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L’INNERVATION DU MUSCLE UTÉRIN D'APRÈS SA PHYSIOLOGIE

Les travaux anatomiques de GOERTTLER montrent une grande unité de structure entre le corps et le col utérin. Nous avons vu qu’au début du travail la seule différence entre les deux régions reposait dans l'orientation des spirales formées par les fibres musculaires, presque verticales en haut, horizontales en bas au niveau du col; au cours du travail les anneaux horizontaux se verticalisent peu à peu, amenant l'effacement et la dilatation. s

- Or, pour que le travail puisse progresser, il est nécessaire que, le corps prenant une part active en se contractant, le col subisse passivement la dilatation que lui imposent les contractions du corps.

Mais il arrive que dans certains cas anormaux le col prenne une part active en contractant ses éléments musculaires en même temps que le corps ou indépendamment de lui. Souvent ces contractions localisées au col entraînent une inhibition des contractions du corps, d’où arrêt du travail.

Les contractions actives du col prouvent que celui-ci peut présenter une certaine indépendance.

SCHICKELÉ admet donc l'existence d’une sorte d'autonomie des parages de l'orifice externe en tant qu’éléments musculaires.

Si l’on admet avec GOERTTLER l'unité structurale du muscle

utérin dans son ensemble, il nous faut expliquer néanmoins

l'indépendance relative qui existe entre le corps et le col. L’explication a été recherchée dans l'étude de l’innervation

de l'utérus. Les résultats obtenus actuellement nous éclairent

encore assez peu. Néanmoins quelques notions semblent

acquises.

SCHICKELÉ admet une innervation différente du corps et du col. Mais les éléments constricteurs du corps et les éléments destinés à la dilatation du col présenteraient ure coordination

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