‹ L'Action française et la religion catholiqueChapitre 45 sur 46 · AI · texte numérisé non relu

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me trompe mr la nature de cet Btat, t<d qu'il est imposé à notre histoire et u aotre géographie, U que mon

IU il inexistant . mais si Je ne m trompe

pas. m \ laiimiit ; i démocratie républicain* i.i destruction, .t la ruina directe de la famille, de h et de la religion catholique, ;.l n'y ■ rien d'abusif, il 3 une lus juste convenance à sont» air que dont 1 relatif 1 idée royaliste — ridée d'un RtaJ <i"i détruit un Ilt.it daatrncteur Jouit de la propri raie une j ai

décrite. El i<- * 1 î *-• - n'eal pas seulement non droit

QM>n devoir.

iffli de remettre les idées à leur pis endre

compte de 1 nr sens et de leur ; 1

1 François Veuillot me t'ait «lire on plutôt me tait ; — peneer ■ évidemment ! — que toute union de 1 qui se préoccupe de relever l'Eglise el ne cherch lever le ; $in& rite Les di aie - mots que j< [ta d • mon

livre Ils paraissent avoir piqué M. Venillot Void pou. ee que j'a\ ais écrit, el de la raçon la plus .. dans on

: il u était même pas question «le r< - 1 roi de 1 ' le seul point auquel 1

forces de notre terre et de u,. iblement

-pire, el, -ans lui. ell< andent. (v>ui veut 1 nn.'

oui veut l'ordre? Qui aepirc à reprendre notre mouvement

national? Ces effets, si «m le désir.

ditions : ces Uns imposent di s i hles ou

r.'ie : .>., r d< s «| ss.ins MlIS forCC |

On voit que M. François Veuillot a o] brusques et des contractions rapide i. Ma:

,nt de presser ma pensée, il ne l'ait complètement méconnue.

Y a-t-ii. n'y a-t il conditions que j'appeU :

siqii mmandées par l*histol —

iiut des nations, parlietdierement de Is t-il un ordre de « ni ides, eouuue «lit i

auquel est suspendu i<

il est clair que, m cela n'existe pas, Je n'ai rien dit.j Mais si cia exia oformém

dance des preuves qui en sont données, si un agencement supérieur — divin, pour les croyants, et, de toute façon, surhumain, supérieur aux volontés bonnes ou mauvaises des hommes — si cet agencement veut que noti-e pays, pour prospérer ou pour ne pas se défaire, doive adopter telle organisation politique ou sociale? Qu'y a-t-il, en ce cas, d'extraordinaire à presser ceux qui ne voient pas cette vérité d'y porter leur attention, et ceux qui la distinguent à demi d'y conformer ou leur pensée ou leur conduite ? 11 y a des moyens (d'ailleurs parfaitement honnêtes ; devant lesquels les hommes ne reculent que faute de vouloir énergiquement atteindre le but. Qu'y a-t-il d'excesif à rappeler cette vieille vérité morale? Où M. François Veuillot parait ne voir qu'une insupportable épigramme, les lecteurs impartiaux ont compris sans difiîculté que, s adressant à tous les Français et nullement aux seuls catholiques, l'auteur usait d'un stimulant connu de quiconque parle ou écrit et secouait les indolences en feignant de douter des sincérités !

3° Le véritable sens du « Politique d'abord •>,

M. François Veuillot semble se plaindre aussi des formules singulièrement mesurées que j'ai dû employer pour me définir sa pensée. C'est qu'il y a deux choses en elle : ce qu'elle formule et définit, ce qu'elle tient dans l'ombre ou dans la demi-ombre. Ainsi je n'écrirai jamais que M. François Veuillot omet de mentionner que Politique d'abord « signifie politique premièrement, dans l'ordre chronologique, « comme le moyen d'arriver à un but se trouve utilisé avant d'arriver à ce but (p. 3;o de la Politique religieuse I. Mais j'ai le droit d'écrire que cette distinction capitale n'a pas dans ses articles la place qu'elle y devrait occuper d'après la teneur même de la pensée qu'il veut loyalement exposer. Cela est d'autant plus fâcheux qu'il conclut ensuite comme s'il n'avait pas du tout mentionné cette explication : parce qu'il la cite fort peu, le lecteur ne peut pas y suppléer de de lui-même...

Les rapports des moyens et des buts composent toute une hiérarchie très délicate : rien n'est plus commode ni plus aisé que de créer dans cet ordre-là des apparences de contradiction ; il sufiit de confondre les plans et les rapports.

Deux abjetf placés L'un devant l'antre oc sont pas ; i 1.1 lois, mail il i>< ut très bien ae (aire que chacnn «Iobjets suit alternativement premier i d, suivant

qu'on obaerve i d i di et aussi suivant le point «l oa on considère, si, par exempJ autour d'eux l

débats, .m d'une siiMiiit^ a purement verbaux,

ut plus Facilement aussitôt «pi o dite

et qu'on soutient Les abstractions par d< les.Pren

un exemple réel, au exemple aux paasioni qui

débat soulèi <•, et «pii peut int.

( Senx qui «lisent politique dTaAorrfne l« dii «mi politique religieuse, ils l<- «lis. -ut aussi en ( •< » l i t i« j n«* aatlonal< vous pourtant <pi«' cela l«'s doive empêcher de

remplir leur devoir militaire, de prendre paît aux manil tations patriotiques, de propager toutes les oeuvres francs m- port "Us que, ane, ils

eourront pas a la frontière pour repousser l'envahiss remettant a «I autres circonsU

destructi !.• la République? il a'en eerail pas m. uns

enfantin «!<• crier à la contradiction. Remplir un devoir [mmé «liât exigé «!<• leur dévouement à la patri . cause idéale de leur royalisme, ae les empêche pas de sa\«>ir et <1«' bien invoir, <l' lavoir en sachant pourquoi) la née* < n-

lielle delà moiiarchie pour la i sation el : «lut

du paya ( e devoir immédiat par lequel ils seront liés a'en* péchera pas non plus que, sachant combien 1 Etal «i tique est l'ennemi profond <!<■ la liane-, leur premier acte libre, h- premier acte qui ne leur lera pas commandé par la nécessité pr< ssante, m ra «l<" mettre tin au régime ennemi.

Pareillement al Maxime Real de] Sait. . ni Ifariua

Plateau, ni Patrice O'Mah sont allés premlre i \.\\ s,-,-

«l aaaant quand il l'est agi, 1 autre jour, .1 arrêter un ignoble attentat < antre h- oom < t ils ont

lait tout ce que la «ire. instance exigeait sur 1 h« lire, «'t j. |

M. i Veuillol de remarquer qu'ils ont et

qui, d'ailleurs, arrive ass, / souvent a aos j- a amis.

Voilà, j-- pense, «pii résout 1« s contradictione a; Si précises «pic soient la parole et L'écritur . «Iles donnewl souvent Heu a des quiproquos qui peuvent

oit «le loin - peine, Q

M. François Veuillot applique aux catholiques partisans du politique d abord le critérium de l'actiou; qu'il se rende compte de leur doctrine religieuse, strictement orthodoxe, et de leur conduite morale, aussi pure que dévouée; qu'il les cherche et les trouve là où ils sont toujours, au « premier rang », partout où il faut se sacrifier, lutter et souffrir... Je puis le dire, puisque ni mes livres ni ma personne n'y sont pour rien et, comme j'ai eu l'honneur de vous l'écrire, je ne m'en suis jamais occupé; mais enfin, si M. François Veuillot s'obstine à m'imputer ces responsabilités imméritées, il me permettra de lui dire qu'elles sont splendides et qu'il me me suffira de murmurer, sous cette belle charge dont il croit m'accabler : « Plût au ciel que je fusse, comme il le prétend, le chef et le guide de cette magnanime jeunesse catholique qui a fait dix mille jours de prison peut-être pour rendre à Paris et à la France le droit d'honorer librement et solennellement Jeanne d'Arc. Mais, dès lors, pourquoi ne me juge-t-il pas un peu d'après son erreur qui m'impute tous ces exploits?

Je suis confus, Monsieur le directeur et cher confrère, de ne pouvoir terminer cette longue lettre et vous présenter mes excuses sans avoir à spécifier, au préalable, qu'il m'est impossible de concéder à M. François Veuillot sa conception et sa définition des partis ; que je ne raye pas ce mot du dictionnaire; et qu'il devrait savoir, par une expérience de vingt ans et plus, ce que les Français du xxe siècle appellent, d'ailleurs très légitimement, « un parti »,un groupe fermé à l'entrée duquel il faut montrer patte blanche ou patto rouge... Mais, cette dernière réserve une fois pLacés sous les yeux de vos lecteurs, je vous prie de vouloir bien prendre en considération l'importance générale et personnelle du débat engagé dans vos colonnes : je ne me serais jamais permis une indiscrétion aussi forte sans obligation absolue...

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