‹ L'Accord paríait: Comédie en 3 actesChapitre 29 sur 34 · CLARISSE, VICTOR · texte numérisé non relu

CLARISSE, VICTOR

u vestibuh. suivie de Victor:

— OuiT eb bien, venez v é les tasBcfl !

Clarisse, sursautant a

Ah!... Oh! Tu m Ventroux, se j

bonhomme! veux

camp!

Clarisse, éionr

ce qu'il y aî

VENTROtIX. —

chemise quand j'i

Clarisse, à H<

— Ob! pardon.

'as fait penr.

iréci]iiunt vers elle, — Nom d'UU petit

-tu fiche le camp ! veux-tu fiche le

«hepaix. par-dessus l'épaule de Ventroux,

monsieur 1 je n'avais pas entendu

MAIS ntï: promène donc pas toute nuei

HoCBBPAix, gtiam. — MaÏB, madame, je ae me plains pas!

VeKTROUX, recoUnt un peu. pour donner libre coun 4 k>

geicei d'iiuiigiuiion. — Ta n'as pas hqnte! te montrer comme <;a, avec un domestique à tes trousses!

Clarisse, è mi-voix à Venlroux. et lur le ton le plui

naturel. — MaiB non, c'est parce que Victor n'avait jias enlevé les tasseG. (A Victor,} Tene;;, mon garçon, regardez comme toub avez enlevé les tassée.

Vbutbodx, hors de >ei gondi. — Mais, je m'en fous des tasaes. (A Vktor,) Voulez-vous me foute le camp,

vous! (Il le pouMC debors.)

ViCTOH. — Oui, monsieur I

CliAIliaSE, deacenduit lers Hocbcpaix pendant que Ventraux eiécutï son jeu de iciae avtc Viclor. — Oui, parce

que je ne sais pas si vous êtes comme moi, monsieurT mais quand je vois des tasses...

VeNTROUZ, sautant aur u femme et la faiiant paiser

n* 3. — Oui, oui, c'est bon ! Allez I hope ! bope ! va-t'en!

C1.ABI88E, roulic pour ainn dire dani les bra> de Ven-

Ah! mais je t'en prie, ne me parle pas comme (a! Je ne suis pas un chien I

VeNTROUX, remontaDt en l'arrachant lei cheveux, dot au public. — Oh!

CLABIBBE. — C'est vrai ça! (Changeant brutqixnMnt de phfiionoRiie ei très ainuble, à Hoch,:p>iK en descendant vers lui tandia que Ventroux referme la porte du fond.) Monsieur Hochepaix sans doutef

HOCHEPAIX, i lauche de la table. — Oui, madame,

VBNTIIOUX, ae retournant abaaourdi par l'ineonKience de u femme. — Quoi T

Clarisse, trèt maiireiK de maiton. — Knchanté, monsiear! Asseyez-vous donc, je vous prie!

qu'Hochepa'x a'asaied i gai VkNTROTJX, courant i aa femmt

n'as pas la prétention de rece

CLASIBSE, Hn> K déconcerter.

effet ! c'est un peu incorrect !

VeNTROUX, au public, en bausw

rt face A Clariaie.

- Ah! non, noni tu r dans cette tenue !

levant. — Oh! En

■a épaule.

-Im

Clarisse. — Mais vraiment il fait si chaud ! (Appii-

llochcpaix nue celui-ci ■ ><ir la table.) Tenez, liitez mes mains, si j'ai la fièvre !

VeNTHOUX, écartant de grandi bra*. — C'est ÇS I c'cst

ça! tu vas recommencer comme avec Deechanel!

Ct.ARIS8E, toujours lea maina aur cellca de llochepafx.

n hutic

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