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les bas-rolicfs funéraires. Oii'ou identifie le génie ailé à Khareno ', comme sembleraient l'indiquer le costume royal du génie et les diadèmes symboliques (p. 40G, note 5), qu'on l'identifie môme à Mitbra-, comme pourraient le suggérer le nom théophore du propriétaire de l'un dos cachets, le globe ou le diadème ailé
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D*S-nF.LIEF SASSiMDE.
que l'intermédiaire assyrien rapproche du Soleil ailé de l'Egypte et le passage cité de Quinte-Curce (]). 405, note 2), le sens de la scène n'en est pas moins clair.
Les mobeds que j'ai consultés inclinent à voir dans ce yazata le férouer du roi et protestent indignés contre l'assimilation généralement admise. On objectera rignorance du clergé parsi, je répondrai que, faute d'une science profonde, il est l'interprète d'une tradition ininterrompue et qu'à ce titre ses dépositions doivent être pesées avec soin.
Les premiers Sassanides influencés par le paganisme parthe furent-ils aussi rigides que les Achéménidos? Deux bas-reliefs laissent des doutes. Le personnage qu'on prend pour Ormazd (fig. 260) est achevai; d'une main il tient une massue, de l'autre il tend le diadème au fondateur de la dynastie sassanide, Ardéchyr Babégan'. Rien en lui ne rappelle une divinité. Sur un second
bas-relief (fig. 201) un personnage, également armé d'une
FIG. 202. — l'ORTIlAlT 1>F.
VOI.Sr.F.SE, D'APnÈS IIME MONNAIE. [V0\. FIG FOUILLE DE SUSE.)
massue, préside à la transmission du diadème d'Ardéchyr à son fils Chapour. En ce cas il est nimbé et se tient sur une marguerite ou sur le soleil. Une courte inscription pehlevi spécifierait que c'est là « Ormazd » (p. 407, note 1). Ouoi qu'il en soit, et à supposer même que sous l'influence du culte parthe idolâtre les premiers Sassanides aient voulu représenter leur dieu suprême, l'erreur fut passagère. A dater de cette époque, Ormazd disparaît à tout jamais du monde terrestre et reprend sa place
dans
empyree
1. Khareno esL le génie de la gloire ou do la puissance divine el royale dont la présence fait le monarque victorieux. Son nom, d'après M. Darmesteter, entre dans la composition d'un grand nombre de noms propres perses, tels que Tisaphernès, Inlaphernès, etc.
2. Mithra est à la fois la personnification de l'éclat solaire, le génie de la victoire, en mémoire de la victoire que la lumière remporte chaque matin sur la nuit, et de la vérité, parce qu'il éclaire les ténèbres aussi noires iiue le mensonge, les ténèbres propices aux crimes. Les Védas, représentent déjà le Soleil comme l'ennemi des criminels, qu'il chasse chaque matin dans les noires profondeurs de l'abîme (Hjmne au soleil, Rlj-Vcda, Mand. I , f. 7, 1- 10).