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vite disparus d’ailleurs, qu’un malade nous avait signalés. Nous. n’avons non plus jamais constaté de troubles visuels où auditifs ni de signes de lésions nerveuses, en sonime une tolérance remarquable et une administration très facile.
Un autre fait à signaler, sur lequel M. Mahoux a attiré l'attention, c’est la précieuse particularité que possède l’Acétylarsan, de ne pas provoquer les phénomènes réactionnels dits de Jarish Herxeimer.
Les travaux de Ravaut ont montré que l'injection mtra veineuse de 606 ou de 944 avait, sur le liquide céphalo rachidien, une influence péjorative, se traduisant par une : hypertension notable et une hyperalbuminose nette, pouvant aller jusqu'à donner des réactions cellulaires avec lymphocytes, polynucléaires, cellules à types de plasmazellen, grosse augmentation de l’albumine et Wassermann très positif : ce qu'il appelait des méningo-récidives histologiques. Gennerish en concluait que les arsénobenzènes, à dose insuffisante, injectés par voie veineuse, loin d'empêcher des localisations nerveuses ultérieures, en favorisaient Féclosion plus ou moins tardive. Or, d’après les analyses, dues à MM. Laurentier et Chatellier, de liquides céphalo rachidiens de malades atteints de syphilis méningée, de méningo radiculite, il résulte qué l’Acétylarsan, qui ne provoque pas de réactions cytologiques ou albumineuses dans les liquides céphalo rachidiens normaux, a, en présence de manifestations liquidiennes une efficacité thérapeutique évidente ; s’il n’influence l’albuminose et la réaction de Wassermann qu'à la longue, il diminue dans de très fortes proportions la : pleocytose existante.
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Quant aux résultats obtenus jusqu'à présent avec ceite
nouvelle médication, les observations faites par M.
Mahoux à !la clinique de M. le Professeur Audry, à Toulouse, s’ajoutant à celles de M. Charles Laurent, de Saint-Etienne, publiées dans la thèse dé M. Bouche ont montré que l’on obtient :
1° la cicatrisation et la résorption du chancre et de l'adénite en quinze ou trente jours ;
2° la disparition de la roséole en deux ou trois jours ; Rial |
3 la cicatrisation des plaques muqueuses en moins ce dix-jours.
Son action thérapeutique égale donc ainsi sensiblement l’action exercée par les bonnes doses de 914, mais Paction sur la réaction de B. W. est plus lente. Et M. Mahôux en coneluait : « Si une expérience plus étendue n'apporte pas des résultats nouveaux, on pourra le considérer comme un excellent médicament (d'attaque de là syphilis, le meilleur peut-être si l'on a affaire à des sujets atteints dans leur système nerveux, le plus facile à administrer probablement. »
Il était intéressant, dans ces conditions, d'essayer l’acétylarsan dans le traitement des syphilis nerveuses. Cette étude n'avait jusqu'à présent été qu'ébauchée, re portant que sur quelques cas. Les nouvelles recherches expérimentales portant, en particulier, sur son action sur le liquide céphalo rachidien, et sa fixation dans les centres nerveux, nous ont guidé dans cette voie. En matière (le