‹ L'Action de l'Hypophyse sur la DélivranceChapitre 9 sur 25 · PR EN [PAPER · texte numérisé non relu

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compté de la formée pharmaceutique etiployéé. Êt quelques années plus tard, Pôuliot ét Vayssièré, datis les travaux d'énsetnble, apportaient le résultat rèmarquable dé léurs expériméntations eliniqués. Puis Mandell, Mlle Chnéëïsün, précisèrènt, dans des travaux très complets, l'emploi èt léscontréinditations du éditament.

Enfin, à l’ehthousiäsmé, peut-être excéssif, des premiers temps, succéda, après la guerre, là méfiance ét la étitique qui devint rapidémént acerbé. Des statistiques américaines (1) théntione nérent dés désastres consécutifs à l’eriploi de l'hye pophysé employé sans discérnëémènt par lés Mmédécins ét lés sapés-fémmés. Cés travaux éntraitiérent la conviction dé la majorité des accoucheuts quë l'hÿe pophyse était un médicamént dañgéréut, à suppiimer de l’arsenal thérapeutique obstétrical.

Que reprochait-on à l’hypophyse ? avant tout, la contracture de l’utérus,la tétanisation pouvant aller jusqu’à la rupture utérine.

Et les partisans convaincus, les enthousiastes de la première heure, encore fidèles au médicament, répondaient avec Pouliot et Truchard que ces désastres ne se rencontraient que dans les cas où les médecins ignoraient les conditions indispensables de son emploi : « Bassin normal, présentation longitudinale du fœtus complètement engagée, col souple, segment inférieur très aminci, musculature

1. En particulier un article de Rucken et Haskell, paru en 1921 dans le Journal de l'Association médicale américaine.

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