‹ L'affaire Dreyfus et l'imageChapitre 117 sur 142 · ARRESTATION D'UN TRAITRE · texte numérisé non relu

ARRESTATION D'UN TRAITRE

Un vieux, très vieux monsieur, qui a bien cent dix ans, chantait hier, dans la rue, une scie qui eut un gros succès sous l'Empire :

J'ai un pied qui r'mue...

Un agent sauta assitot si.' le vieillard, le conduisit au poste, déclarant au commissaire que cet homme évidemment était un affreux criminel, avouant en pleine rue son crime de haute trahison.

Le vieillard protestait.

— Ne rebiffez pas, fit l'agent. Le colonel du Paty du Clam n'est pas une moule. Il affirme que tous les traîtres remuent le pied. Il n'y a pas d'erreur. Vous avez trahi !

Du Rire :

Entre gosses sortant de la communale :]

— J'aimais beaucoup Zola ; mais maintenant, c'est dommage, y fait trop de bêtises.

Du. Rire, au-dessous de petits croquis d'Henry Somm :

petites affaires. — Jeune veuve, blonde, phys. agréa» désirerait connaître un ou plusieurs messieurs du Syndicat.

— Un cas de divorce, cher maître? Mais j'en ai un... énorme ! Figurez-vous que mon mari n'est plus pour moi qu'un intellectuel.

•tv»

On sait que les officiers cités aux dernières audiences ont comparu vêtus en « pékins ». La physionomie de la Cour d'assises y a perdu de son pittoresque.

« L'ennui naquit, un jour, de l'uniforme ôté », a dit quelqu'un.

Des Quat' Z } Arts :

Entre avocats :

— Le président a dit : « Je veux circoncire les débals, el quant aux conclusions, je passerai y outre... »

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