigramme de M. le comman^ deiir de Romieu, d'Arles, ancien officier de galère, 9 vers mss. Fonds Bonnemanty vol. 58, Relations, pièce 28, à la fin, au verso de la p. II, sous une bande de papier, Gfr. une copie mss., Fonds Nicolat, carton i35, pièce 92. Cette pièce est citée (p. 3) dans un mandement de Mgr de Forbin'Janson, 5 septembre 1732. Arles, Mesnier, 1732, 5 p. in-fol. Fonds Bonnemant, Archevêché, t. III, pièce 159. Réimprimé de nos jours, en i6 p. m-12, Avignon, Séguin. V. Archives d'Arles. Eglise GG. Recueil des mandements de Ms' de Forbin-Janson. Bibl. Nat. Ld*, 1825.
i3.— Trois épigrammes de M. le commandeur de Romieu, d'Arles, ancien officier de galère. La première en français sur les désordres de Paris (citée ci-dessus). La seconde en latin : Ad Thèses DD. Jacobo de Forbin de Janson arcli. Arel. dicatas 2 distiques. La troisième : Ad scutum DD. Archiepiscopi nostri Jacobi ubitres videntur leonum faciès, i distique. Imprimé sur
une feuille 111-4°, une seule page, Fonds Nicolaï, carton i33, pièce 10.
14. — Lettre du chevalier de Romieii à un de ses amis sur l'exil de Mgr deJanson, 1732. Fonds -Bo««eman^, vol. Archevêché, 1. 1 p. 4oo, I p. avec cette note de Bonnemant : « M. le chevalier de Romieii, autrefois ennemi de la doctrine et de la personne du prélat, qui avoit même composé des vers contre lui, fut presque le seul dans cette occasion qui osa faire l'apologie de M. de Janson^ flatté peut-être de voir des vers de sa composition rapportés dans le mandement. M. de Romieii écrivit donc une lettre apologétique à un de ses amis, et eut soin d'en répandre beaucoup de copies, sur une desquelles j'ai fait celle-ci. » Il nous a été impossible de mettre la main sur une de ces copies, sans douts manuscrites, car Mesnier n^osa. pas les imprimer, de peur de la cour. Il avait été condamnée l'exil pour avoir imprimé le mandement de Mgr de ForbinJanson, cité ci- dessus, n° 12.
ib. — Epigramme de quatre vers provençaux sur les Oratoriens et les Jésuites, par le chevalier Charles-Joseph de Romieu, p. 298 du vol. 45. Fonds Bonnemant. Adversaria ^ubsecsiva, Mélanges rassemblés à mes heures perdues, 1771. Mss. Bibl. d'Arles.
16. — Prière à Dieu pour obtenir la sérénité de l'air. 3 p. in-4% une page blanche, puis : Actions de grâces pour la cessation de la pluie, 1 p. puis une page. Le tout forme une brochure de 8 p. s. 1. n. d. Au bas de la 3° p., 8 vers mss. à la louange de M. d'Arqiiier, ijSS. Fonds Nicolaï, carton i32, pièce 6. Sur la couverture,on lit: « M. de Ventabren Quiquei-an. Le 28 novembre 1732, le chr Charles-Joseph de Romieu y l'aîné, me Va donné. » Il y est fait allusion à la peste qui n'a pas corrigé les Arlésiens. Au verso de la p. 1. on lit ces vers mss. (de la main de M. de Ventabren), avec la date de 1733 :
« Certaine dame de Crémone
Dansant un jour avec Villars,
Luy disoit : Favori de Mars,
Quel âge a votre illustre personne?
Madame, dit ce conquérant,
Dans quelques jours j'aurai Milan. »
17. — Au roy Stanislas sur sa seconde proclamation^ ode de 7 strophes de 4 vers fr., et un distique latin. Imprimé sur une
feuille in-4<', 2 p. s. 1. n. d. Au dos de la 4<= p. blanche, on lit, de la main de M. de Ventabren: «Le chevalier de Romieii,V2dné, le 4 octobre 1733.» Fonds Mco/^iî', carton i3\, pièce i45.
18. — Ode à y[s,T dQ Forhin-Janson, mss. de 4 p. in-fol. avec les armes de l'archevêque dessinées en tête à la plume, s. d. (pièce antijanséniste) peut-être du chevalier de Romieu, mais c'est douteux. Fonds Nicola'i, carton 52, pièce 16.
19. — Prière à Dieu pour le Roy, placard in-4° (prose et vers) parL. G. D, R. (chevalier de Romieu), i p. in-fol. s. 1. n. d. Fonds Bomiemant, vol. 45, p. 452. V. ci-dessus, n° 9.
20. — Eloge du maréchal duc de Villars (mort le i4 juin 1784), (Louis Hector), Ode par le chevalier de Romieu. Indiqué par Dubreuil, II, 194 verso. Nous ne l'avons pas vu.
21. — Relation des tremblements de terre arrivez en la ville d'Arles en l'année 1725 et autres suivantes (envoyée à Messieurs de l'Académie royale des Belles-Lettres à Marseille, par M. le chevalier de Romieu, leur associé (de 1725 à 1734, 2 sept.), mss. in-f. Il fol. en y comprenant la couverture qui manque, f. i-5. Relation f. 6, lettre de M. de Romieu k M. de la Visclède, accompagnant renvoi, Arles, ce 4 juin 1727, avec là réponse de M. de la VisclèdesiU nom de l'Académie s. d.; puis fol. 7-1 1, relation d'autres tremblements déterre en 1727-28-29-30-34,16 dernier du 2 sept. Est-ce un autographe ou une copie î Bibl. d'Arles, Fonds Bonnemant, vol. 58 Relations, pièce 28. Voir le Journal de Verdun, août 1727, p. i44, sur le tremblement de terre à Arles, en mai 1727:
22. — M. Lautard, Histoire de l'Académie de Marseille, dans le catalogue des Membres et des Associés, consacre cette note à M. de Romieu et à ses œuvres : « M. le chevalier de R^oumicu, associé. Relation du tremblement de terre éprouvé à Arles en 1727; Marseille, ode 1728; Discours sur les bienfaits accordés par le roi à V Académie de Marseille] Recherches sur les antiquités d'Arles. » t. II, p. 3i2-3i3. 11 cite également son discours de réception, dans le corps du récit. Nous n'avons rencontré ni TOde sur Marseille, ni le Discours sur les bienfaits accordés par le roi.
25. — Piganiol de la Force, dans la Nouvelle description de la France, t. V, contenant la Provence, 3^ édition. Paris, in-12, I753, cite p. 216-220, les inscriptions latines de l'obélisque d'Arles, avec leur traduction française, et ajoute: « M. de Romieu, chevalier de l'ordre de Saint- Jean de Jérusalem, de qui est la traduction des inscriptions latines qu'on vient de lirj, s'excuse de n'avoir pas pu rendre par sa traduction toute la force de cette latinité ; mais en cela il se trompe, car il l'a rendue d'une manière si naturelle et si élégante, qu'on la prendroit plutôt pour un original que pour une traduction. « Elle est citée Porte-Feuille, p. 3g-4-i. Piganiol connaissait cet ouvrage, car il y renvoie à plusieurs reprises, spécialement en marge de la p. 227,3 propos du trait fameux d'éloquence de M. de Beaujeu à Nimes.
François Peilhe
1. — Discours sur les Antiquités et amphithéâtre d'Arles, tiré des manuscrits de noble Lantelme de Romieu et de Monsieur le conseiller Terrin, l'an 1715 (on a changé 5 en 6, on a corrigé 1 7 1 6) par F. P. antiquaire d'Arles (Pe/Z^é') 3 p. in-fol. sans nom d'imprimeur, Bibl. d'Aix, mss. 5^5. Sur François Peilhe, voir une note très succincte dans le mss. 1 060, 2« partie, p. 48, Ibid.
2. — Poème à la gloire d'un arc de triomphe et un mausolée antique des Romains que l'on voit à Saiiu-Remy ville de Provence, 3 p. in-4'' s. 1. n. d., 62 vers signés : F. Peilhe d'Arles antiquaire. Avec une mauvaise gravure datée de 1718, dédiée à Joseph-Marie Suare:{ prévôt d'Avignon, par N, Labbé Borgundus. Romae
•^^ MDCXXX. Avant la planche CLXX, représentant les monuments ^^pde Saint-Remy, ï^oxlQ^QUûXe Saint-Vincens, Bibl. d'Aix.
3. — Description des Antiquilez de la ville de Saint-Remy, tiré de plusieurs sçavans escrivains de l'Antiquité, dédié à Messieurs les consuls de Saint-Remy, l'an 1718, par François Peilhe d'Arles Antiquaire , 3 p. in-4° s. 1. n. d. d'impression. Bois des Mesnier d'Arles. A la fin du mss. 536, Bibl. d'Aix. A la 4« page blanche, on lit ; « Antiquités de la ville de Saint-Remy. Pour M. Sabatier archivaire et secrétaire de la communauté de la ville d'Arles, 1719. »
4. — Description des Antiquitez de la ville de Saint-Remy. Tiré de plusieurs sçavans écrivains de l'antiquité à Messieurs nobles Guillaume de Piquet, J. François Francony avocat en la cour, Guillaume Granier, et Charles Honorât, bourgeois, consuls, gouverneurs de la ville d'Arles, lieutenans généraux de police, seigneurs de Trinquetaille. Par François Peilhe antiquaire et commissaire au sujet de la contagion de la parroisse de Saint-Lucien Pan MDCCXXI, 3 p. in fol. (même texte qu'en 1718) avec des notes à la main et une planche gravée représentant ces monuments : dédiée à Joseph-Marie Suare^, prévôt d'Avignon, par N. Labbé Borgundus, Romae MDCXX (V. ci-dessus, n° 2) et les armoiries de Suarez, à l'angle droit ; le tout suivi de 4 dessins à la plume représentant les bas-reliefs des monuments de Saint-Rémy. Bibl. d'Aix, Mss. 536, à la fin.
5. — Abrégé de l'histoire de l'ancienne ville d'Arles. . . (dédié aux consuls) par François Peilhe d'Arles, antiquaire, MDCCXX, 3 p. in-f. s. n. dMmp. (Mesnier). « (3et abrégé est tiré des ouvrages de M. de Romieu, de M. Gilles Duport, de M. Terrin, de M. de Saxy, de M. Bovis, de M. Marcel, du P. Guis de l'Oratoire, de M. Séguin, et autres auiheurs qui ont écrit l'uistoire d'Arles » Bibl. d'Aix, mss. 545 ; Bibl. d'Arles Fonds Bonnemant, Arles, Histoire civile.
6. — Abégé de l'histoire du royaume d'Arles (dédié aux consuls) par F. Peilhe d'Arles, antiquaire, l'an MDCCXXI 4 p. in-foi. sans nom d'imprimeur, mais de Mesnier. A la fin, on lit : « Voyés le dictionnaire de Morery, Sabastian Munster, le sieur Gilles Du Port, le sieur Bovis, VUlysse François par le sieur Coulon et autres autheurs. » Bibl. d'Aix mss. 545 ; Recueil 27, i48 (1721) et Bibl. d'Arles, Fonds Bonnemani vol. Arles. Histoire civile.
7. — Description d'un ancien Théâtre que l'on voit dans la ville d*Arles en Provence (dédié aux consuls), sans nom et sans date, par Peilhe, 1722, 3 p. in-fol. « Tiré des manuscrits de M. Amat seigneur de Gravcson et dz M. Terrin, du livre des Antiquités d'Arles par M. Séguin et des cinquante exemples méthodiques du sieur B. Pielat. » Bibl. d'Aix, mss. 545 et Bibl. d'Ailes, Fonds Bonnemant, vol. Antiquités, n» XXXIII.
8. — Recueil de différentes médailles antiques, frapés dans l'ancienne ville d'Arles en Provence, lesquelles prouvent que cette ville a été autre fois la résidence de plusieurs empereurs (dédié aux consuls) par François Pef//îe d'Arles, antiquaire^ 1/23,4 p. in-fol. Bibl. d'Aix, mss. 515. Cité par Dubreuil 1 1,149. ^^ Médaille d'Avitus (la 11^^) en or, rarissime, a appartenu à M. Amat de Graveson « très curieux et sçavant antiquaire » alors au cabinet de M. Lebret, pr. prés. — Bibl. d'Arles, Fonds Bonnemant, vol. Médailles, Monnaies.
9. — Discour sur une inscription antique trouvée dans les Champs-Elizées de l'ancienne ville d'Arles en Provence, que Ton voit dans le cabinet de Monseigneur Lebret, premier président et intendant de Provence, à Messire Henry de Thomassin, seigneur de Mazaugues, président au Pailement de Provence. Par François Peilhey d'Arles, antiquaire, l'an 1724, 3 p. in-4°. Bibl. d'Aix, mss. 546; Fonds Bonnemanty vol. Antiquités n° XXIII, avec des notes et un portrait du P. Ant. Périer, i685. Sur le P. Périer et son cabinet d'antiquités, voir une lettre du P. Ménestrier, Journal des Sçavans, 5 sept. 1701, p. 41 3 et sqq. Le P. Fabre, minime, en donna une interprétation ainsi que Terrin « universel dans la science des antiquités > mais il n'y eut rien de décidé et le doute reste permis. Indiqué par Dubreuil I, 252, Lelong-Fontette, t. IV, n° 33,176, supplément. Ce fut M. J.-B. de Grignan qui provoqua cet examen, au rapport de Peilhe.
10. — Description d'un ancien cimetière des Payens nommé Champs Klizée ou Eliziens, que l'on voit à Arles en Provence (dédié aux consuls, par François Peilhe d'Arles antiquaire, l'an 1 724) 4 p. in-f., sans nom d'imprimeur. Bibl. d'Aix mss. 546 et Bibl. d'Arles, Fonds Bonnemant, vol. Antiquités n» LXXXIII.
11. — Relation véritable de ce qui s'est passé de remarquable dans la ville d'Arles pendant la peste de 1720 (et 1721) présentée par un citoyen de cette ville, témoin oculaire. A Arles, chez Gaspard Mcsnier, imprimeur du roy, de Monseigneur l'Archevêque et de la ville, 1 724, in-4°, 25 p. Cité par Reboul, Anonymes de Provence, supp. n° 48. En tête, pièce de vers de la gloire de Messire Guillaume de Piquet, chevalier, marquis de Méjanes. Dédicace au même, signée : François Peilhe, d'Arles, antiquaire
et commissaire durant la contagion de la paroisse Saint-Lucien. Suit la relation jusqu'à la p. 19 inclus., puis 2 p. vers à la louange de M. de Piquet. Bibl. d'Arles, Fonds Bonnemant, vol. Relations pièce 27; cité par Dubreuil ir, 33. V. dans le Mercure de fév. 1722 un abrégé de cette relation.
12. — Description de l'amphithéâlre ou des arènes de l'ancienne ville d'Arles en Provence (dédié aux consuls) par François Peilhe d'Arles antiquaire, l'an 1725, 4 p. in-fol., sans nom d'imprimeur, cité par Dubreuil I, 252 v, (on a écrit au crayon rouge, après le nom de Peilhe: obiit, le 26 juin 1726. Bibl. d'Aix, mss. 545; Bibl. d'Arles, Fonds Bonnemant, vol. Antiquités, pièce XXIV: indiqué par Lelong-Fontette, t. III, n" S8,i64.
i3. — Recueil de différentes inscriptions antiques gravées sur des tombeaux, sur des mausolées et sur des colonnes miliaires que l'on voit dans l'ancienne ville d'Arles. Dédié aux consuls, par François Peilhe^ antiquaire, l'an 1726, 4 p. in-fol. s. n. d'imprimeur. Bibl. d'Arles, Fonds Bonnemant, vol. Antiquités, n* XII.
Ignace Amat de Graveson
1. — Dissertation 'sur une inscription trouvée à Arles, en 1693 (2 juin), par M. de Graveson. Cahier de 1 1 p. in-4'', de l'écriture de M. de Nicolaï. Archives des B.-du-Rh., Fonds Nicolaï, carton 33, pièce 30. Copié sur une copie insérée dans un Recueil d'Antiquités de la ville d'Arles, qui de la Bibl. de M. Jean Raybaud d'Arles a dû passer dans celle de M. de Méjanes, aujourd'hui Bibl. de la ville d'Aix. Elle est aussi dans le volume suivant.
2. — Dissertations sur plusieurs choses antiques du cabinet de M. Amat de Graveson, avec des remarques historiques sur ses médailles. Arles, 1714. Tièsgr. in-fol. de 439 p. rel. v. Mss. 583, Bibl. de Carpentras. M. Lambert, dans le Catalogue t. 1, p. 395- 397, en donne une analyse exacte. La dissertation, en forme de lettre à Fléchier, sur le Mithra, trouvé en 1^98, est p. 294-298. Il y a en dehors des dissertations de Graveson, des pièces de Terrin,
Marcel, Lebon, premier président de la Cour des Comptes de Montpellier, et de M. de Mazaugues.
Pierre d'Arbaud
Il a composé une Epître où il donne les motifs de sa conversion, en 1684, (V. le Journal des Sçavans du 16 fév. 1686, p. 206), mais elle est perdue. Le Registre de l'Académie contient un madrigal de lui, en l'honneur de M. de Grille, août 1677, fol. 162, cité ci-dessus, t. II, p. 38-?9. Le 12 mai i683, il prononça un discours en présence des délégués de l'Académie de Nimes, venus pour sceller l'affiliation de leur compagnie avec celle d'Arles. Le Registre l'indique fol. 228 verso et dit qu'il fut déposé aux Archives. Il n'a pas été conservé. V. ci-dessus t. II, p. 348. V. encore t. II, p. 3i I, la mention d'un autre discours (i5 mai i683) et d'autres mentions de ce genre, passim.
Joseph d'Arlatan de Beaumont
1. — Esprit très brillant et très cultivé, il a dû composer un certain nombre de vers français, et Varadier de Saint-Andiol, son ami, exalte son talent dans ses Juvenilia, p. 249, Puis il traduit en hexamètres ses Stances chrétiennes ou V Adieu au Parnasse — 10 stances de 11 vers — citées avec la traduction en regard : Juvenilia, p. 250-259.
Plusieurs pièces des Juvenilia lui sont adressées.
2. — Il y a un madrigal de lui de 4 vers, adressé à La Monnaye, à propos de ses vers sur l'Education du Dauphin, couronnés par l'Académie française (1677), cités et traduits par Varadier, Juvenilia^ p. 226-233. Le madrigal est à la suite, p. 234. Nous l'avons cité t. I, p. 291, en note. En iète des Juvenilia, parmi les pièces liminaires, on lit un madrigal de 4 vers par M. de Beaumont, cité cidessus, 1. 1, p. 291, et t. II, p. 187.
3. — Un sonnet à François de Rebatu sur sa traduction des épi-
grammes de Martial, qu'il lui avait dédiée. V. l'original à la Bibl. d'Âix, mss. 56 r, p. 247 — cité ci-dessus t. I, p. 407. Août 1660. Deux autres sonnets au même sur ses diverses poésies, mss. 56i, p. 8 s. d , cités ci-dessus, t. I, p. 408-409, postérieurs à 1657 ; des bouts rimes, etc. V. ci-dessus t. I, p. 290. Rebatu lui adressa et reçut de lui nombre de pièces très élogieuses.
4. — Le Registre cite, fol. 166, une inscription pour l'obélisque d'Arles, par M. de Beaumont : A la gloire Louis le Grand. 1677.
A la date du 11 juillet 1668, le Registre parle d'un sonnet de M. de Beaumoni en bouts rimes, A la louange de l'Académie, fol. 60. Il est à noter qu'il est question au Registre de MM. de Beaumont père et fils et que le départ de leurs écrits est assez difficile.
5. — Il y a un madrigal de M. de Beaumont en tête de la Vénus et l'Obélisque d'Arles de Terrin (1680), des Antiquitez de Séguin (1687) 10 vers, et peut-être ailleurs. Le Registre mentionne diverses pièces de lui: un sonnet au viguier de Grille, en oct. 1670 ; des vers sur la marquise de Ganges, en sept. 1667, intitulé : Philis aux Champs Eli^iens. (V. ci-dessus t. I, p. 96-97); un discours sur l'importance des Académies, 11 mai 1680, etc. — Il possédait une Bibl. assez considérable, selon Séguin.
Arnaud Eymin
1. — Rhethorica, poetica et historica digestae per propositiones propugnatas ab Arnaldo Eymin Arelatensi, in aede sacra Collegii Arelatensis Societatis Jesu, anno i683, die 26 Augusti, hora de meridie tertia. Arles, Claude et Jacques Mesnier, imprimeurs du roi et de la ville. V. ci-dessus t. II, p. 472. Elles sont dédiées à l'Académie d'Arles. Voir Une thèse de Rhétorique au collège d'Arles, par A.-J. Rance, Marseille 1887, in-8'.
2. — Propositiones ex universa philosophia selectae... Has Thèses, Deo Juvante, propugnabit Anialdus Eymin, in Collegio Arelatensi Societatis Jesu, die 3" mensis Augusti, hora de meridie tertia, anno i685. Arelate, apud Claudium Mesnier, régis et urbis typographum i685, prope palatium archiépiscopale. Avec cette