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qui aurait pour conséquence, qu'à une irritation normale des constricteurs du corps, doit correspondre une inhibition des moteurs du col. Inversement, une irritation anormale des moteurs du col pourra entraîner l’inhibition des moteurs du COr ps.
I1 nous faut donc envisager ce que nous apprend l’anatomie en ce qui concerne l’innervation utérine.
Au point de vue purement anatomique, le système nerveux de l’utérus est constitué comme suit (pl. 2).
L'utérus recoit son innervation de trois sortes de voies :
1 — Les deux chaînes sympathiques latérovertébrales de ganglions dits caténaires, recevant les rameaux communicants des racines antérieures de la moelle.
2 — La chaîne prévertébrale, formée par un enchevêtrement de fibres et de ganglions, recevant des filets venant des ganglions caténaires et des racines antérieures de la moelle (nerfs splanchniques).
Cette chaîne prévertébrale va constituer, après le plexus intermésentérique, le plexus hypogastrique supérieur ou nerf présacré, lequel se divise en deux nerfs hypogastriques, suivant les deux artères du même nom.
3 — Les nerfs érecteurs, ou pelviens, venus des 2, 3°, 4° et 9° paires sacrées.
Les nerfs hypogastriques, les nerfs ‘érecteurs et les fibres venues des derniers caténaires sacrés viennent de chaque côté de l'utérus s’intriquer en un pleæus hypogastrique inférieur, où
s’individualise parfois un gros ganglion juxta-utérin de Lee-
Frankenhauser.
Ce ganglion émet des fibres qui se rendent à l'utérus, corps + et col, ainsi qu’au vagin. ;
Or, dans ce système d’innervation il convientide séparer
deux sortes de systèmes, le sympathique et le parasympathique.
L'on sait que le système sympathique, le plus important anato- 52
miquement, est complété à ses deux extrémités céphalique et 2