CHAPITRE XVII
LA FRISE DU PARTHÉ!<iON.
Tandis que Textépieur du temple était orné de cadres et de sujets détachés, la frise abritée sous le portique offrait une suite non interrompue de bas-reliefs qui tournaient autour de ses quatre côtés et représentaient un sujet unique, la fête des Panathénées. Du monde héroïque on passait au monde réel. Ce n'étaient plus les bienfaits et le mythe de Minerve que le ciseau avait retracés, mais le culte que lui rendait son peuple. Gravé sur le marbre, ce témoignage de la piété publique devenait immortel : c'était une fête qui ne cessait jamais.
Peu de cérémonies antiques nous sont mieux connues que les Panathénées. Les textes propres à en préciser les détails ont été recueillis avec tant de soin par Meursius*, classés avec tant de méthode, qu'on
■ P'oy^ tom. Ily Panathenœa,