FIG. 182. — BÉTAIL DE LA COUKONNE
exquise douceur. Aussi remarquable par l'extrême élégance des caractères cunéiformes que par l'harmonie de la coloration. L'inscription est émaillée sur terre
FlG. 183. — ORSEMEXTS ÉGÏPTIEiNS. — TOMBEAUX DES ROIS (PRISSE d'aVENNES).
cuite très dure et comprend six fragments. L'un d'eux porte quelques lettres du nom de Vichtàspa (Hystaspe).
2° Inscription perse. Caractères blancs, fond vert céladon. Trois fragments provenant des fouilles de l'escalier. Sur l'un, deux lignes d'inscription sans intérêt.
3° Merlons d'escalier coulés en un seul morceau (pi. XIIl). Ils se distinguent par la coloration des bleus et surtout par l'intensité des verts qui simulent l'ouverture de l'archère centrale.
4° Une frise composée de marguerites comprises entre deux filets. Cette frise provient de la porte au-dessous de laquelle furent découverts les archers.
5° Une litre d'un dessin très élégant et très rare (fig. 180). Elle occupe sept
INSCRIPTIONS SUSIENNES SUR RRIQUES.
briques en hauteur. Le motif central, qui rappelle le diadème d'Assourbanipal (lîg. 181 et 182), comprend des disques réunis par des rubans. Il est inspiré d'un dessin égyptien dont on trouve des traductions déjà compliquées dans les tombeaux des rois de la xix" dynastie (fig. 183). Sur les rives, des imbrications triangulaires ; entre les disques, des palmettes analogues à celles que l'on rencontre sur les frises fleuronnées des lions ou des archers.
6° Une double imbrication de losanges jaunes et de triangles verts et bleus d'une coloration très riche.
7° Un beau fragment de frise émaillé sur terre cuite.
8° Sur un moellon de faïence malheureusement brisé, mais très précieux néanmoins, se dessinent en relief le bas d'une figure noire (fig. 184) et le départ d'une