CHAPITRE XIV
« Il mourut par suite des rigueurs d'une ingralë beauté par qui étend son empire la tyrannie d'amour. »
On répaiidii eusuile sur la tombe (iiiantilé de Heurs et de branchages, et tous les bergers se séparèrent d'Ambrusio en témoignant à leur ami la pari qu'ils prenaient àsadouleur. Vivaldoet son compagnon en firent autant. De son côté , don Quichotte prit congé de ses bètes et des voyagenrs , lesquels l'engageaient à venir avec eux à Sévillc, lieu, disaient-ils, si fécond en aventures, qu'on y en trouve phis à chaque coin de rue qu'eu nulle autre ville du monde. Don Quichotte les remercia de l'avis ainsi que des sentiments qu'ils lui témoignaient; mais il ajouta qu'il ne voulait ni ne devait aller à Séville avant d'avoir purgé toutes ces montagnes des bandits dont on les disait in testées.
Le voyant en si bonne résolution, les voyageurs renoncèrent à le presser davantage; et, après lui avoir fait de nouveau leurs adieux, ils poursuivirent leur route, pendant laquelle les sujets d'entretien ne leur manquèrent pas , pouvant causer soit de l'histoire de * Marcelle et de Chrysostôme , soit des folies de don Quichotte. Celui-ci résolut d'aller à la recherche de la bergère Marcelle y et de se mettre sans restrictioa, sans rëset ve , à son service. Mais il ne lui fut pas possible d'exécuter ce projet, ainsi qu'on le verra dans la suite de cette véridique histoire , dont la seconde partie se termine en cet endroit.
(troupeau, gagné ) et perdido , pei du. Par ce jeu de mots , assez dejilatx" , conimeparlestylc dans lequel est écrit tout cet épisode, Cervantes nousserable avoir voulu indiquer au lecteur que Tbf stoire de Ghrysostdme est un caprice, un IwdiDage de bod imaginatioD , qu'il ne faut pas prendre au sérieux.
us
DON QUiCUOTTi.