LE CABINET DE L’ACADÉMIE DES SCIENCES AU PALAIS DU LOUVRE
LES COLLECTIONS
(le voyages sur mer par diflërents pilotes, les pièces présentées pour les prix, les cartes de géographie et les cartes marines,
les dessins et les planches gravées.
On y trouve ensuite les collections proprement dites, class(ies
dans l’ordre suivant :
1“ Machines et mémoires présentés à V Académie.
2“ Différentes curiosités, parmi lesquelles on remarque :
La lunette de trois pieds avec laquelle Galilée a découvert les satellites de Jupiter;
La plante du Giuseng, dessin enluminé dans un petit cadre;
Une petite boîte pleine de l’extrait de rhubarbe de la Chine;
Des os fossiles donnés par M. le duc d’Orléans;
La demi-toise d’Angleterre par Gream, envoyée par la Société royale de Londres;
Un morceau de sel gemme;
Un globe représentant Vénus avec ses taches, envoyé par Bianchini ;
Un globe destiné h tracer des figures sphériques;
Deux grands globes de Coronelli, l’un céleste et l’autre terrestre, sur leur pied (l).
.3" Les pièces d'anatomie classées dans la Bibliothèque ou salle des Globes et au-dessus des armoires de cette salle;
A° Les pièces d'anatomie classées dans la chambre du Roi, dans les grandes armoires de gauche et de droite de cette chambre, de chariue côté de ces armoires, attachées au plancher supérieur, rangées dans des tiroirs et dans des boîtes.
Il résulte de cet inventaire que l’Académie possédait vers 1745 un Cabinet précieux composé de plus de quatre cents pièces uniques et d’une valeur inestimable, parmi lesquelles figuraient les préparations anatomiques données par Du Verney après son (hîcès. Si l’on ajoute à ces pièces les modèles de machines, les outils, les pièces d’horlogerie, etc., etc., légués en 1753 par Pajot d’Ons-en-Bray, les documents de toute nature recueillis et légués par Réaumur, on comprendra sans peine l’importance qu’il convenait d’attacher aux collections de l’Académie des .sciences.
A une époque que nous ne saurions indiquer avec précision,
(1) Ces deux globes sont aujourd’hui à la bibliothèque nationale.
Snge fut chargé de leur conservation, et c’est, croyons-nous, à ses pressantes sollicitations rpie la Compagnie dut le local qui lui fut concédé par l’ordonnance royale du 10 février 1785, dont nous avons reproduit le texte.
Le roi semblait désirer d’ailleurs que les collections de l’Académie prissent une plus grande importance. Rien n’était, dès lors, négligé pour les accroître et les rendre plus facilement accessibles. On y réunissait, non seulement ce qui avait trait aux sciences, mais encore ce qui pouvait avoir une valeur historique ; ce fut là, plus tard, le point de départ des collections du Conservatoire des arts et métiers.
Le 21 janvier 1785, Condorcet recevait, de Versailles, la lettre que voici :
Le S*" Blanchard, M’’, m’a remis le Pavillon françois de la machine aérostatique avec laquelle il a fait le trajet de Douvres à Calais. Le roi à qui j’en ai rendu compte pense que ce pavillon ne peut êti'e placé dans aucun dépôt plus convenable que celui de l’Académie des sciences et qu’il sera à propos d’y ajouter une inscription qui constate l’événement, ainsi que le zèle et l’intrépidité du S'' Blanchard. Je vous prie d’en prévenir l’Académie. Je ferai remettre le Pavillon à l’Académie la première fois que j’irai à Paris.
J’ai l’honneur d’être avec un sincère attachement, àP, votre très humble et très obéissant serviteur.
Le B“" DE Breteuil.
Le 25 novembre suivant. Sage faisait connaître à ses confrères le résultat des démarches tentées par lui pour l’installation d’un laboratoire qu’avait autrefois possédé l’Académie à la Bibliothèque du roi et qu’elle n’avait plus, officiellement du moins, depuis son entrée au Louvre.
M. de Saint-Priest est venu voir lundi le cabinet de l’Académie, dit-il ; le ministre a confirmé la promesse qu’il m’avoit faite; il donne pour le Laboratoire l’emplacement où les capitaineries tenoient leurs assemblées, c’est pourquoi je pense, Messieurs, qu’on doit lui en faire des remercîmenis ; ainsi, M. Le Boy, M. Sabatier et moi, nous nous rendrons auprès de lui.
Ce ministre a parlé au roi du Cabinet de l’Académie et m’a dit de l’avertir quand il seroit à peu près rangé, afin de prévenir le roi (jui désire le voir. C’est pourquoi. Messieurs, je vous invite à vous occuper de cet arrangement. Je pense qu’il vaudroit mieux voir vides les
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armoires du Cabinet que de les voir remplies de misères, c est pourquoi il faut dès à présent enlever celles qui s’y trouvent.
A cette note, Sage ajoutait, quelques jours après, les renseignements qui suivent:
On doit de la reconnaissance à M. Tillet pour les soins qu’il a donnés et la peine qu’il a prise de veiller à la disposition et à l’arrangement du Cabinet de l’Académie. Comme la plupart d’entre vous. Messieurs, ignorent les circonstances qui nous ont rendu proprié- ' taires de ce local, je les ai exposées dans cette note.
Un ami de M. Coqueley de Chaussepierre ayant voulu lui faire avoir quinze mille livres du logement qu’il occupoit au-dessus de ‘l’Académie, détermina M. de La Boullaye, alors intendant général des mines, à prendre l’ordre du ministre pour y transférer l’établissement de l’École royale des mines. Cet ordre me fut signifié. Ce fut alors que j’engageai l’Académie à demander ce local pour y déposer son Cabinet; je fus cbargé par la Compagnie, conjointement avec M. ..., de voir M. Coqueley. L’Académie lui donna quinze mille livres et entra en possession du local.
M. Brébion s’étant chargé de disposer ce local pour y déposer le Cabinet de l’Académie, cet architecte le distribua en trois galeries de 108 pieds de longueur sur 12 pieds de largeur, avec deux cloisons dans toute la longueur.
Ayant été invité par M. Tillet à aller voir cet arrangement avec M. de Lavoisier, je ne pus m’empêcher de me récrier sur sa mauvaise disposition, la galerie intermédiaire ne pouvant être éclairée. Après avoir dénoncé à l’Académie la défectuosité de cette disposition, nous fûmes autorisés à aller chez M. Brébion, inspecteur des bâtimens du Louvre, pour l’inviter à changer de projet; je relevai alors toutes les mesures que voici et je donnai le projet suivant qui a été exécuté.
L’emplacement destiné au Cabinet de l’Académie a 108 pieds de longueur, 38 de largeur et 13 de hauteur.
En prenant 10 pieds pour le Laboratoire et autant pour le Cabinet d’étude, le Cabinet des machines se trouve réduit à 70 pieds de longueur sur 38 de largeur; cette proposition est plus régulière.
Le côté du Cabinet, sur la cour, a quatre trumeaux et cinq fenêtres; de l’autre côté, il y a quatre trumeaux et trois fenêtres
Comme il est nécessaire de constater ce que renferme le Cabinet de l’Académie et qu’il faut pour cet effet le concours de presque toutes les classes, je crois que deux personnes de chacune d’elles suffiront pour indi(|uer et faire la description de ce qui doit rester dans le grand Cabinet et désigner ce (lu’il faut faire réparer.
Les chimisles rassembleront les înstrumens épars pour monter le Laboratoire qui est absolument nécessaire dans l’Académie.
Les commissaires nommés, conl'ormément au désir exprimé par Sage, liirent les suivants :
Physique. — MM. IJrisson , Monge.
Mécanique. — MM. Le Roy, Yandermonde.
Astronomie. — MM. Cassini, Mécliain.
Anatomie. — i\lM. Sabatier, Yicij-d’Azir.
Zoologie. — MM. Adanson , Rroussonet.
Botanique. — MM. Lamarck, Desfontaines.
Chimie. — MM. Lavoisier, Fourcroy.
Minéralogie. — MM. Ilaüy, Duhamel; Sage.
Marine. — MM. Borda, Bory.
On voit par ce qui précède combien l’étude des collections de FAcadémie sollicitait le savant et zélé minéralogiste. On le verra mieux encore peut-être par la note suivante :
11 est de l’intérêt de l’Académie, dit-il dans une seconde note conservée aux Archives, de constater ce qui est dans son Cabinet, il est de sa gloire (jue ce qu’il renfermera fixe l’attention par son utilité, sa perfection et sa propreté; ainsi il faudra reléguer dans le magasin ce qui sera regardé comme inutile.
Tout ce qui restera dans le grand Cabinet sera étiqueté et numéroté et portera, autant que cela sera possible, le nom de celui qui l’aura donné.
Le genre d’utilité et de perfection de la machine, sera exprimé dans la description qu'il faudra soigner de manière à pouvoir la livrer à l’impression, si on le juge convenable, un jour.
Afin de faire connaître la perfection que le temps a portée dans les machines, on les décrira par ordre des temps où elles ont été faites, en indiquant celles qui sont gravées dans nos Mémoires.
Quoique je n’aye engagé que quelques-uns des membres de l’Académie à concourir à la description de l’arrangement du Cabinet, cependant comme c’est un grand travail, je crois que tous doivent se faire un plaisir d’y concourir; je vous engage donc tous. Messieurs, à y coopérer. Cbacun s’entendant avec les membres de sa classe, pourra se partager la besogne en allant dans le Cabinet les jours c't aux heures qui lui conviendront, examiner et décrire quelques objets.
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Tous les quinze jours ou se rasseinbleruil pour se rendre comple de ce qui aurait été fait et tous ceux qui iraient dans le Cabinet pendant cet intervalle, mettraient leurs noms sur une feuille de papier afin qu’on puisse connaître ceux qui auront spécialement concouru à ce travail nécessaire qui ne peut manquer de faire honneur à l’Académie.
M. Messier ayant une très belle écriture est prié de transcrire les étiquettes.
Comme il est absolument nécessaire, ajoute Sage, que l’Académie mette son Laboratoire en ordre, j’ai demandé à M. le comte de St-Priest la pièce où s’assemblaient les Capitaineries. Ce ministre me l’a promise et se rendra incessamment dans le Cabinet de l’Académie.
M. le comte de St-Priest m’a demandé si l’Académie faisait encore usage de l’emplacement du miroir ardent. Je lui ai dit que non, pour l’instant. Il m’a dit qu’il verrait avec plaisir ce hangar disparaître (1).
A la sollicitation de M. de Saint-Priest, Louis XYI accorda pour le laboratoire le local qii’avaitautrefois occupé la Yarenne du Louvre, mais cette promesse ne put recevoir son exécution.
En 1789, Sage, aidé des commissaires dont nous donnions précédemment la liste, avait accompli sa mission, et les collections étaient classées. A ce moment, on avait lait placer dans les locaux qui leur étaient attribués quatre bustes dont il serait bien difficile de retrouver la trace. Ces bustes étaient ceux de Louis XIY, Louis XY et Louis XYI, par Boizot, et celui du baron de Breteuil, par Pajou. Les trois premiers étaient en plâtre; le quatrième en terre cuite. Pour l’exécution de ces bustes, Boizot avait reçu 288* et Pajou GOO *, ainsi qu’en font foi leurs quittances du 28 octobre 1 788.
Le 19 décembre. Sage annonçait que M. le Daupbin et Madame Boyale étaient venus voir le Cabinet; il ajoutait « que les dix petits tableaux mouvants qui y restent avaient lixé leur attention, et qu’il avait pris sur lui d’en offrir un à M. le Daupbin et un autre à Madame (2)».
L’Académie appi’ouva ce que Sage avait fait à ce sujet.
Avant la suppression des Académies,
un décret de l’Assemblée
(1) f.e miroir ardent et le hangar rpii le garantissait étaient placés dans le jardin de l’Infante, sur le bord de la Seine.
(2) Quatre de ces tableaux, mus par un mouvement d’horlogerie, sont aujourd’hui au Conservatoire des arts et métiers, les autres ont disparu.
1/ACADÉMlE DES SCIENCES
nationale constituante, en date du 3 septembre 791 , prescrivait à l’Académie des sciences de dresser un catalogue général de ses collections, })Our être remis aux Archives nationales, begentil, Vandermonde, Bossut, Le Boy, Duhamel et Sage furent chargés d’exécuter ce travail. Les Académies siipjiriméés, les collections restèrent au Louvre dans un complet abandon, jusqu’au jour où l’Institut ayant été organisé, il put être statué sur leur sort. Ce ne fut que le 5 fructidor de l’an IX (23 août 1801) qu’un arrêté englobant à la fois ce qui appartenait à l’ancienne Académie des sciences et ce qui aj)[)artenait à l’ancienne Académie des inscriptions et belles-lettres, intervintà leur sujet.
Cet arrêté était conçu dans les termes suivants :
L’Institut national des sciences et des arts arrête :
I. L’Institut national aura, pour l’usage de ses membres et de ses commissaires, une collection de machines propres aux expériences et observations de physique et de chimie.
IL II y aura un Cabinet d’histoire naturelle, de recueils, d’objets relatifs à toutes les branches de Lhisloire, un dépôt de modèles de machines.
III. Le Cabinet de physique et de chimie sera dans un local séparé des autres collections; il sera fait un règlement particulier pour empêcher qu’il ne soit détérioré par l’usage qui en sera fait.
IV. Les objets qui composent les Cabinets de l’Institut seront rapprochés par classes, dont chacune sera ordonnée et surveillée par un membre choisi par la section qu’il concerne.
Y. Cette division aura lieu ainsi qu’il suit :
1° Dépôt des machines, un membre de la section de mécanique ; 2“ Dépôt de modèles de vaisseaux, un marin choisi par la section de mécanique; 3° Instiminens de physique, surveillés par un membre de la section de physique ; ¥ histrumens de chimie {en évitant les doubles emplois), un membre de la section de chimie; 5® Minéraux, un membre de la section de minéralogie ; G” Herbiers, graines et autres produits végétaux, un membre de la section de botanique; 7® Animaux, un mcml)re de la section de zoologie; Préparations
anatomiques, un membre de la section de zoologie; Dépôt de cos-
tumes, armes, objets de culte des peuples étrangers, un membre de chacune des sections d’histoire cl d’antiquités; 10® Médaillers et monumens antiques, un membre de la section d’antiquités.
VI. Ces commissaires seront nommés dans le délai de deux décades, et leur nomination sera notifiée a l’instilul dans la séance prochaine et aflicbée à la Bibliothèque.
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VII. Ils feront, chacun en leur particulier, dans le délai de trois mois, et d’après les règles suivantes, à leurs classes respectives, un rapport sur les moyens de disposer les parties de collections qui leur seront confiées : 1® les objets qui encombrent le Cabinet qui sont futiles et sans valeur, seront éliminés; 2® les machines qui ne sont intéressantes, ni comme objets historiques, ni comme utiles à la pratique et qui ne seront point relatives à quelque mémoire présenté aux Académies ou à l’Institut, seront échangées ou vendues aux meilleures conditions possibles ; 3® les pièces nécessaires au complément des établissemens nationaux d’instruction, y seront réunies aux meilleures conditions possibles; 4® les commissaires feront incessamment un rapport particulier sur les objets à entretien, tels qu’oiseaux, etc., et sur les frais que cet entretien pourra causer.
VIII. Les classes arrêteront, sur les rapports des commissaires, les aliénations et les échanges proposés.
IX. La garde du Cabinet reste provisoirement confiée tà l’un des Sous-Bibliotbécaires, sous la surveillance du Bibliothécaire.
Signé cà la minute : Le Brun, président; -a- ^
Lévêque cl Champagne, secrétaires.
En exécution de cet arrêté, l’Institut procéda à la nomination de dix commissaires. Les membres qui obtinrent la majorité lurent :
Lévêque, pour les vaisseaux;
Prony, pour les machines ;
Charles, pour la physique ;
Deyeux, pour la chimie;
Sage, pour les minéraux;
Ventenat, pour la botanique ;
Olivier, pour les animaux ;
Cuvier, pour les préparations anatomiques ; Mongez, pour les costumes, les armes, etc. ; Dupuis, pour les médailles.
Sage lit un rapport sur les minéraux le 10 vendémiaire an X.
Ventenat fit deux rapports sur les collections botaniques le 26 vendémiaire et le l"' IVirnaire, mais les choses restèrent en 1 état, et les collections ne devinrent l’objet de préoccupations nouvelles qu’au moment où il fut question de les déplacer.
Transportées en 1806 au palais des Quatre-Nalions, quand
E. Maindron. (j
rinslilul (Hiiu.il le Louvre pour n’y plus renlrer, les pièces qui C(DmposaienL le LabiueL de rAcad(3iiiie des sciences l'urent placées provisoirement et sans classilication dans les combles du monument; des commissaires spéciaux, choisis dans chacune des sections de la première cbisse, lurent cependiiiit chargés de veiller à leur conservation. L’emplacement mamiuait alors; on
Bernard Le Bovier de Fontenelle,
Secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences (1607-1 7A0), d’après le portrait de 11. Bigaud, gravé par Dossier.
ne possédait pas, comme aujourd’'hui, la plus grande partie du palais; le mieux était donc de se résoudre à se séparer, quoi qu’il dût en coûter, de la prestpie totalité dos modèles, des outils, des instruments et des machines; c’est ce qui lut décidé.
Dans la séance du i" septembre i8üG, le Ministre de l’intérieur annon(;ait qu’il avait nommé Molard et Montgollier commissaires chargés de la récejition des machines et modèles que riustitiit exprimait rintenlioii de céder au Conservatoire des arts et métiers. Des ordres étaient donnés par le Ministre pour
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(lue les memlires de l’Institut pussent consulter ledcpùt du Conservatoire toutes les lois (jiie rexigeraient leurs travaux, et le Cureau des dessinateurs de rétablissement devait lui lournir les dessins dont ils pourraient avoir besoin.
En janvier 1807, un état lut dressé de ce qui pouvait être cédé au Conservatoire des arts et métiers; on y trouve les objets suivants :
00 machines hydrauliipies.
10 — relalives à l’arl du loiirncur.
33 — — ù l’agricullure et à l’économie domestique.
73 __ propres à divers usages dans les arts et métiers.
54 — concernant l’art de l’horlogerie.
08 — diverses.
l'2 tableaux mouvants, représentant différents arts et métiers.
27 modèles de grues et cabestans.