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CREER RE ET RE DES SOREAU (R.), Ingénieur
HÉLICES AÉRIENNES è ANCIEN ÉLÈVE DE L'ÉCOLE POLYTECHNIQUE, PRÉSIDENT DE LA COMMISSION D'AVIAÏION DE L'AÉRO-CLUB THÉORIE GÉNÉRALE DE FRANCE ET DE LA SOCIÉTÉ FRANÇAISE DES PROPULSEURS HÉLICOÏDAUX FT MÉTHODE DE CALCUL DE NAVIGATION AÉRIENNE, ETC.
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— Farman, Delasrange e ART à ) — Les hélicoptères Paul Cornu Mallet. — les aéronautes du siège de Paris, 1909, 3 50
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Ce fut la première boucle aérienne de M. Zipfel (et non le 5 février, où l'atterrissage eut lieu, après un virage à angle droit, à 100 mètres de la roule et non du point de départ). Les essais sont interrompus par les vents en fureur. Le 13, devant les élèves de l'Ecole polytechnique, essais. La partie motrice est mal réglée.
Le 16 février, par vent de 12 à 14 m. d'O.-S.-O., augmentant et roulant de gros nuages de neige, essai devant les aviateurs allemands nouvellement associés.
Vers 2? h. 1/2, départ. L’essor est très difficile ; une série de rafales descendantes s'y oppose. IL à lieu pourtant, mais, après quelques cents mètres de vol, par $ à 10 m., une rafale terrasse l'appareil, l'inclinant Sur la gauche, qui atterrit en porte-à-faux : un montant de la cellule avant est brisé, le chässis complètement faussé et les roues arrière également, M. Zipfel me disait : « C'est un bonheur que je n'aie pas été plus près des arbres de la route : qui sait comment cela se
fat alors passé ?... »
Ne voyant pas l'espoir que le temps s'améliore, l'aviateur donne l’ordre de démonter et d’emballer l’appareil qui a été dirigé sur Vienne. M. Zipfel a quille Berlin, le 18, pour Lyon.
A rectifier dans les précédentes informations de l'Aérophile :
L'aéroplane est, comme tous les Voisin, monté sur 7 roues. Son poids est de 550 kilog. et, d'environ 640 kilog., monté en ordre de marche ; le pas de l'hélice a été augmenté ici à presque 1 m. 50.
Il est fort regrettable qu'une suite de circonstances inopportunes ait contribué, sinon à discréditer, du moins à diminuer fortement la valeur des essais !
Tout d’abord, l'invitation malencontreuse pour janvier-février, ici ! !
Puis, sans laisser le temps d'essayer et de régler la machine, de grands articles-éclame annoncent à grand bruit les essais, les vols. On recommande de se munir de lunettes d'approche pour remarquer ceci, cela, conseil qui fut très bien suivi par tous ceux qui voulaient avoir l'air. de comprendre quelque chose !
On a évalué la foule à plus de 100.000 personnes.
Les plus beaux vols ont eu lieu, en général, devant une dizaine d'habitués privilégiés et une centaine de curieux qui accouraient à la hâte, l’apres-midi.
Le brouillard, les vents (toute la rose des vents s’est épanouie, E.-S.-E., puis S.-0., E., N., et ainsi de suite, à des vitesse variées), la neige, le dégel.… tel que, devant l'état-major, l'appareil s'embourba et au lieu de partir, plongea, salissant {équilibreur ! Rien n’a manqué que le beau temps calme !
Je vous envoie plusieurs cartes postales du 1” février, le premier long vol d'environ 1.300 mètres ; on y voit à Ja cellule arrière la déchirure dont je vous parlais dans ma dernière lettre.
E. RUCKSTUHL
L'aéroplane « Grade », représenté par notre photo, est le premier et, jusqu'à présent, le seul aéroplane automobile allemand qui ait réussi à quitter le sol en
L'aéroplane Grade à l'essor.
emportant son pilote. Son inventeur, le‘jeune technicien Grade, déjà connu par un curieux moteur à 2 temps, a fait son premier vol, 17 mètres, à Magdebourg, le 12 janvier (V. Aérophile du 15 janvier 1909, p. 40). I aurait fait depuis un vol de 400 mèlres en essais privés. L'appareil est un triplan à carcasse de bambou.
L'aéroplane de M. Max Schuler, jeune ingénieur de Chemnitz, participe à la fois des aéroplanes Wright et Voisin. De plus, son fuselage, en tubes d'acier assemblés par soudure autogène et tendu d'étoffe, est supporté par 2 roues de lancement et d'atterrissage en tandem auxquelles s'ajoutent deux petites roues auxiliaires à l'extrémité des plans, comme dans les aéroplanes REP.
Comme le Wright, le Max-Schuler comporte un gouvernail à l'avant ct deux hélices propulsives, tournant cote à côte en sens inverse, en arrière des ailes et commandées par chaînes. Envergure des ailes: 12 m. 50: surface totale : 53 m°. L'aéroplane est étudié pour 5 voyugeurs, dont les sièges sont disposés en tandem. Devant le premier siège se trouvent deux volants, l'un actionnant le gouvernail de profondeur, l'autr2 le gouvernail de direction latérale.
Les essais de M. Schuler n'ont guère été probanls jusqu'à présent à cause de l'insuffisance du moteur. Mais, gräce à un généreux appui financie”, l'inventeur va pouvoir se procurer un moteur plus puissant ct compte alors arriver à un succès complet.
La machine volante de M. Ruthenberg, à ailes battantes, sera prochainement essayée, allégée au début par un petit ballon de 200 m°, gonflé à l'hydrogène.
L'aéroplane Faccielli. — Nous avons dit un mol dans l’Aérophile du 1” février, page 57, de l'aéroplane Faccielli, le premier aéroplane italien qui ait volé. Il est dû à l'ingénieur Facielli dont les études commencèrent depuis longtemps.
La partie la plus curieuse est un moteur à 4 cylindres doubles horizontaux avec chambre d’explosion unique entre 2 pistons, qui commande directement deux hélices tournant en sens inverse. Puissance : 75 chevaux. Poids : 200 kilogrammes.
Aéroplane Faccielli d'aprés le Bo/letino de la Societa aeronautica italiana.
L'aéroplane est un triplan de 10 m. d'envergure ct 2 m. de large, les plans sont superposés de telle sorte que le plan supérieur déborde en avant le plan intermédiaire et celui-ci, le plan inférieur. Le plan médian est coupé en son milieu pour donner place à l’avialeur et au moteur. Stabilisateur à l'arrière. Poids en ordre d2 marche 500 kgr., non compris l’aviateur. Aux extrémités du plan intermédiaire, ? ailerons de stabilisation transversale.
Stabilisateur et gouvernail de direction latérale à l'arrière.
L'aéroplane militaire anglais monté par son Constructeur M. Cody, continuant des premiers succès longtemps attendus a fait au camp d'Aldershot plusieurs vols de 100 à 450 mètres à une hauteur de 1 mi. 50 à G mètres. L'aviateur semblait bien maitre de son appircil et se propose d'essayer bientôt des virages.
136 15 Mars 1909