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HOPITAL 11ER0LD

l’hôpital — est réservé aux diphtériques : il est muni d’un laboratoire spécial. Les quatre autres pavillons sont respectivement consacrés à la rougeole simple, à la rougeole compliquée, à la scarlatine, enfin à la coqueluche. Le système des boxes y est en vigueur comme dans les nouveaux pavillons des Enfants-Malades.

11 V a lieu de noter que le personnel affecté au service des contagieux possède un pavillon spécial situé au milieu des pavillons ci-dessus décrits. Ses infirmières ne se mêlent pas à leurs collègues des autres services : elles ne dorment pas en dortoir commun mais possèdent chacune leur chambre. Les repas sont pris dans les services : de la sorte les risques de contagion sont réduits au minimum.

Non loin du service des contagieux s’élèvent deux pavillons: l’un réservé au laboratoire de l’hôpital, l’autre à l’amphithéâtre.

Les petits malades qui entrent sont dirigés sur le pavillon de consultation. Là un externe opère le triage entre les contagieux, les douteux et les non contagieux. Les deux premiers ne sont pas entassés dans une salle commune mais chaque petit malade attend son tour de consultation dans une des cabines d'isolement au nombre de seize. Les différents services des consultations médicale et chirurgicale sont réunis dans un pavillon situé à droite de l’entrée et contenant en outre les bureaux de la direction et de l’économat. En face se trouve le pavillon des internes en médecine qui peuvent loger à l’hôpital s’ils le désirent.

L’ensemble de l’hôpital est complété par un vaste pavillon central qui loge les internes en pharmacie, le personnel administratif et infirmier, enfin la cuisine et ses dépendances.

Le personnel médical comprend: 2 médecins, 1 chirurgien, 5 internes et 18 externes.

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Hôtel-Dieu (i).

Place du Parvis-Notre-Dame [i58.52].

Omnibus : Batignolles-Jardin des Plantes, Saint-Sulpice-La

Villctte.

Tramways : Châtelet-Ivry-Vitry-Bicêtre-Villejuif. — Tous les tramways qui suivent les quais (descendre à la hauteur de l’Hôtel-Dieu).

Métropolitain (descendre à l’ Hôtel-de-Ville).

Lllôtel-Dieu est un des plus anciens établissements hospitaliers de l’Europe ; son origine nous est même inconnue, mais il paraît bien que sa fondation n’est pas due à Saint-Landri, comme le veut la légende. Quoi qu’il en soit, c’est de l’an 829 que date le premier document authentique qui fasse mention d’un hôpital situé à peu près sur l’emplacement actuel de l’Hôtel- Dieu et qui portait le nom de Saint-Christophe. Ce document n’est autre qu’une charte de l’évêque de Paris, ïnchad, abandonnant à cet hôpital la dîme de terres qu’il possédait. L’établissement appartenait par moitié à l’évêque, par moitié au chapitre de Notre- Dame: les chanoines devinrent seuls propriétaires en 1006. Au milieu du xne siècle, l’hôpital Saint-Christophe prit le nom de Maison-Dieu (Doinus Dci Parisiensis). C’est de cette époque que date la fortune de l’Hôtel-Dieu, fortune constamment accrue par les privilèges royaux, par les dons de tous les ordres de l'Etat, Jusqu’alors, l’Ilôtel-Dieu était bien plutôt une maison de refuge qu’un hôpital. En 1200 seulement, on hospitalisa des malades. Cela ne veut pas dire qu’on institua un service médical ; de temps à autre seulement, par charité, un chirurgien visitait l’hôpital ; les soins étaient donnés par les religieux et les religieuses.

(1) IIusson. Élude sur les Hôpitaux.

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Le premier remaniement dont fut l’objet la vieille maison date de Philippe-Auguste : ce monarque, pour dégager quelque peu la façade de Notre-Dame entièrement masquée par l’hôpital, décréta le percement de la rue Notre-Dame (i 184), ce qui entraîna la démolition d’une partie de l’Hôtel-Dieu. Mais bientôt de nouvelles constructions s’élevèrent sur la rive droite du petit bras de la Seine et saint Louis fil bâtir un édilice immense formé de trois grandes salles à voûtes ogivales et qui ressemblait bien plus à une église qu’à un hôpital.

Saint Lonis fut d’ailleurs un zélé bienfaiteur de l’Hôtel- Dieu. Philippe III suivit son exemple, si bien qu’à la fin du xm° siècle, l’hôpital possédait une rente de iboooo francs (valeur actuelle), plus les revenus d'un grand nombre de propriétés urbaines et rurales.

L’administration de l’Iiôtel-Dieu était entre les mains des chanoines de Notre-Dame : ils déléguaient à cet effet deux des leurs qui prenaient le nom de « proviseurs ». Les pratiques religieuses étaient naturellement de rigueur et les malades n’étaient admis qu’après s’èlre confessés et après avoir communié, mais une fois hospitalisés ils ne manquaient de rien et ils choisissaient leurs aliments avant les frères. Quant à la visite, elle était faite tous les matins par un prêtre portant le Saint-Sacrement.

Le service était fait par des frères et sœurs laïques soumis à des règles extrêmement sévères : ils furent remplacés au xme siècle par des religieux et religieuses appartenant à un ordre régulier. En somme, à cette époque les volontés des bienfaiteurs se trouvaient admirablement réalisées : les malades étaient bien nourris et bien traités. Ce n’étaient pas des misérables qu’on accueillait par pitié ni par devoir : c’étaient des envoyés de Dieu et, comme tels, ils étaient traités avec la plus grande considération « comme les maîtres de la maison ».

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Cet heureux état de choses oc dura pas longtemps : la France devint la proie de la guerre, de la famine, de la peste et l’on connaît la terrible épidémie de peste noire en i348 qui, en 4 ans, lit périr le tiers des habitants de l’Europe; des inondations, des incendies vinrent encore dévaster l’hôpital . Puis, vint la guerre de Cent Ans, avec toutes ses tristesses et ses misères. Jean 11, Charles \ 1 accumulèrent pourtant dons et privilèges pour remettre en état les linances de l’Hôtel-Dieu gravement compromises ; ils furent aidés dans leur tâche par les particuliers et les corporations. Quelques-unes de celles-ci instituèrent des banquets, donnés à jour fixe ; ainsi les marchands drapiers, le jour où s’assemblait la confrérie, octroyaient à chaque pauvre de l’ Hôtel-Dieu un pain, une pièce de chair et une pinte de vin. Le jour de Pâques, les orfèvres offraient le banquet qui était servi par leurs femmes en grand costume. Des abus ne tardèrent pas à se produire et un chroniqueur de l’époque signale « la grande aflluence de pauvres non malades qui se viennent coucher audict Hostel-Dieu pour estre au banquet ».

Le début du xvc siècle voit encore l’Hôtel-Dieu dans une détresse profonde : la misère du temps a raison des libéralités et des privilèges royaux. En 1478» Louis XI agrandit l'Hôtel-Dicu et, à ce propos, établit la situation de l’Hôtel-Dieu dans des lettres patentes dont sont extraits les passages suivants : « Au dit Hostel-Dieu sont XII prostrés religieux et six clercs pour faire le divin service des trespassés tout à nocle chascun jour et troys messes à nocte chantées... et autres messes basses qui sont dictes par les chapelles fondées entre les malades... Item au dit llostel-Dieu sont ordonnés deux chapellains pour ovr les confessions des malades... Item au dit Hostel-Dieu sont plusieurs çyrurgiens, barbiers, médecins, tous aux gages et sallairesdu dit Hostel-Dieu pour revisiter et

F,o. 58 - Enlrée principale de l'IIÔtel-Dieu en ,C5o (gravure de Jca„iei Sjlvesire).

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garir par chascun jour les malades qui ont besoin de cyrurgiens ». Ces « sallaires » n’étaient pas très élevés, à en juger par ce document, provenant du registre des Comptes de i/i/JG, et qui paraît Je plus ancien sur ce sujet : « A maislre Ànguerran de Parcnti, médecin, pour sa pencion de ccslc année pour visiter les frères, sœurs, biles et gens de céans, VII liv Tes ».

Malgré tous les appuis royaux cl toutes les contributions des bourgeois, l’Iiôtel-Dieu ne suffit pas à sa tâche et une des causes principales est que l’administration de l’hôpital est en des mains incapables, malhonnêtes : des scandales ont éclaté parmi les religieux. et les religieuses ; il n’existe plus de livre de dépenses ; c’est le désordre complet.

Un arrêt du Parlement en date du 2 mai i5o5 vient mettre un terme à ce fâcheux état de choses : il remet l’administration de l’hôpital entre les mains de huit bourgeois dits « commissaires laïques ». Celle organisation fut bientôt généralisée à tous les hôpitaux du royaume. Les commissaires étaient chargés de la gestion financière de l'hôpital. Chaque année, ils rendaient leurs comptes à une commission de « gouverneurs » en présence de deux conseillers du Parlement et d’un délégué du chapitre de Notre-Dame. Le chapitre luimême fut sommé de rendre ses comptes de 1 âqb à 1 5o5 : ne pouvant le faire, il fut condamné à payer à l’ Hôtel- Dieu des sommes considérables. Religieux et religieuses furent expulsés non sans une résistance désespérée : munies de bâtons et de couteaux ces dernières purent même pendant plusieurs jours tenir en respect commissaires et gouverneurs : il est vrai qu’elles étaient soutenues par les clercs de l’Université de Paris. Le chapitre de Notre-Dame manifesta à plusieurs reprises son hostilité aux réformes nouvelles et de graves désordres s’étant reproduits, des peines sévères furent prononcées par le Parlement qui promulgua de nouveaux statuts. Les malades furent confiés aux

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religieuses de l’ordre de Saint-Augustin ; un licencié en médecine lut chargé de faire la visite médicale une ou deux lois par semaine ; un barbier-chirurgien fut commis aux soins de raser les malades et de faire les saignées.

lin 1 5 1 5 , François P1' ordonne la construction d’une nouvelle salle qui, d’ailleurs, ne fut pas édifiée et. à ce propos, donne les détails suivants dans ses lettres patentes : « En la salle Saint-Thomas et en la salle Saint-Denis ordonnée pour les navrez qui n’est que de six toises de largeur, y a six rangées de lits si prouehains l’un de l’autre que entre deux ne pourrait passer que une religieuse seullement de front... la salle des accouchées qui sont ordinairement vingt-cinq ou trente, laquelle par faillie d’aullrc lieu combien qu’elle soit basse comme ung cellier, est appropriée à gésiner lesd. accouchées qui sont logées en lieu trop bas et acatif, tellement que en hvver que sont les grandes eaues l’eau de la Seyne vient à ung pied près des fenêtres et deux pieds au dessus desd. licts... Et les malades frappés de la peste sont couchez parmi les aultres malades... »

En i533, le cardinal chancelier Duprat fit édifier une salle de 100 lits pour les pestiférés. Cette salle fut construite à scs frais. Sans doute, le cardinal l’édifiait pour racheter ses fautes, s’il faut en croire cette boutade de François Ior : « Son hôpital ne sera jamais assez gvand pour loger tous les malheureux qu'il a laits ». Cette salle, dénommée salle Sainte- Marthe, ou du Légat, était fort belle et possédait une belle façade (lig. 60 moitié gauche). Elle tut brûlée en

La réforme ne tarda pas à porter ses fruits: les administrateurs firent tout d’abord isoler les pestiférés qui furent relégués dans un bâtiment dit « salle du légat », située rue du Petit-Pont; ils s’appliquèrent ensuite à diminuer l’encombrement sans cesse

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Fig. 59

HOTEL-DIEU

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grandissant des salles de Î llotel-Dieu. Cet encombrement était tel que la majorité des malades couchait par terre, chaque lit en contenant huit à dix. La mortalité était effrayante : en 1062, il mourut à l’Hôtel- Dicu 68 000 pestiférés ! Les ressources diminuaient sans cesse, la misère était partout, les bâtiments menaçaient ruines, l’unique nourriture des malades était constituée par de minimes portions rie pain de son.

Henri I V , ému de tant dé misère, mit tout en œuvre pour relever les finances de l'hôpital: privilèges considérables, exemptions, impôts nouveaux. Une partie de 1 Hôtel-Dieu fut reconstruite et les constructions ogivales du moyen âge firent place à des

menue

fut située faubourg Saint-Marcel, l’autre fut l’hôpital Saint-Louis (1607).

L’IIôlcl-Dieu était toujours insuffisant. L’architecte Gamard construisit alors de nomeaux bâtiments sur le Pont-au-Doublc, puis sur la rive gauche du petit bras de la Seine, en bordure de la rue de la Bùcherie. Les nouvelles salles furent reliées aux anciennes par le pont Saint-Charles. Le petit bras de la Seine fut ainsi transformé en une sorte de cour intérieure.

Les guerres de la Fronde peuplèrent à l’excès f Hôtel-Dieu : c’est alors que la supérieure des religieuses, Geneviève Bouquet, eut l'idée de construire des lits à plusieurs étages ce qui permit de coucher jusqu’à i4 et 16 malades par lit.

En i65i, les terrains de l’hôpital du faubourg Saint- Marcel furent vendus à la reine Anne d'Autriche et f Hôtel-Dieu lit édifier, en remplacement, l’hospice Sainte-Anne réservé aux maladies contagieuses.

En £ 065, fut réunie à f Hôtel-Dieu, pour lui servir de chapelle, l’église de Saint-Julien-lc-Pauvrc.

pleins-cintres et à des étages superposés. Deux ; cursales furent édifiées, réservées aux pestiférés : 1’

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Louis XI\ continua à l’Hôlel-Dieu les faveurs de ses prédécesseurs. Sous son règne se place la famine de 1709 pendant laquelle le mombre des malades hospitalisés fut triplé ; les ressources vinrent presque à manquer totalement ; cependant, en 1714» on édifia de nouveaux bâtiments à la suite de ceux qui étaient situés rue de la Bùeherie : ils s’étendirent alors jusqu’au Petit-Châtelet. Mais les bâtiments de l’Hôtel- Dieu étaient resserrés et ils offraient une proie facile aux sinistres. En 1718, le feu avait déjà pris au Petit-Pont; en 1 737, un incendie détruisit les étages supérieurs des édifices situés entre Notre-Dame et l'Archevêché ; en 1772, éclata le terrible incendie qui détruisit la presque totalité des bâtiments situés dans file de la cité : le sinistre dura onze jours et lit de nombreuses victimes. A la suite de cet incendie, fut décidée en principe la reconstruction de l’Hôtel-Dieu en plusieurs autres endroits et une souscription nationale recueillit 2 226807 livres qui furent détournées de leur usage.

Aussitôt après, les administrateurs demandèrent le transfert de l’hôpital sur un emplacement plus favorable et en 1779 Louis \\ décréta que 1 Hôtel-Dieu serait démoli et qu'il serait remplacé par les deux hôpitaux Saint-Louis et Sainte-Anne. Mais une supplique de la communauté des religieuses vint suspendre l’exécution decet arrêt. En 1777, on reconstruisait des bâtiments nouveaux sur les anciennes fondations.

Cependand l’idée du transfert de 1 hôpital avait fait des progrès et, en 1780, une commission nommée par l’Académie des Sciences (1) conclut à la démolition de l’Hôtel-Dieu et à son remplacement par quatre hôpitaux installés à Saint-Louis, à Sainte-Anne, au

(1) Parmi les membres de cette Commission on relève les noms d’hommes éminents comme Tenon, Bailly, Larochefoucauld -Liancourt.

Fig. 6o. — Vue de l’IIôtel-Dieu avant l'incendie de 1772, d’après la Géométrie pratique de Manesson- Mollet

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couvent des Célestins, enfin clans de nouveaux bâtiments à Passy. Louis XVI ratifia ce projet. Les partisans de 1 hygiène hospitalière allaient triompher lorsqu’éclata la Révolution.

A celte date disparaît l’autonomie de l’Hôtel-Dieu : désormais il rentre dans l’administration générale des hôpitaux de la capitale. Appelé Grand-Hospice d’humanité, il reprend bientôt son nom primitif : il est affecté uniquement aux maladies aiguës.

De nombreuses modifications se sont produites pendant le xixe siècle dans la disposition des bâtiments.

Tout d’abord, en 1801, l’église de l’IIôtel-Dieu qui servait d’entrée principale et qui était un vrai chefd’œuvre, fut démolie par Clavareau. Le début du règne de Charles X voit la démolition des bâtiments situés sur le pont au Double. Puis la largeur du bàliment situé rue de la Bûcheric fut réduite de moitié par suite de la construction d’un quai sur le bras gauche delà Seine. Enfin, en 18/10, jNÎ. de Rambuleau décida de démolir l’Hôtel-Dieu et, malaxé tous les

avis, il le lit reconstruire sur son emplacement actuel. Les travaux interrompus par les événements de i8/j8. repris en 18GG, furent terminés en 1870. Ils avaient coûté i5 millions.

Deux ans plus tard les médecins et chirurgiens des hôpitaux, consultés (il était temps!) émirent à 1 unanimité l’avis suivant (7 janvier 1872): « le nouvel Hôtel-Dieu, tel qu’il a été construit, offre des dispositions contraires aux principes fondamentaux de l’hygiène hospitalière». Il eut fallu, et il faudrait encore, désaffecter cet. hôpital anti-hygiénique, mais on se borna à des remaniements. On supprima un étage et on changea la toiture qui était en ardoise, pour la remplacer par une toiture en /inc. De nouveaux millions furent ainsi dilapidés et finalement l’établissement fut ouvert en 1878.

Actuellement I Hôtel-Dieu contient 828 lits répartis

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entre six services de médecine et trois de chirurgie (un de ces derniers est réservé à l’ophtalmologie).

, Le personnel médical comprend : G médecins, 3 chirurgiens, i médecin consultant et i chirurgien consultant, 16 internes. Go externes.

Il existe en outre des services de consultation quotidiennes (un de médecine, un de chirurgie) faits par 1 médecin et i chirurgien consultant.

Hôtel-Dieu Annexe.

33, rue de la Bucherie [ 1 58-5 1 ] -

Mêmes moyens de locomotion que pour lTIotel-Dieu.

Sur la rive gauche du petit bras de la Seine, se dressent encore les restes des vieux bâtiments édifiés par Gamard. On y a installé le service de la Maternité de l’Hôtel-Dieu, complètement distinct du bâtiment réservé aux services de médecine. On pénètre dans celui-ci par une grande salle froide, morne, où règne l’odeur fade de l’amphithéâtre. Trois statues ornent ce triste lieu : celles de saint Landri, de saint Louis et d’IIenri IV. Aux murs se lisent encore de vieilles inscriptions (pii témoignent de la sollicitude qu’eurent toujours, pour le vieil IIôtel-Dieu, les monarques et les grands du royaume.

L’annexe comprend actuellement deux services de médecine ( 1 58 lits) et la Maternité de l’Hôtel-Dieu (53 lits et 53 berceaux).

Des consultations d’obstétrique ont lieu tous les jours.

Le personnel médical comprend : 2 médecins, i accoucheur, 3 internes, 1 1 externes, 4 sages-femmes.

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