LES TIMBRES BILINGUES
De Montréal, un ami de la première heure écrit: "Certaines gens parais.^ent croire, lorsque nous réclamons des timbres bilingues, que nous demandons une chose inouïe. Ne se trouvera-t-il pas, parmi les futurs lecteurs de la revue, quelque timbrophile qui trouvera le temps et voudra se donner le plaisir de mettre les choses au point ?"