CHAPITRE XII
<r oiens attachent plus d'importance que lesaulrts « peuples à tout ce qui concerne le culte des « dieux.
(c Les premiers', ils ont donné à Minerve le a surnom iSErgané; les premiers, ils ont imaginé a des Hermès sans membres; auprès de ces Her- « mes, il y a dans le temple le Génie des travaux « utiles. »
Ainsi Texistence d'un temple est déjà un fait certain. A qui ce temple était-il consacré? C'est ce qu'il est aisé de démêler sous les expressions un peu confuses de Pausanias. D'abord ce n'est pas au Génie, puisque l'emploi de l'article défini K dans le temple » prouve que Pausanias croit en avoir parlé. Il ne sera pas non plus consacré aux Hermès^ divinités de troisième ordre que l'on plaçait le long des rues^ comme nous posons nos
cation de cette offrande. (Foy, Clavier, Hist. des prem, temps ^ delà Grèce ^ I, 142 à 146.)
Le taureau de l'Aréopage roe rappelle la vache de Myroriy d'une vérité si grande qu'un veau accourut un jour la teter. C'est toujours l'anecdote des raisins de Zeuxis et du rideau de Parrhasius. Les Grecs ont abusé de ce thème. I/œuvre de Myron était dans l'Acropole. {Voy. Tzetzès, ChiU VIII, 184.) C'était une offrande de Lysias. [Voy. le Recueil de Prov. grecs ^
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