‹ L'Affaire de la rue de LourcineChapitre 14 sur 37 · SCÈNE SEPTIÈME · texte numérisé non relu

SCÈNE SEPTIÈME

NORINE, reprenant sa lecture.

«...Ou3 les deux bandits, qui étaient en état d'ivresse.. »

LKNGLUMÉ, à part.

C'est bien çal

NORINE, acherant.

«... Ont oublié près d'un sac à charbon que portait la dctime.

LENGLUMÉ

Du charbon I (Lenglumé et Mistingue regardent leurs maini ooirea et poassent un cri.) Ah!

NORINB.

Qu'avez-vous donc?

LENGLUMÉ et MISTINGUE, cachant vivement leurs maiua anq* la table.

Rien!... rien I...

NORlNE, à Mistingue.

Une côtelette, monsieur ?

MISTINGUE.

Merci I... merci 1... je n'ai plus fedml

NORINE

Et toi, mon ami?

LENGLUMÉ

Moi non plus!

NORINE, à Justin qui vient de r«a:.-«

Justin I servez le dessert!

MISTINGUE.

Je n'en prendrai pas f

LENGLUMÉ

Nous n'en prendrons pas.

NORINE

Alors, le cafél... les liqueurs!...

Justin sort MISTIN6UE.

MiUe grâces 1... j'ai finil

LENGLUM*.

Nous avons finil

NCR I NE, tendant son verre.

Eh bien, donne-moi â boire.

LENGLUMÉ, les mains «ous la table.

Nonl... j'ai ma crampe!...

Norine tend son verre i Mistingue- MISTINGUE, de inéaî'«.

Moi aussi... j'ai sa crampe!

NORINE, A part.

Pourquoi diable mettent-ils leurs mains sons la table î

JUSTIN, rentrant et posant sur la table un plateau contenant le café et les liqueurs.

Madame, M. Potard est dans le petit salon.

NORINK, se levant.

Mon cousin !... le père de notre filleul... J'y vais.

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