I :i état d'y revenir. Je lui en offrais le n
exigeant les rectifications auxquelles nous avions droit, a-tril (sites? Oui et non. Non et oui. Tout cela est si si inconsistant qu'il faut (aire un effort pour en surmonter le dégoût ! Le malheureux prétend que c'est dous qui rectifions et désavouons dos principes. I<
des articles •! ! Action française ceux «le M. Lucien Moreau) «qui, justement, élucidaient la question dans
détails. 11 est radie «le voir là notre j.cn-
précise. M. I*<% Querdecne mentionne pas cette :
anche, il continue une manœuvre «jui faisait le tond «le son article numéro un.
Je décrirai cette manoeuvre, et j'en aurai lin [. le
Oîic: I
Un terrain est perdu, en effet, entre nous, c'est a lui de la discussion désintéressée. Les mots n'ont plus le rôl tes constants des IdeV nt de .simples choses qu'on
lu bout des plumes. J'aime mieux 1
plus franc Voici qui ne i est pas du tout :
Idées «pie M. Yves Le Querdec attribue à X Action française et à mol-même appartiennent, non sous la forma inliniment brutale et sotte ipie leur donne M i Qu
ds avec des nuances très particulières qui les rendent plus que plausibles «•< s Idées appartiennent, dis-jc, appartiennent, en effet, à un «le nos maîtres, «le nos voisins no> proches et de nos amis, mais enfin à quelqu'un qui,
tout en étant beaucoup plus que nous et bien supérieur à nous et cependant tout près de nous, n'en reste pas moins un autre homme que nous : il a sur le sujet des opinions qui ne sont pas tout à l'ait les nôtres, sans être nécessairement incompatibles avec celles-ci.
Ces opinions, nous les avons exposées d'après lui et en nous référant à lui, non sans y ajouter nos réserves, tantôt implicites et tantôt formelles. Quand cet ami, ce maître, ce proche, ce voisin (i) use, en une occasion publique, d'un certain vocabulaire, nous pouvons emprunter un instant sa terminologie pour le commenter; mais la lecture de notre texte établit surabondamment que, les conclusions justes auxquelles il accède par son chemin préféré, nous y arrivons, nous, par une autre voie et par un tout autre ordre de pensées. Race, sélection, continuité, ce vocabulaire biologique a des analogues, des « doubles » que fournissent l'histoire, la géographie, l'économique, la psychologie. Il y a convergences entre les deux méthodes. Mais l'une d'elles n'est pas employée par nous. — Vous ne l'avez pas assez ditî — Nous l'avons dit suffisamment. — Vous avec eu des complaisances. — Nous n'eûmes point de complaisances On l'expliquera quand il le faudra à qui il le faudra, mais certainement à tout autre qu'à ce publiciste sans probité.
Le publiciste sans probité dont je vous parle pour la dernière lois, car je n'écrirai plus son nom, s'est bien gardé, dans son premier article, de désigner même obscurément et indirectement ce maître, cet ami, le seul qu'il pût viser. Dans le second, il ne le nomme pas davantage, tout en nommant un de ses livres au courant d'une phrase — qui tend à le dégager.
Et savez-vous pourquoi tant de précaution? Pourquoi ces mensonges?
Parce que cet ami, ce maître est catholique pratiquant : l'homme de notre temps qui aura le plus fait pour concilier le point de vue scientifique et le point de vue religieux.
Et, tenez! c'est ce catholique qui, présidant une conférence donnée par un prêtre éininent, eut l'occasion de dire (mais
(i) M. Paul Bourget, à qui il est fait allusion, a depuis exposé complètement sa vraie pensée sur ce sujet. Voir notre Enquête sur la monarchie p. n5, en note. — Xote de igi3.
AMTM'M !. \ III
Dons ri1".!- nne analyse l»i- ■:. -Mitra
l'auteur queM. Quintou ayant fait voir que 1 maux baigne dans an milieu talé analogue .1 la teneur en sel des mers primiti s montre quel cous-
-ii milien et par suite que toute rie soda! t, i quand elle soi I d son milieu ision démocratique i
Lu mettant eo cause ce catholique, en attaquant «li ment comme siennes, fl n'était pas possible d
au déterminisme, au positivisme, au mal «-t à
L'athéisme. Au contraire, <-u rej
oo des catholiques ardents collai - pens4 m s d< n catholicism
triomphait à bon marché de YActionJ même, et,
de l'ius. Les Idées d'un coreligionnaire catholique
iliste, catholique mais ennemi <!<• Il trouTaienl frappées «t o
1a Ldemment, Les mano ai sous Le coup d'aucun article dn Code. Il a'j .i pas de quoi
.in. m le honorable co l t de 11 simple d< loys
.s il m'était encoi ble <!<• Lui adn
..mi. lui dirais-je, voilà qui A ion bomn
vous le dis crûment, pour <iu«- vous compreniea.