‹ L'Acropole de SuseChapitre 35 sur 171 · Voir sup., y>. 32, noie I · texte numérisé non relu

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3. Ce double fait Uès concluant avait clé fort bien observé par Hérodote et Strabon. Voir siip., i<t.

4. Hérod., 1. I, § 107. Dieulafoy, Art unt. de lu Perse, t. I, p. b7, 58 et note 9 de la page o7. Il ne faut pas attacher au niotroi le sens que lui donne le français. Les khcfuiyathiyas perses, les wiiims nièdes, les sars sémitiques sont parfois des cbefs de tribu si inlimes que Salnianazar dans une seule campagne reçoit riiomniage de 27 rois parchouas (Obélisque, 1. H0| et que Sargon dans la neuvième année de son règne réduit à Tobéissance 4o rois mèdes coalisés contre lui (Botta, 80. lOi.

.'). Dieulafoy, Art ant. de la Perse, t. I, p. 23 à 27 et p. 24, note 2, le récil de la bataille par Nicolas de Damas.

ANZAN-PKRSK.

Je me résume : rAnzan-Perse, (iiii constituait le patrimoine de (aius, inliine traction de l'Anzan-Susien, doit être identifié au versant oriental du Ivoulidéna, limité au nord par Yezdkhast, au sud par Mechhed-Mourgab. à l'est |)ai- Abadèh et Dèhbid, à l'ouest par léclid. Il répond au sauvage territoire des trois clans d'origine et de langue anzanites : Mardiens, Daens et Dropiques, rangés par Hérodote au nomljre des tribus perses nomades qui ignoraient la langue jx'rse. Ouant aux riclies plateaux du centre et de l'est du Fars, ils étaient habités par les nobles et les laboureurs de sang ary<Mi.

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