Yrmlidiid, Fargard V, 123 à 145, et VIII, Il à
3. Seul de tous les historiens, Plutarque, qui vivait à Rome dans le i" et le n'^ siècle de notre ère, parle d'édifices sacrés [Uoit] au temps des Achéménides (Artaxerxès, XXXIII et XXXIX). J'estime que Plutarque a commis un anachronisme ou s'est servi d'un mot impropre : Junon et Minerve, auxquelles il accorde des autels, n'ont aucun équivalent dans l'antique religion de la Perse, où les dieux ne sont pas mariés et où les divinités féminines ne s'élèvent jamais au-dessus du rang de Yazala. D'ailleurs, entre un Romain du n" siècle de notre ère et Xénophon, Hérodote et Slrabon, je n'hésite pas. J'accepte d'autant mieux les renseignements donnés par ces derniers auteurs qu'ils ont vu de leurs propres yeux et que les passages ayant trait à la religion sont pleinement confirmés par les monuments, les inscriptions et les textes perses, tandis que Plutarque est instruit
L'ACROPOLE DE SLSE.
Zeus, Apollon, Athônéo peuvent, comme les mortels créés à leur image, être représentés par un artiste. Le modèle fait défaut, mais la créature donnera la forme.
FIG. 2iC. — CÏL1\DI1E PEUSE. ÉPOQUE ACIIÉMÉMDE.
(kossowicz, Inscriplioncs paleo-persicie, Iranscriptio, p. 50.)
fin. 247. — cïi.iNDRE PEUSE. époque *CHÉMÉN1DE. {Ant. du Bosphore Cimmcnen, pi., xvi, fig. 5.) Le disque solaire a clé mal rendu par le premier dessinateur.
les poètes indiquen.nt l'attitude, le costume, les attributs. Telles sont également conçues les statues de Bel qu'Hérodote vit à Babylone' ; telles les statues des dieux égyptiens.
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