‹ L'action française (volume 2)Chapitre 132 sur 180 · I ■ , ^ II, ,„ __ , . ■—■,— ■..■ ^ ■ ■ -■■II · texte numérisé non relu

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respect aux noirs. Ainsi ne fait pas Gérault- Richard, qui se borne à faire lever le nègre Légitimus du siège que lui-même veut avoir pour renvoyer se faire battre chez le voisin. Or je respecte fort la vie des noirs, et j*ai premièrement en face de la souffrance de tous ces gens qui ont péri, la même compassion qu'étalent nos journaux. Seulement je ressens, join ta cela, le chagrin d'un autre malheur, tellement plus proche et pliis palpable, qu'il transforme une pitié générale et lointaine en une tristesse cuisante et insupportable : celui de la nation frappée et diminuée, atteinte en pleine paix, en pure perte, d'un dommage dont il paraît, aux condoléances que les autres nations croient de leur devoir de faire, qu'elles sont seules jusqu'ici à connaître la nature et à mesurer l'importance.

Les Monod

peints par eux-mêmes

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