NO CHARGE WILL BE MADE FOR SPACE FOR MODELS
Applications to be made as soon as
possible to the Secretary, Aero Club, 166, Piccadilly, London, W.
XV] j’Aerophile du 1° Mars 1909
Diplômes Médailles d'honneur d'Or et Palmes et Argent
eme ÉTABLISSEMENTS de Constructions AÉRONAUTIQUES de Paris : sum
LES PLUS ANCIENS
DIRIGEABLES
} . ce OU Vitesse depuis 25 à 75 kilomètres
AÉROPLANES
Ballons de sport + & Ballons captifs Fos >)
Parcs militaires. -- Hélices
TERRES ATELIERS -MAGASINS & PARC D'ASCENSIONS SE Hu Pont de Saint-Ouen, à Saint-Ouen (Seine) ; Bureaux : 17, rue Legende, Paris
CHAUVIN & ARNOUX
ingénieur-Constructeur
186 et:188, Rue Championnet, PARIS
Léon MAXANT 38 et 40, rue Belgrand, PARIS (20°) (Station du Métro : Gambetta)
HO38S CONCOURS
Baromètres de baute précision, graduation alti- Milan 1906
métrique 3.000, 5.000 et 8.000 mètres.
Baromètres extra-sensibles, indiquant les difte-
rences de hauteur de moins de | mètre.
Trousses Altimétriques de poche, renfermant boussole, baromètre de hauteur, thermomètre avec ou sans montre.
BAROMÈTRES, THERMOMÈTRES, HYGROMÈTRES ENREGISTREURS STATOSCOPE du Capitaine ROJAS
indiquant instantanément la montée ou la descente d'un ballon.
Dynamomètres pour ballons captifs et pour l'essai des tissus et des cordages employés à leur construction.
Appareils enregistreurs combinés, réunissant
les indications de plusieurs instruments sous
un petit volume et un faible poids.
Contrôleurs enregistreurs de vitesse, de distance, etc.
Horlo Baromètre de précision. Enregistreur breveté 8. g. d. 8.
Construction et modification de tous appareils enregistreurs
ET LE CONTRE
Quelques mots sur le vol à voile. — Je voudrais formuler quelques observations en ce qui concerne le vol à voile sur lequel de très intéressants articles ont paru dans l'Aérophile.
Tel ne peut.admettre que le vol à voile sans courants ascendants. — Tel autre lui répond que l'air ne peut pas monter toujours sans être remplacé. — Tel bon observateur n'admet päs la pcssibilité du vol plané continu en direction horizontale, tandis que d'autres observateurs (et je suis du nombre) peuvent assurer qu'ils ont vu voler des oiszaux horizontalement d'une façon prolongée, sans battement d'ailes.
Il est prokable que les diverses condihons favorubles qu'on à pu imaginer pour expliquer ce mode de vol, peuvent toutes se présenter, suivant les circonslances. Mais celle qui me parait la plus séduisante, c'est celle de l'irrégularité des vitesses d'un même courant d'air, — parce qu'elle permel d’une part, de comprendre très bien la possibilité du vol à voile, et surtout parce qu'on peut constater l'existence presque continuelle de ces différences de vitesses — et cela avec la plus grande facilité.
Qu'on observe en effet la fumée qui s'échappe d’une cheminée. On verra tout de suite, qu'elle ne suit pas une direction constante dans un plan vertical donné,
il M INR LA Î î Mc A
| Me ee Let DC Cr
mais que l'angle sous lequel elle quitte le tuyau de la cheminée devient tanlôt plus, tantôt moins aigu. Somme toute, si nous supposions l'air absolument calme, la fumee sorlant de la cheminée tracerait une ligne verticale dans l'air. Mais sous l'influence du vent cette ligne s'incline et elle s'incline d'autant plus que le vent est plus rapide. La fumée fait ainsi d’une façon grossière comme un crayon qui nous dessinerait en quelque sorte sur une bande qui se déroule, les vitesses du vent aux différents moments. Et elle prend alors ces courbes sinueuses que nous sommes accoutumés à voir. (Voir sur ce point le mémoire de M. Le Clément de Saint-Marc au Congrès de la C. P. I. A., à Bruxelles en 1907. — N. D. L. R.).
Si on part de cette idée que le vent se compose de tranches successives à vitesses différentes, on comprend parfaitement comment l'oiseau, volant contre le vent, peut prendre en descente oblique, dans une iranche, une vitesse détermiaée, puis rencontrer use autre tranche qui aura, par rapport à ‘ui, une vitesse plus grande. Comment, dans cette nouvelle lranche, il pourra alors s'élever, en changeant tout au plus peut-être l’inclinaison de s°s g&iles, pour redescendre ensuite dans la tranche suivante qui est plus lente —et ainsi de suite. Chaque tranche rapide permettant à l'oiseau de se relever, chaque tranche lent> le laissant choir tandis qu’il reprend de la vitesse. L'oiseau se trouverait en somme comme dans un air calme qui seyait agité par de petits déplacements horizontaux successifs. S'il est animé d'une vitesse initiale au début, rien ne l'empêchera de continuer ainsi longtemps sans battement d'ailes.
On peut encore remarquer qu'il pourra aussi voler dans la direction du vent, c'est-à-dire vent arrière. Les effets de la vitesse du vent seront seulement in- Verses : les mouvemenis d'sccalmie auront sur lui l'influence qu'avaient dans lv cas contraire les tranches plus accélérées, c'est-à-dire qu’elles lui permettront de s'élever, tandis que pendant qu'il sera dans les tranches rapides il descendra et prendra de la vitesse.
Vous voudrez bien m'exruser d'avoir fait ve petit exposé, trop long je le crains ; il pourra peul-être inté resser certains de vos lecteurs. G. KRESSMANN
NCAA RS