‹ L'action sociale par l'initiative privée, avec des documents pour servir à l'organisation d'institutions populaires et des plans d'habitations ouvrièresChapitre 2 sur 102 · PREFACE · texte numérisé non relu

PREFACE

Près de dix ans se sont écoulés depuis que parut la première série de l'ouvrage dont nous présentons aujourd'hui la troisième au public. Et plus les années ont passé, plus a été nettement visible, nous semble-t-il, que la question posée par le titre de ce livre est, au fond, peut-être la principale, au moins une des plus pressantes, des plus générales, de notre temps.

Sont-ce les droits de la personne humaine, de la famille, de l'association, qu'il importe de fortifier et d'élargir, ou ceux de l'État ? La liberté de travailler, de disposer des fruits de son travail, d'acquérir, de conserver, de léguer, que synthétise la propriété individuelle, stimulant incomparable de l'activité, doit-elle être de plus en plus vivifiée et étendue, ou de plus en plus restreinte et appauvrie par un accroissement indéfini des fonctions de l'État ? Pour rectifier les points défectueux de notre civilisation ou y introduire des arrangements améliorés, l'action libre de l'individu et de l'association est-elle préférable et suffisante, ou celle de l'État nécessaire ? Presque tout ce qui agite et divise notre époque est là, dans ces deux conceptions d'organisation sociale, y compris les variantes du socialisme, et l'étalisme, bien plus redoutable que le non-sens collectiviste.

L'utilité, s'il est permis d'en espérer quelqu'une, d'études comme celles-ci est de laisser voir dans leur continuité tranquille comment la suite des faits confirme et assure la foi de l'écrivain et de l'agissant. C'est pourquoi l'objet et le plan en demeurent les mêmes.

ctrine, l'ouvrage se résume dans le titre, me qu'il devient, à notre avis, toujours maintenir et d'approfondir, puisque langue, tantôt l'esprit de système, tantôt de iquent à créer vers un fétichisme d'État :es contraires aux courants naturels et proe générale.

le nous contestions, comme certains indiiciers et irréfléchis, ou que nous cher- , les rôles légitimes de l'État ? Nullement ; e nouveau, sur tous les points où il nous iravec justesse, soit par le concours, soit soit même par l'impulsion. Mais quelle rreur dangereuse, de souffrir qu'il excède î clairement déterminé par le bon sens» hoses, par l'observation ! Nous n'arrivons e que même des intelligences droites s'y ir une sorte de défaillance ou de transaccette impuissance à se défendredes sophisest une des maladies de notre âge. Nous las. Nous croyons que l'esprit moderne ms la direction inverse, supportant avec li gêne son essor, à commencer par oug des fonctionnarismes, que là où il ce hardie au profit de races puissamment E surtout dans les énergies individuelles lême, s'il faut se risquer à prévoir, que iestinée à ressaisir tôt ou tard plus d'une intervient aujourd'hui comme promoteur

. seul envahissement de l'État qu'il nous iter, c'est aussi à celui de la Loi écrite. Les

ni

papiers légiférants nous submergent; une réglementation ubiquiste et intarissable envahit les nations, si touffue, si terriblement compliquée, si perpétuellement remaniée, que juristes et bureaucrates deviennent incapables de l'embrasser, s'y perdent chaque jour davantage. Il est urgent de réagir, de restituer et de mettre au clair cette vérité obscurcie que dans l'éducation morale, l'initiative, la science, le vouloir persévérant de l'homme, non dans les textes de codes, sont les moteurs réels du progrès. Oui, dans l'organisation de notre société, — qui n'en est pas moins supérieure à celles du passé, puisqu'à la base sont la liberté, la propriété, la prévoyance, — il y a des lacunes, des défectuosités, des mécomptes ; mais on en peut réduire de plus en plus le nombre ou les effets par des arrangements de plus en plus précis, — solutions approchées qu'inspire la solidarité humaine, que règle et perfectionne sans cesse la science, — réponses de chaque heure à l'antiscientifîque.théorie d'une transformation du monde en bloc ; et il n'y a pas de doute que ces solutions ne soient découvertes ou réalisées bien plus par l'initiative individuelle ou l'association que par un État surchargé ou par la loi incohérente et quasistérile.

Parmi les idées soutenues dans ce livre et qu'on essaye d'y démontrer à la lumière des faits, nous avons donné une place plus étendue à celles que les événements actualisent, mettent plus particulièrement en relief : par exemple la liberté d'association et la liberté de fondation, leurs formules vraies, leurs fruits chez d'autres peuples, le socialisme en sa marche d'abord rapide, puis comme arrêtée et déclinante, les développements de la mutualité, le grave dilemme de la prévoyance libre ou obligatoire.

De même que pour la doctrine, le dessein de l'ouvrage est resté identique comme application d'une méthode. Est-

iister sur l'intérêt et l'importance qu'a, là aussi, ce prolongée ?

Drme du régime légal de l'épargne populaire, ration du foyer populaire, pour la vulgarisaeurs modes d'atténuation des crises de la vie s pages retracent des efforts nouveaux, gral'ont pas été tout à fait vains. C'est ainsi que promoteur d'institutions de crédit populaire, rs de la publication du précédent volume que ciétés coopératives adhérentes, en compte très de 25o répandues dans une cinquantaine !nts de ta France. C'est ainsi que la cause d'emploi décentralisée pourhos caisses d'éparans l'opinion, en sorte qu'il n'est plus guère i d'assemblée économique où on la conteste : e milieu qui lui était réfractaire des établissessés, on a commencé d'user des facultés (si ■e) ouvertes parle législateur de iSgS, et tout en l'on les élargisse, nous avons, autant que le perité attardée. prouvé lapossibilitéd'agiren agisformes variées. Nous avons tenté d'indiquer,' )nnement, et par l'exemple, au mouvement des )uvrières une orientation qui nous semble la prêt hypothécaire amortissable ; aux instituînce par le travail, un objectif que nous conme dominant, l'adjonction au travail tempoissement dans le travail normal ; à la mutuaî nouvelles, entrautres, l'assurance du choit.

fois, déroulant des expériences patientes et ns modestes, il nous advint de songer que des ns, des hypothèses, un dogmatisme d'éconosociologie auraient bien autrement d'attrait, y gagnerait comme structure, ordonnance ou que l'auteur y prouverait personnellement oup sur. le lecteur y verrait moins l'action,

en sentirait moins la contagion impulsive. Écrire pour écrire, dans un but de profit ou de renom, nous semble depuis longtemps une œuvre inférieure à celle de semer quelques idées qu'on croit justes et de les montrer en application. N'eût-il pas été utile pour nous qu'un Schulze- Delitzsch ou un Raiffersen — siparva licel componere magnis, — en nous permettant de suivre le détail de son entreprise, nous enseignât parquettes étapes il fallait passer, quels obstacles il y avait à vaincre, et comment, pour créer, organiser, affermir ? Certes il est plus facile de professer, ou de rêver, ou de critiquer, et si l'on veut prefldre un exemple, l'habitation du peuple, il est plus commode de réclamer des édifices impeccables aux dépens des budgets publics, ou de promettre des palais-phalanstères sans argent, ou de dénigrer ex cathedra, que de bâtir et de gérer des maisons simples, décentes et salubres en comptant avec les difficultés de tout ordre que l'œuvre comporte. Mais il y a des commudités malsaines. Et de notre temps, nous ne discernons rien de plus sain que d'opposer à tous les socialismes, démagogique ou d'État, aux rénovateurs livresques, aux organisateurs sur le papier, avec une doctrine virile et réalisable, des actes concrets et effectifs.

Enfin, de celte série comme des précédentes, il nous est permis de répéter: manueldocumentaire,clle mettraau service des hommes de bonne volonté que tente l'action, mais qui fréquemment sont embarrassés pour agir et se découragent, des vues directrices, des modèles, des lypes. L'adaptation par chacun à son cas particulier sera aisée.

On trouvera dans ce volume les moyens d'utiliser (non sans en déplorer l'insuffisance) la loi du i" juillet 1901 sur les associations, l'analyse de ce qui pourrait être fait pour intensifier le mouvement des logements ouvriers, un tableau

exacts d'intervention des pouvoirs publics dans tient, les développements divers que peut prenociélé de l'espèce, toutes les formes d'activité ie autonome d'épargne, une esquisse de statîstiète et internationalement comparable des caisses

les lignes essentielles d'une solution du problème es ouvrières, des procédés pratiques de défense Teuse marche en avant du fléau alcoolique, une !tte de l'arbitrage en matière de grèves, un je règles techniques pour agericer dans la mutuaancedu chômage involontaire et pour organiser ude l'assistance par le travail, etc.

; croyons pas qu'on rencontre rien dans ce livre

've les tâches urgentes auxquelles tout Frant^ais

ai progrès se doit, à l'heure présente,de coopérer:

rdede la' liberté du travail ;

ion de la sécurité du capital;

sèment de l'harmonie sociale ;

es initiatives de l'individu et de l'association ;

les volontés pour seconder le mouvement naturel

ion civilisatrice.

fegarde de la liberté du travail. — On ne peut

ssimuler que la loi du 21 mars 1884, excel-

le-même, est un instrument faussé. Au lieu d'un

;ment de l'association dans la liberté et pour le

I en est sorti une régression vers des tyrannies

es, qui ont fini par révolter une grande partie de

le prétendaient -servir.

tbord la liberté de travailler qui est de plus en

céé. Les grèves ne sont faites que d'intimidation

nce. .ba légalisation pxopDsée.d'un chômage obU-

gatoirc à la majorité (') ruinerait ce principe de raison et d'équité que le droit d'un seul qui veut travailler est égal au droit de lo.ooo qui ne le veulent pas.

C'est ensuite la liberté de se grouper ou non pour le travail qui va disparaître. On en vient à ces conceptions : à) le syndicat forcé, une préférence légalement conférée aux syndiqués sur les autres et servant de compelle intrare ; b) le syndicat constitué en souveraineté, avec pouvoir de coercition exercé en fait par une minorité. D'oppression en oppression, on rétrograde jusqu'à la mise en interdit, soit d'un atelier où lesvndicat défend à ses membres de travailler à peine d'exclusion (*), soit d'un ouvrier dont le syndicat prohibe l'engagement à peine d'abandon collectif de l'atelier. Et la loi, en certains casdéjà, voudrait, sous prétexte de garantir tel ou tel droit, sanctionner ces-erreurs.

Supprimer l'irresponsabilité de ceux qui violent la libei*té du travail, laisser l'ouvrier libre de vivre et de * travailler comme il lui convient, serait-ce trop ?

2. Restitution de la sécurité au capital. — Refaire de la sécurité, partant de la confiance pour le capital, c'est une condition indispensable si on ne veut pas éteindre peu i peu l'esprit d'entreprise, énorme danger pour le travail.

Comment veut-on que le capital s'élance dans les risqués

(i) Sur la légitimité et la portée d*une votation de cet ordre, se rappeler l'aveu des fondeurs de fer anglais que citent Sidney et Béatrice Webb, socialistes, dans leur Histoire €lu tradeunionisme (p. soyj : « Le> système dt laisser sanctionner les différends pardesassemblees.de nos membres qui généralement travaillent sous l'influence d'une excitation quelconque, du qui sont égarés par une lettre plausible hors du terrain du difféi^bd,est 'décidérment mauvais. Nos membres ne sentent pas cette responsabilité dans les occasions où ils le devraient. Un discotkrs habile, en partie sentimental, un rapport erroné, une lettre spécieuse, toutes ces choses, ou- l'une d'elles, pouvent engager un atelier ou toute une branche dans un conflit injustement, peut-être sans la moindre chance d'obtenir l'objet qu'on réclame. »

(2) La jurisprudence commence de réagir contré ces dénaturations de ik loi : ainsi le Tribunal civil de Lyon vient de rejeter la thèse que la mise.à l'index d'un industriel est licite dan^ Tintention du législateur de 1 884, etr il a. condamné un syndicat à la réparation du préjudice causé par un interdit sans droit ni motif légitime (juin "rgda). • *

le capitaine d'industrie n'a plus la faculté [reprise, si petit à petit on Tempéche de 'iers, si les syndiqués lui imposent parallèution du temps de travail et l'augmentation n-d'oeuvre sans tenir compte des prix de ite, si le moindre désaccord se résout en tée de l'ouvrage, si le fîscalisme l'épuisé de 'il ne peut compter sur aucune stabili^ lU milieu de tant de tracasseries, de luttes, ent le métier d'entrepreneur, avec ses Iourtes, tenterait-il encore ?

t-on que le capital affiue dans les instttuices du crédit, puissamment outillées et çées dans de larges vues, qui rendent aU ices méconnus, si aucun lendemain ne leur les sont livrées à la bassesse ignorante de e savent qu'inventer pour les décrier ou les

t-on que l'épargne suive tes entreprises, si ellement craindre des charges imprévues, le sur tout le territoire dans ses dettes sans si elle est sans cesse exposée à ce qu'un ementaire entame la propriété individuelle, !s revenus, ou en ébranle la transmission

tient de l'harmonie sociale. — Rien de durable n'est possible que dans une atmos- )r cette race française, si cohérente par traîuse et si fraternelle par tempérament, ne lion.

à l'harmonie des éléments sociaux, c'est à à leur antagonisme chronique que tout e parle que de solidarité ; en réalité, la t permanent, ou la paix armée; le malen- :entions réciproques esi partout. Le socianéant scientifique, les incohérences, les

démentis par les faits, sont flagrants, n'a qu'une force, l'exploitation des mécontentements, des envies, des colères haineuses que font naître les inégalités humaines dans des âmes simplistes, à vue courte, et vidées de croyances supérieures (*).

II est temps de refaire l'entente entre faibles et forts, de proscrire la notion insensée de lutte de classes (comme s'il existait encore des classes !), d'arrêter des chocs d'égoïsme qui stérilisent tout, de conclure cette paix sociale qui seule est féconde. Le grand esprit qu'est Léon XIII a rencontré, au cours de sa lettre apostolique du 19 mars 1902, une belle et profonde parole pour définir « ce calme dans la vie « sociale qui dérive d'un accord sage entre la justice et la « liberté ».

4. Réveil des initiatives de V individu et de l'association. — Comment les réveiller ? En desserrant un peu tant de liens qui nous étreignent, et en refoulant les intrusions de i'étatisme ou les abus de l'interventionnisme légal.

Contradiction risible, en ce temps et ce pays où chacun s'irrite que l'État fasse mal ou médiocrement ce qu'il fait dans son domaine, qu'il enraye ou gâte tout ce dont il se mêle, que toute affaire confiée à ses bureaucraties traîne et souffre, il y a des gens pour proposer de lui faire faire toujours davantage, et hors de son rôle normal ! Les uns demandent que l'État achète les chemins de fer, les autres qu'il exploite les mines, d'autres qu'il soit le banquier national, d'autres qu'il serve des retraites à tout le monde, d'autres qu'il fabrique l'alcool, d'autres qu'il raffine le sucre ou le pétrole, d'autres qu'il monopolise les assurances, d'autres qu'il

(i) Sur ces inégalités, la part de la chance dans la destinée humaine,. \a p\\érile obsession du socialisme « qui raisonne toujours comme si la chance, sous « tonne de richesse, était un prélèvement sur la masse commune, alors que. « loin d*être prélevée sur ce qui existe, elle aide à créer ce qui n'existe pas » on lira avec intérêt des pages remarquables dans un livre récent, dont le germe est dans quelques notes de Baudrillart, mais d'une pensée très personnelle eft d*une forme noble plutôt influencées^ ^ar Taifie. un Es^ai sur ie mouf^meni social et intellectuel en France depuis 178g, par T. Cerfbcrr (Pion 1902).

; la bienfaisance, et tout cela à l'aide de l'impôt ces duquel on s'indigne. ... tendance bien plus idcr que les démences socialistes, et qui devient

un effet, mais aussi par répercussion une cause , de la léthargie du sens d'initiative parmi nous. le, en Angleterre, en Suisse, en Danemark, en États-Unis, même en Allemagne (où il s'allie ne le croit, ainsi que la vitalité locale, avec la tuvoir central), nous assistons à un prodigieux nent de l'effort individuel ou associé. Grâce à i liberté. Que faire dans un pays où cet effort est arts ligotté ? Même cette loi d'hier, qui prétendit "ter la liberté d'association, n'a rien apporté, ou en : pour posséder, pour avoir une vraie vie, lir, pour durer, l'association aura encore à paslécret discrétionnaire. En toute voie, combien légales ou administratives, découragent ou paraion des citoyens !

i des volontés pour seconder le mouvement l'évolution civilisatrice. — Et enfin il faut unir s pour seconder le mouvement naturel qui tend leni à une répartition plus étendue de l'aisance Iture, à une solidarité plus étroite entre les 1 plus de justice dans leurs relations, à l'association la véritable liberté, avec la liberté m qui en est le nécessaire support, — remettre :harte depuis des années en soutTrance de la n sous ses modalités diverses, — laisser porter lits à celle de la mutualité, — fortifier la capaidi'cats en leur interdisant toute déviation du fessionnel, — régler le contrat de travail sur istes et en faire un contrat sanctionné, — pour er l'épargne, pour la ramener dans la circulanique, refondre dans un large esprit la législation

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des caisses d'épargne, leur permettre comme chez tant d'autres peuples de s'adapter aux besoins nouveaux et de devenir des foyers de progrès régional, — activer par autre chose que des discours les assurances populaires, invalidité, chômage, vieillesse, mais sur le fondement de la prévoyance libre, — compléter les k)is sur les habitations à bon marché, — déclarer la guerre légale à tout ce qui empêche le peuple, même avec plus de bien-être, d'être plus heureux, aux fléaux physiques comme l'alcoolisme ou la tuberculose, aux pestes morales comme l'athéisme militant et le nihilisme, la pornographie, la publicité détaillée des crimes et des suicides, — orienter les dévouements de la bienfaisance aux mille formes vers un régime de liberté, et non de suspicion. . . quel champ étendu,varié,magnifique ! Pourquoi les horizons n'en séduiraient-ils pas bien des intelligences et bien des cœurs de ce temps ? Le sentiment du devoir social et de son impérieuse beauté, le désir noble de travailler chacun à son rang et pour sa part (si petite soit-elle) à améliorer sans cesse la condition économique et morale de nos semblables moins heureux, sont peut-être les mieux appropriés à l'état d'âme de générations auxquelles manquent tant d'autres idéals.

La coordination et la pénétration mutuelle des formes multiples de l'action libre et consciente pour le progrès, en cette idée est l'unité de l'ouvrage pour lequel nous demandons au public de nous continuer sa bienveillance et quelque sympathie.

25 juillet JQ02.

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