LA TETE DE TURC OU LA DERNIÈRE ŒUVRE DE ZOLA
Scheurer-Kestner à Zola. — Je me suis brisé les bras sur cette machine-là. A voire tour, voyez si vous aurez plus de succès que moi.
(Uilenspiegel, de Rotterdam, 29 janvier 1898.)
* La tête de Turc sur laquelle on tape sans répit comme dans les foires. Elle en aura usé plus d'un, celle-là. Heureusement que Zola ne demande qu'à maigrir ! Tous les hommes en vue ont passé par ce petit jeu et il ne faudrait pas remonter bien haut pour rencontrer s'escrimant de la sorte, Gambetta ou Jules Ferry.
V Uilenspiegel estime que les plus forts s'y briseront. Il n'a pas la belle confiance du Weekblad voor Nederland. Du reste, il s'occupe moins des choses de France. Il faut le voyage du Tsar ou l'affaire Dreyfus pour qu'il intervienne et son intervention se borne à quelques petites vignettes.
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