‹ L'action sociale par l'initiative privée, avec des documents pour servir à l'organisation d'institutions populaires et des plans d'habitations ouvrièresChapitre 86 sur 102 · LA MUTUALITÉ ET LES PRÊTS SUR L'HONNEUR · texte numérisé non relu

LA MUTUALITÉ ET LES PRÊTS SUR L'HONNEUR

loi du 1" avril 1898 a élargi l'objet et les horizons de itualité. Parmi les services d'ordre si divers qu'elle lui et de rendre, il en est un bien intéressant, ce que appellerions volontiers le secours mutuel préventif, ■ce faite au travailleur mutualiste dans un moment le, sans autre gage que ses habitudes d'énergie et son nent de probité rendu plus vif encore par la pensée d'un cernent contracté qui a aidé à surmonter une crise et 'honneur dès lors commande de satisfaire, ns son rapport du 23 décembre 1897 au Sénat, M. àes, rapporteur de la loi, constatait la faculté pour les lés de créerdes caisses de prêta sur l'honneur, à la condide pourvoir à la dépense au moyen de cotisations et de tes spéciales .

X"' congrès du crédit populaire, tenu à Ângoulëme t98, s'occupa de la question sur un suggestif rapport de . Mabîileau. J'aime à en extraire ces paroles :

)r6t sur I honneur est le type le plus pur du crédit personnel, celui t foît à un homme non comme une avance sur titres ou sur une tie quelconque, mais sur sa conduite, sur son éne^e, son hennâlon pour ce qu'il a, mais pour ce qu'il est et ce qu'il peut, pelez-vous les diverses catégories entre lesquelles se répaxtisaent itualisles. Est-ce qu'il y en a une seule où le prêt d'honneur, fait ;r«onne, au travail, n'aurait pas sa place et sa justification? Tiers, employés, peiiu patrons et petits commerçants .est-ce que ces i gens qui trouvent le moyen d'économiser 30 à 30 francs tous les ir leurs pauvres salaires ou sur leurs maigres profits pour s'assurer lit avenir, ne méritent pas, le cas échéant, d'être aidés par un* e opportune t Est-ce que leurs fonctions de mutualistes ne leur

Proposition nu Conseil aupdrlaiir de la Uutualitd,

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