‹ L'Affaire de la rue de LourcineChapitre 28 sur 37 · SCÈNE QUATORZIÈME · texte numérisé non relu

SCÈNE QUATORZIÈME

LENGLUMÉ, touché.

Ahl tu ne crains pas de m'embrasser, toi! tu es un homme fort I

POTARD, â part.

Qu'est-ce qu'il a? (Haut.) J'entre dans votre cabinet poui écrire à mon créancier. Vous permettez?

Tout; mais tu me jures de jeter un voile épais... î

POTARD

Sur quoi?

LENGLUMÉ

Sur cette nuit d'horreur I

POTARD

Allons doncl... une peccadille I...

LENGLUMÉ, satisfait.

Une peccadille I... Ohl tu es un homme fortl

POTARD

Soyez tranquille, je n'en parlerai à personne... excepU à ma femme pourtant 1

LENGLUMÉ

Ta femme? La première bavarde du quartier 1

POTARD

Je ne peux rien lui cacher. Elle a un talent pour me tirer les vers du nez.

LENGLUMÉ

Potard!... au nom du ciel!...

POTARD

Non ; je ne pourrais pas vous tenir parole î

U se diriï'e vers le cahinci.

LENGLUMÉ, courant après lui.

Pùtardî... Potardl...

POTÀRD.

C'est impossible!

D antre à droite, premier plan, et ferme la port»

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