‹ L'acide cyanhydrique dans les hybrides du Poirier avec le CognassierChapitre 3 sur 3 · G. Dillemann, loc. cit., p · texte numérisé non relu

G. Dillemann, loc. cit., p

3. Je remereie M. le Professeur A. Guillaumin qui m’a très obligeamment proeuré des feuilles des divers + Pyro-Cydonia de la eolleetion du Muséum et M. Cuny, Conservateur des Jardins du Luxembourg, qui m’a aimablement autorisé à prélever des feuilles de X Pyronia Veitchii var. luxemburgiana dans ses jardins.

Ainsi :

1. Comme l’a indiqué V. Plouvier, le X Pyronia Veitchii ne possède pas dans ses feuilles de principe cyanhydrique décelable par la méthode employée, tout au moins sous sa variété luxemburgiana. La recherche resterait à faire sur la variété John Seden, dont les fruits sont plus voisins du Coing. Il est à remarquer que le sens du croisement ayant conduit à l’obtention de ces hybrides n’a pas été indiqué.

2. Parmi les « hybrides de greffe »,' le -J- Pyro-Cydonia Danielii, déjà étudié par V. Plouvier, et le -J- Pyro-Cydonia Claracii, qui ne semble pas avoir été déjà examiné sous ce rapport, ont également des feuilles sans ce principe cyanogénétique.

3. Par contre, le -f- Pyro-Cydonia Winkleri, considéré par Daniel comme possédant des caractères renforcés du Cognassier, est, comme ce parent, une plante cyanhydrique.

Cependant, je n’ai constaté une haute teneur en acide cyanhydrique que dans la forme stérile, étudiée auparavant par M. Cormier et par Y. Plouvier ; la forme fertile qui n’avait pas été encore étudiée est beaucoup moins riche en acide cyanhydrique.

La floraison et la fructification semblent ainsi amener un changement, non seulement dans la morphologie de la plante, comme l’a signalé A. Guillaumin 1 , mais également dans son chimisme.

Les rapports éventuels de ces modifications restent à étudier.

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