‹ L'administration financière du sanctuaire pythique au IVe siècle avant J.-CChapitre 32 sur 138 · Mémoire sur les ruines et l'hist. de Delphes^ p · texte numérisé non relu

Mémoire sur les ruines et l'hist. de Delphes^ p

3. Rhein. Maseum, LI (1896), p. 344. Pourtant M. Pomtow est revenu depuis sur ce nombre, précisément à l'occasion des bouleutes delphiens. Philologue^ LVII (1898), p. 559, et il est sorti de la limite supérieure qu'il avait fixée, en admettant que le maximum pouvait avoir été de 1300.

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cette évaluation, c'est Tordonnance * relative au taux de Tintérêt et qui fut adoptée èv i^^opxi TsXeta)» | èx» Kaîus; ap^rcvisç Tj\k '^ioo\^ TSTpalxaTixi^ Tusvxi^xovTa TSTipsaai.

Les cent quatre-vingt-deux voix qui forment la majorité dans TàXta des Labyades '^ représentent, on le sait, les £vvo[j!.ot 'J/açci des décrets postérieurs : il en est de même ici pour le chiffre de la majorité dans l'assemblée plénière du peuple delphien. Mais, pour les Labyades, le chiffre minimum était aussi indiqué : il ne pouvait y avoir moins de cent un membres présents "^ Doù il suit que la phratrie comptait exactement deux cents membres. Dans le texte qui nous donne cette indication précieuse, et unique pour le iv® siècle, de la majorité dans rassemblée, il nV a pas de minimum fixé. Un point seulement est acquis : il est impossible de dépasser neuf cent six pour le chiffre total des citoyens libres, mais il semble qu'on soit autorisé à descendre au-dessous de ce maximum. Il ne faut pas vouloir établir ici encore, entre le nombre total des voix et la majorité, le rapport que nous a fait connaître pour un cas particulier Tinscription des Labyades : on ne dépasserait pas 500. Mais, sans pouvoir apporter un argument décisif, je crois qu'on ne se trompera guère en estimant à 700 au plus le nombre des citovens.

Même si le chiffre de la population était plus sûrement établi, nous ne le considérerions pas comme un point de départ pour tâcher de fixer celui des conseillers. Nous ignorons en effet si nous devons retrouver à Delphes entre ces deux chiffres la proportion que Ton connaît pour Athènes ; ce qui va suivre imposera au contraire la conclusion que ce rapport n'était pas du tout le même dans les deux cités. Ce sont les données précises des inscriptions qui établissent d'une manière incontestable la composition du conseil.

A la session de printemps sous ^ Charixenos, on lit après le nom de Tarchonte quinze noms de gcuXeJcvTsç, de même sous Eribas'» et sous Maimalos^, mais les sessions ne sont pas indiquées. Sous Tarchontat de Menaichmos, on trouve deux

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