SCENE SEPTIÈME
IfORINK, forieose.
n m'appelle Louloutel
C'est un lapsus... Un peu d'omelette?
NORINE
Je n'ai pas faim.
JUSTIN, pren&ikt an journal qui enveloppe le pot & toLdc.
En voilà un vieux... 1837... Après ça, elle ne lit que l-« chiens écrasés, ça n'a pas de date.
WORINB.
Eh bien... ce journal?...
JUSTIN
V(Mci, madame.
LENGLUMÉ, à Mistingua qai se v^rsa an Tta.
Voulez-vous de l'eauî
MISTINGUE.
Jamais I... je suis au régime.
LENGLUMÉ, à part.
Ceci m'explique son nez.
Justin prend ud plat et sort.
NORINE, qui a parcoara le journal.
Ahl mon Dieul quel épouvantable événement!
MISTINGUE et LENGLUMÉ.
Quoi donc?
NORINE, Usant.
« Ce matin, rue de Lourcine, la cadavre d'une jeune charbonnière a été trouvé horriblement mutilé...
fc52 L'AFFAIRE DB LA RUE DE LOURCINE
LENGLUMÉ
C'est affreux!... Je reprendrai de l'omelette £
MISTINGUB.
Moi aussi I
NO RI NE, continuant.
« On suppose que les assassins étaient au nombre at deux... »
LENGLUMÉ
Deux contre une femme I les lâches 1... Elle est un peu «alée.
MISTINGUB.
Trop.
NORINE, continaant.
« La 'ustice est sur la trace des coupables, grâce à deux pièces de conviction... »
LENGLUMÉ
Bravo 1 o'ti:^ bien fait I
NORINE, continuant.
«... Un j">arapluie vert, surmonté d'une tète de singe... »
LENGLUMÉ et MISTINGUB.
Hein?...
Juste 1 comme celui du cousin Potard.
LENGLUMÉ, à part.
Ahl mon Dieu!
NORINB.
Et un mouchoir marqué ; J. M.
MISTINGUB.
Ma/ marque 1 mes cheveux se dressent!