Ed. et J. de Goneourt, Marie-Antoinette, p
•2. « Napoléon a vu et su quels ravages a exercés sur l'esprit public, sur l'esprit de la cour, la suppression ou. au moins, l'amoindrissement de l'étiquette par Marie-Antoinette. Guidée, surveillée, emprisonnée par l'étiquette, la reine de France n'eût pas été soupçonnée, nul bruit n'aurait couru, nulle calomnie ne se serait répandue. » Frédéric Masson, Marie- Louise, p. 201.