‹ L'action françaiseChapitre 23 sur 189 · A BAS LES JUIFS · texte numérisé non relu

A BAS LES JUIFS

Les Juif& usuriers

Cesl le propre des Juifs d^ètre partout courtiers, revendeurs, usuriers ; d'amasser de l'argent par la frugalité et Téconooiie. L'argent fut l'objet de leur conduite dans tous les temps, au point que dans le roman de leur Tohie^ livre canonique ou non, un ange descend du ciel pendant leur captivité non pas pour consoler ces malheureux dispersas, non pas pour les ramener à Jérusalem, ce qu'un ange pouvait sans doute, mais pour conduire dans une ville de Mède le jeune Tobie qui va redemander de l'argent qu on devait à son père.

Bxcadent alii spirantia xnollius œra, etc. . . Ta premere usura popalos, JudUre^ mémento.

ViRC, En,, Vï, 847 et 851.

Ils trafiquèrent donc pendant les soixante et douze ans de leur transmigration ; ils gagnèrent beaucoup. Et comme ils ont toujours financé et qu'ils financent encore pour obtenir dans plusieurs Etats et même à Rome la permission d'avoir des synagogues, il est de la plus grande probabilité qu'ils donnèrent beaucoup d'argent aux commissaires de la trésorerie de Cyrus et au chancelier de l'échiquier pour qu'on leur permît de rebâtir leur ville avec un petit temple, moitié en pierre et moitié en bois.

Dieu et les hommes, ch. XIX.

Les Juifs

Il est certain que la nation juive est la

plus singulière qui jamais ait été dans le monde. Quoiqu'elle soit la plies méprisable aux yeux de la politique^ elle est, à bien des égards, con sidérable aux yeux de la philosophie.

Ils (les Juifs) sont le dernier de tous les

peuples parmi les musulmans et les chrétiens et ils se croient le premier.

Son opinion constante que la stérilité est

un opprobre Ta conservée (cette nation). Les Juifs ont regardé comme leurs deux grands devoirs : des enfants et de V argent,

Il résulte de ce tableau raccourci que les

Hébreux ont presque toujours été ou errants, ou brigands, ou esclaves, ou séditieux: ils sont encore vagabonds aujourd'hui sur la terre, et en horreur aux hommes, assurant que le ciel et la terre et tous les hommes ont été créés pour eux seuls.

Enfin vous ne trouverez en eux qu'un

peuple ignorant et barbare, qui joint depuis longtemps la plus sordide avarice à la plus détestable superstition et à la plus invincible haine pour tous les peuples qui les tolèrent et qui les enrichissent. « Il ne faut pourtant pas les brûler (1). »

(1) Ces guillemets sont dans le texte de Voltaire (Kdilion de Kehl).

Vous êtes des animaux calculants, tâchez

d'être des animaux pensants (1).

Extrait de l'article Jvnf du Dictionnaire philosophique.

La barbarie Juive

Il leur fallait du merveilleux comme aux autres peuples ; mais ils n'étaient pas inventeurs ; jamais plus petite nation ne fut plus grossière ; tous leurs mensonges étaientdes plagiats,comme toutes leurs cérémonies étaient visiblement une imitation des Phéniciens, des Syriens, des Egyptiens.

Examen important, ch. ii.

Le peuple saint

C'est là le peuple saint I Certes les Hurons, les Canadiens, les Iroquois ont été des philosophes pleins d'humanité, comparés aux enfants d'Israël ; et c'est en faveur de ces monstres qu'on fait arrêter le soleil et la lune en plein midi!

Examen important, ch. vu.

Les meurtres rituels

Il n'est donc que trop vrai que les juifs, suivant leur loi,sacrifiaient des victimes humaines.

(1) Ceci est la dernière phrase de la dermôre section de l'article.

Cet acte de religion s'accorde avec lears mœurs; leurs propres livres les représentent égorgeant sans miséricorde tout ce qu'ils rencontrent, et réservant seulement les filles pour leur usage.

Dictionnaire PHILOSOPHIQUE, art. Juif^ section ii.

Ou renoncez à vos livres auxquels je crois fermement selon la décision de rEglise,ou avouez que vos pères ont offert à Dieu des fleuves de sang humain,plus que n*a jamais fait aucun peuple du monde.

Iridem, section iv.

Sur la beauté de la terre promise

Ne me reprochez pas de ne vous point aimer : je vous aime tant que je voudrais que vous fussiez tous dans Hershalaïm au lieu des Turcs qui

dévastent tout votre pays Vous cultiveriez ce

malheureux désert comme vous Tavez cultivé autrefois ; vous porteriez encore de la terre sur la croupe de vos montagnes ; vous n'auriez pas beaucoup de blé, mais d'assez bonnes vigne?, quelques palmiers, des oliviers et despàturages. . . Vous exécuteriez à plaisir dans votre détestable jargon votre détestable musique

C'était véritablement une contrée de lait

et de miel, comme vous disiez, en comparaison de l'abominable désert d'Horeb et de Sinaï dont

vous êtes originaires La Palestine est un fort

mauvais terrain en comparaison de l'Egypte dont vous dites que vous sortîtes en voleurs ; mais c'est un pays délicieux si vous le comparez aux déserts de Jérusalem, de Sodome, de Nazareth, etc.

NOS BfAITRES 151

Retournez en Judée h plus foi que vous pourrez. Je vous demande sealement deux ou trois familles hébraïques pour établir au mont Krapàck, où je demeure, un petit commerce nécessaire. Car si vous êtes de très ridicules théologiens (et nous aussi}, vous êtes des commerçants très intelligents, ce que nous ne sommes pas.

DiCT. PiiiL., Sixième lettre au>x mêmes.

Les Juifs hors de l'humanité

Joignez à tous ces prodiges une série non interrompue de massacres, et vous verrez que tout est divin chez nous, puisque rien n'y est suivant les lois appelées honnêtes chez les hommes.

Discours d'un Juif dans II faut prendre

UN PARTI ou LE PRINCIPE D*ACTION , Ch. XXIT.

Les sectes naissent parmi la canaille

...C'est ainsi que Fox, un misérable paysan, établît de nos jours la secte des quakers parmi les paysans d'une de nos provinces. Le premier qui fonda en France une église calviniste fut un cardeur de laine nommé Jean Leclerc. C'est ainsi que Muncer, Jean de Leyde et d'autres fondèrent l'anabaptisme dans le bas peuple de quelques cantons d'Allemagne. J'ai vu en France les convulsionnaires instituer une petite secte parmi la canaille d'un faubourg de Paris. Tous les sectaires commencent ainsi dans toute

la terre. Ce sont pour la plupart des gueux qui crient contre le gouyernement et qui finissent ou par être chefs de parti ou par être pendus.

Examen important, ch. x.

Barbares d'Orient

Leurs rapsodies démontrent qu'ils ont pillé toutes leurs idées chez les Phéniciens, leë Chaldéens, les Egyptiens comme ils ont pillé leurs biens quand ils Font pu. Le nom même d'Israël, ils Font pris chez les Chaldéens, comme Philon l'avoue dans la première page du récit de sa députation auprès de Caligula. Et nous serions assez imbéciles dans notre Occident pour penser que tout ce que ees barbares d'Orient avaient volé leur appartenait en propre.

Examen important, ch. vi.

La nation française honnie par M. le Secrétaire des Juifs

Monsieur Guenée, secrétaire éloquent des juifs, vous faites un portrait terrible de la cour et de la ville en peignant les mœurs juives du temps de la prospérité de ce peuple. Vous vous complaisez d'abord à décrier notre commerce et notre Compagnie des Indes et à célébrer les grands établissements d*£lath et d'Ëziongaber parlésquels les Juifs, qui n*eurent jamais un vaisseau, faisaient entrer chez eux les immenses trésors d'Ophir et de Pharsis, pays que personne^ ne connaît...

Après avoir accumulé dans Jérusalem plus

d'or, d'argent, d'iToire, de parfums et de singes qu'elle n*en pouvait contenir, tous tombez à bras raccourci sur tous les vices qui naquirent de ces inconcevables richesses. Vous avez d'abord loué les Juifs de n'avoir eu chez eux ni opéra-comique, ni danseurs de corde, ni parade sur les boulevards. Vous les avez admirés de n'avoir point imité les Sophocle et les Euripide dont ils n'avaient jamais entendu parler. Et tout d'un coup, sortant de cette niaiserie de panégyriques, vous allez prendre chez les prophètes Is^e, Amos et Michée tous les traits de satire judaïque que vous croyez pouvoir retomber sur la nation française.

Cela me fait souvenir de M. J. Brown, brave théologien anglais. Il fit imprimer deux volumes contre les sottises de sa patrie au commencement de la guerre de 1756. Il démontra éloquemment dans ce livre qu'il était impossible que l'Angleterre ne fût pas abîmée dans deux ans. Qu'arriva-t-il? L'Angleterre fut victorieuse dans les quatre parties du monde. J'en souhaite autant à la France, en réponse à votre pieuse satire. Je fais mieux, je souhaite qu'elle n ait point de guerre. J'aime mieux vivre sous des Salomons que sous des Judas Machabées. Mais croyez-moi, monsieur le secrétaire, ne comparez jamais Jérusalem à Paris ; le torrent de Cédron ne vaut pas le Pont-Neuf.

Un chrétien contre six juifs.

(VOLTAIRE. — -ÏIF® niaiserie,)

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