‹ L'action syndicalisteChapitre 6 sur 18 · V. lat Grévêê · texte numérisé non relu

V. lat Grévêê

les miliea ouvrière, on a considéré néliastea. Ce B*eat paa notre avia.

20 L*ACnOlf tTlfDICAUSTB

Pour nous, elles apparaieseoi comme nécessaires. D'abord parce qa*elles forment les trayailleors et les disposent pour la lutte ; elles babitaent la classe oarrière à Taction et à la défense de ses intérêts. De plus, les grftres donnent dès résultats, relatifs sans doute, mais qui n'en sont pas moins réels.

Parlant des grèves en Allemagne, VHumantté relatait récemment que, pour Tannée 1903, les syndicats allemands ont dépensé en secours de grève la somme de 5.600.000 francs; mais le journal oubue Tessentiel en ne nous donnant pas le nombre de résultats obtenus dans ce pays. L'importance des secours distribués ne saurait effacer le manque de résultats. La grève n'a pas pour but do permettre cette distribution de secours, elle a pour objet de faire accorder à des ouvriers des améliorations.

■ Bo France, les secours répartis sont bien moins élevés, et cependant les résultats sont supérieurs à ceux obte-

I nus en Allemagne. La preuve nous en a été donnée même par le journal Le Tempi^ peu suspect de sjrmpathie à notre égard.

Les ouvriers anglais triomphent dans leurs grèves dans une moyenne de 3! p. 100, et 2! p. 100 se terminent par des transactions ; les Allemands obtiennent 22 p. 100 de succès et 32 p. 100 de transactions; les Autrichiens ont 19 p. 100 de victoires et 30 p. 100 de transactions ; les Belges sur 76 grèves obtiennent gain de cause dans 8 ; ches nous, il y a une moyenne de 25 p. 100 de succès el 35 p. 100 de transactions.

Ainsi, la France vient après l'Angleterre el avant rAUemagne. n elt donc inutile de ftdre Inifo les nil- Uons distribués!

U statistique des grèves donnée par l*Ofllee dn

l^tvail français, relève* de 1890 à 1901, on total de at ainsi :

1J30 réussites;

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