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ous les €as où il faut ramener la circulation périphérique troublée et éviter l’évolution vers le sphacèle et les mutilations dont le cas initial de DEBRÉ et de Mile PErOT et d’auires ont montré des exemples saisissants. Parmi ceux que nous rapportons sans le secours de lacétylcholine, il y en aurait eu d’analogues; on ne doit donc pas sous-estimer cette ressource thérapeutique tout en reconnaissant qu’elle ne peut remédier à tous les symptômes de l’acrodynie. Les autres médications el notamment lactinothérapie, l'emploi du gardénail, de Ja belladone, parfois les bains carbo-gazeux, ont leurs indications, mais on ne saurait négliger l’action de lPacétylcholine.
Ainsi que l’a montré notre Maître, M. LEREBOULIET, il faut l’employer relativement précocement (encore qu'elle puisse agir tardivement) à dose quotidienne suffisante (trois à cinq centigrammes une à deux fois par jour) et le continuer jusqu’à la disparition des accidents locaux et l’amélioration de l’état général. La rapidité de la guérison dans quelques cas comme celui de MM. LEREBOULLET et J. BERNARD, celui de M. MourRUuT, est à elle seule démonstrative. C’est pourquoi, si l’on ne peut nier qu’il y ait des échecs de la médication, il était utile de grouper ici cette suite de cas favorables.
Notons en terminant que dans une intéressante étude physio-pathologique, MM. WeiL-HALLE et Boris KLOTZ, parue én 1934, en même temps qu’étaient précisés certains des effets favorables de la thérapeutique par l’acétylcholine, était montré le rôle dans les accidents périphériques de lacrodynie :
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1° de la stase capillaire au niveau des extrémités des membres;
2° de la vaso-constriction artérielle avec perturbation du système vaso-moteur à type d’hypersympathicotonie. Or, il semble bien que c’est précisément dans de telles conditions qu’il soit particulièrement indiqué de rechercher l’action vasodilatatrice artériolaire de l’acétyl-
choline.