‹ L'administration financière du sanctuaire pythique au IVe siècle avant J.-CChapitre 100 sur 138 · BCH, XXII, p. 261 et 631 (Ilomolle · texte numérisé non relu

BCH, XXII, p. 261 et 631 (Ilomolle

4. Ibid,, p. 633 (Ilomolle). Le texte est BCH. XXIV, p. 465, l. 41-42.

5. Puisque les trésoriers, qui acquittent toutes les dépenses du sanctuaire paient Tinscription des ;cpo8ixiai, ne pourrait-on pas dire — si vraiment ce mot de prodikies a le sens d' « ensemble des privilèges » que lui donne B. Keil (cf. ci-dessus p. 12 n.) que c'est une dépense de la ville qui est acquittée en même temps que celles du temple ? c'est la ville qui d'ordinaire confère les privilèges ; s'il y en a de religieux, comme la promanlle, il y en a, et c'est le plus grand nombre, qui sont civils et politiques, proxénicatélie (celle-ci peut

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Le décret qui avait institué le collège indiquait formellement que le secrétaire des trésoriers devait être payé par eux à chaque session. * C'est en effet un des salaires que nous voyons régulièrement acquittés dans leurs comptes 2 on est autorisé à en restituer la mention dans ceux qui n*ont pas été complètement conservés.

A ce salaire s'ajoutent ceux que nous avons vu attribuer au héraut, au surveillant du gymnase, et aux architectes divers qui au stade, à l'hippodrome et dans le sanctuaire pythique lui-même, dirigeaient les travaux autres que ceux du temple.

Le groupe des dépenses qui se rapportent au sanctuaire des Pyles est d'ordinaire annoncé par la formule : xai twv ejA IluXaiç IpYcov. C'est en effet un groupe à part, et ici encore on entrevoit un plan de constructions, de réparations et d'entretien, que le conseil avait commencé à réaliser sous Aristonymos, que les trésoriers ont développé et mené à bonne fin.

D^abord pour les limites du territoire sacré. Nous ne sommes qu'indirectement informés sur le travail de délimitation et de bornage qui a eu lieu pour les deux sanctuaires fédéraux, précisément dans les premières années qui ont suivi la création du collège ^. Après le bouleversement et les ruines que la guerre des Phocidiens avait semés dans toute la Grèce centrale, il était naturel que Tamphictyonie, rentrée en possession de ses domaines, y procédât à une revision des anciennes frontières : grâce aux troubles, les

cire commune aux deux adminisiraiioiis), prodikie (au singulier, sens restreint du mot). J'hésite encore sur ce point, mais m^-mc si on répondait que c'est bien un cas où nous voyons les finances sacrées employées à acquitter une dépeuse de l'État on devrait ajouter que c'est le seul, pour le iv* siècle, et que cette dépense ne monte d'ailleurs qu'à un statère: il est vrai que ce n'est pas une question de plus ou de moins.

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