‹ L'Acropole d'AthènesChapitre 103 sur 138 · MYRRHINE · texte numérisé non relu

MYRRHINE

Oui, certes, moi ! c'est mou mari Cinésîas.

Ainsi, Cinésiasesl bien en dehors de l'Acropole, lorsqu'il est auprès du temple de Cérès , puisque les femmes ont le temps de le voir accourir , de

' Eù^X^u Ai^{iiT)Tpo< tepdv i<ni upb; xr^ 'AxpoudXei.

OEdipeà Colorie ^ iSgô.

* Aristoph., 83oetsuiv.

' Ilapdi TO -niç XXoYjç.

le regarder, de s'interroger, de se répondre. Easuite, Myrrhine et Lysisirata peuvent encore s'entendre pour leur malin complot :

LTSIST&ATA.

Tu dois alors le tromper, le brûler, le torturer

MTRRHINE.

Sois tranquille : c'est mon affaire.

LYSISTKATA.

Eh bien I je reste auprès de toi pour t'aider à l'enflammer et à le jouer. Vous autres, éloignez -vous.

Alors seulement Cinësias, dont la course est si furieuse, arrive auprès d'elles '.

Enfin, si Ton doutait encoi*e, voici un passage de Thucydide qui me paraît décisif :

« La citadelle et le quartier qui s*élend à ses «pieds, du côté du midi, étaient jadis toute la « ville. En voici la preuve : dans l'Acropole même, « on voit les temples de différents dieux, et ceux qui (c sont endehors de TAcropoIe sont situés, presque a tous, au midi de la ville, par exemple, le temple <c de Jupiter Olympien , celui d'Apollon, celui de « la Terre...'. »

* 'EvToç TÔ»v fuXdbcatv (loc. cit,)

* 'H 'AxpdicoXtc ^ vuv oSvoi irôXtc ^v xal tb 6ir* a&T^v icpo< votov (AdcXiora TeTpot(ji(jiévov. Tex(j.iQptov 8a' ri yoiptep^ iv aOt^j ttj 'AxpoicoXei xat dfXXuv 6eâ)v èati, xat xi ^o) irpoç tooto to (xépoç Tvjç irôXfiOK {jiSXXov fôpurat , to tc tou Ai^ toi; 'OXyjjiitioo xa\ ta IIu6iov x«i to Tr,< l'îjç. (Thiicyd., il, i5.)

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