AI'IT.M.K.K VIII
qui pensent comme lui, condamnent la Révolution an nom de la blologi La vérité <1<- fait, dont la collection «le la Oc •('((,• de France et de Y Action fronçai que nos confrères, tontef les foii «ju il^ ««ut parlé en leur propre nom, se son! sévi i ement gi ou la physiologie à la science politique, et c'est mém protestant contre ce mélange qu'ils pensent avoir mil d'esprit critique « î scientifique. D'après l«-urs i Dila-
tantes, leur pratique non moins constante, la Politiques données propres et ses lois spécifique es par l'his-
toire, li géographie, l'économique et L'étude méthodique de l'âme humaine. Si VorganicUme et les théories médicales de la politique ont été attaqués fermement quelque part,
i l' Action franç<usi\ notamment par M. Lucien Mon-au.
ommunauté «ridées absolues sur ce point i laborateurs. Ce que j'ai réfuté comme étant «le Y Action françaiêe a <!<>nc été critiqué depuis longtemps par rédacteui
lai commis une autre erreur de l'ait « it CCS
[vains <!<• s'acharnera maudire Inutilement l« mente <!<• la Révolution Nos confrères de Y Action françaiêe ont toujours distingué avec le plus grand soin le fait bis rkrae «le la Révolution, qui échappe au bien et au mal (pie
l'on en peut dire, puisque c'est un fait accompli, d'avec les Idées <1<- cette même Révolution qui s<»nt des fiéaui auitemporsJnS, toujours actifs et redoutables, mais contre les-
quels il est possible d'agir.
; l'ai commis une troisième erreur «1«- t'ait en donnant à entendre qu'une Intelligence plus Juste «le la ; . Au-
guste «.ointe devrait amener YAction fi .1 juger
moins rigoureusement les pri volutionnaires. Il est
de lait qu on ne peut pas jUgCT ces principe* plus
ment «pie ne la lait Auguste Comte, «t personne, a V Action ira i pn ni voulu enchérir sur le jugement qu<
philosophe a porto mr l«' parti qui se rallie à la Déclaradon des Droits de l'Homme, « Es f>lu-< nuisible et le pi US arriéré dot partie^ disait-il. ('.ointe prit la peine de résumer lui-même la substance de sa pensée sur ce sujet dans un texte définitif qui coupe court aux discussions et dont
\ Action f'ran r jamais la rigueur et la
violence : — DEPUIS im.Mi. iMB «m I 18 LA l'i.i'MK PHI-
LOSOPHIQUE, JAI TOUJOURS REPRÉSENTE LA SOUVERAINETÉ DU PEUPLE COMME UNE MYSTIFICATION OPPRESSIVE ET L'ÉGALITÉ
comme un ignoble mensonge (i855 . M. Grirnanelli, chef de bureau au ministère de l'Intérieur, a ses raisons pour faire dire que l'Action française dénature et falsifie Auguste Comte. Le Ministère dont je dépends, quant à moi, n'est pas celui de l'Intérieur. Il m'est donc loisible de rendre hommage à la vérité en la rétablissant aux lieu et place où je l'ai altérée par mégarde.
« Signé : Yves Le Querdec. »
A défaut de toute autre loi, le respect de lui-même et le sentiment de l'honneur commandent à M. Yves Le Querdec de reconnaître et d'avouer les trois erreurs matérielles qu'il a faites publiquement à notre sujet. Je ne demande pas, j'exige la satisfaction à laquelle nous avons droit. Mais je n'ai pas le droit d'écrire un mot de plus.
Je répondrai à son article quand M. Le Querdec se sera mis en règle avec la vérité et avec l'équité.
IL UN INGÉNIEUX HONNÊTE HOMME (i).
Je n'ai plus rien à dire à M. Le Querdec, mais il faut bien que je fournisse à mes lecteurs quelques explications dont il sera l'objet.
L'article « Science réactionnaire », paru dans Y Univers de l'autre jour, m'avait surpris par l'inconvenance du ton, et je me serais contenté de demander quel déboire nouveau avait noirci la bile de M. Le Querdec si l'auteur n'avait pas mêlé à son invective un exposé de nos doctrines qui les défigurait. Il y avait dès lors intérêt à faire cesser la méprise ou, si elle était volontaire, à établir qu'elle l'était. Après tout, M. Le Querdec aurait pu se tromper, comme chacun se trompe, par inattention ou faute de renseignement. Une
(i) Gazette de France, du Ier mars 1900.