‹ L'affaire du collier, d'après de nouveaux documentsChapitre 19 sur 120 · PRÉFACE DE LA CINQUIÈME ÉDITION. XXIII · texte numérisé non relu

PRÉFACE DE LA CINQUIÈME ÉDITION. XXIII

seillé et dicté lui-même ces remerciements à la reine s'il n'eût pas été dans la conviction que le collier était dans les mains de la reine1? »

Enfin, après que les joailliers eurent présenté à la reine les remerciements dictés par Rohan :

« Si elle ne sait pas que la reine, à la lecture des remerciements par écrit des sieurs Bôhmer et Bassenge, ayant dit qu' elle ne comprenait rien à cet écrit, et les sieurs Bôhmer et Bassenge ayant fait part de cette réponse au cardinal, le cardinal n'insista pas pour qu'ils retournent à Versailles, prier la reine de leur accorder une audience.

« Si elle peut nier que le cardinal eût tant insisté pour que les sieurs Bôhmer et Bassenge vissent la reine s'il n'eût pas été persuadé que le collier eût été réellement remis -? »

Et c'est ainsi que la vérité reçoit des documents nouveaux de nouveaux appuis 3. Et si d'autres documents sont encore mis au jour, ils l'appuieront à leur tour. Et ne trouve-t-on pas, dans la Mort de la reine, la confession même de Mme de la Motte avouant son crime dans une lettre à son mari?

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