‹ L'Acropole d'AthènesChapitre 126 sur 138 · CHAPITRE XII. 3t · texte numérisé non relu

CHAPITRE XII. 3t

et de Bryaxis^ avec lesquels il sculptait la frise du tombeau de Mausole % l'auteur du Jupiter Tonnant^ que Ton admirait plus tard au Capttole, de l'ÂpolIon au diadème, du Ganymèdedont nous avons peut-être une copie au Vatican.

Pline le place ^ vers la cent deuxième olympiade, ce qui s'accorde très-bien avec le caractère des inscriptions. Quant à Sthénis, dont le Jupiter, 'a Cérèsy la Minerve, décoraient à Rome le temple de la Concorde^, il était beaucoup plus jeune que Léocharès , puisque Pline le classe douze olympiades après lui. 11 cite, parmi ses ouvrages, des femmes qui pleurent^, qui prient, qui offrent des sacrifices. Ne serait-ce pas la famille de Pasiclès et de Myron qui fut emportée à Rome dès le règne

de faire remarquer que la dédicace en grandes lettres se suit d'une assise sur lautre ?

' Scopas habuitaemulos eaderoaetateBryaxin, etTimotheum, et Leocharem... (Plin.,XXVI, 4, 18.)

* Leochares aquilam sentientera quid rapiat in Ganymede et cui ferat, parcentem unguibtis etiam per vestem... Jovemque illum Tonanlemin Capilolio ante cuncta laudabilem : item Apollinemdiadematum.(Plin., XXXIV, c. 19, §29.)

^Ibid.y c. 19, § 40.

4 SthenisCererem, Jovem, Minervam fecit, qui sunt Romae in Concordi» templo. (Ibid., 19, S4o.)

Voyez l'article de M. Schôll. Archàologisehe Mittheiltingen nus Griechenlandf I, pag. 137.

^ Idem fientes matronas, et adorantes, sacrificantesque. (Plin., ibid.)

des premiers empereurs, comme la plupart des statues de TAcropoIe qui n'avaient point un caractère religieux ? La preuve de ce fait est écrite sur leurs piédestaux qui ont été retournés pour recevoir de nouvelles inscriptions et porter des statues romaines : ici César Auguste^, — là Germanicus César % — plus loin l'empereur Trajan^, puis Adrien *.

On a dit quelquefois que les Romains, conformément à leur habitude, avaient changé simplement les inscriptions et les têtes des anciennes statues. Ce n'est là qu'une supposition, et rien ne prouve , parmi les sculptures qui restent en Grèce,

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« Le peuple, à Germanicus César. » (Derrière le dé n° i.)

0AHM02 r^PMANIKONKAi^APA

« Le peuple, à César Auguste. » (Derrière le dé v? 3.)

' AYTOKPATOPAKAISAPANE -POYANTPAIANONi:EBArTON.x.T.À.

(Dé n® 5.) L'iuscription suivante est sur le dé n*' 4 :

* AYTOKPATOPAKAIEAPATPAIANO NAAPIANONi:EBAi:TONx.T.i.

Le nom de Trajan rappelle un fait sur lequel les historiens sont partagés : Tadoption d'Adrien par Trajan.

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