‹ L'Aérophile (volume 3)Chapitre 410 sur 698 · NACELLES EN TUBES D’ACIER · texte numérisé non relu

NACELLES EN TUBES D’ACIER

Moteurs légers pour l'Aviation

Usines A. CLÉMENT. — LEVALLOIS-PERRET Téléphone : 517-099, 534-241

l’Aérophile

gauche) l'un et l’autre, chacun maintenant son altitude (1).

Le risque de collision se constate comme en marine par l'observation du « relèvement » de l’aéroplane qui s'approche. Si ce relèvement (2?) ne change pas d'une façon appréciable, on doit en conclure que ce risque exisle. w

Quand un aéroplane en raltrape un autre, il doit, avant tout, s’'écarter de la route de ce dernier. Si ies roules suivies sont les mêmes, il le dépassera en prenant par tribord conformément à la règle du croisement (3). Il ne le dépassera jamais entre la terre el lui, mais il pourra le dépasser en se tenant au-dessus de lui à au moins æ hauteurs. Il n'aura le droit de se rabaltre sur la route qu'après avoir dépassé l’autre de & longueurs.

On peut ajouter cette interprétation qui existe en marine :

« Lorsque deux aéroplanes se croisent, celui qui voil l’autre par tribord (sur sa droite) doit s'écarter de la route de l’autre.

« Celui qui voit l’autre par bâbord (sur la gauche) ne change pas de route, sauf dans le cas où les deux machines se trouveraient tellement rapprochées l'une de l’autre que la collision ne puisse être évitée par la manœuvre seule de celle qui doit laisser la route libre.

« De nuit, chacun cherche à montrer à l'autre son feu rouge. » (Voir plus loin : les feux).

Enfin : « Tout aéroplane est tenu, d’après ces règles, de s’écarter de la route d’un autre engin et, par conséquent, d'éviter de couper la route sur l'avant de celui-

Page 1