Vandal, Avènement de Bonaparte
16fi I. .IFFAIRL DU COrBBlER DE LYON
saQl JDiier, pour se donner une contenance, le gros bâton coiiil et Doiieux qu'on jurerait trop Lourd pour leurs ni;iins frêles.
Et rependant, toute leur attitude n'était qu'une comédie, qu'une pose. Les incroyables, au parler efféminé, aux mains fines, étaient des athlètes, issus de la Révolulion, se livrant déjà, par mode, aux jeux grecs, et qui, quelques années plus lard, sur les champs de bataille de l'Empire, devaient, contre l'Europe coalisée, se révéler des héros.
L'audience, suspendue à trois heures et demie, ne fut reprise qu'à six heures.
Les accusés furent alors successivement, et selon l'usage d'alors, présentés aux débats et interpellés sur ce qu'ils avaient à dire, '
Aucun ne répondit.
La piirolc fut alors donnée à l'Accusateur public, lequel conclut ii la condamnation de tous. 11 s'éleva avec indignation contre les pr cédé' employés par Lesurques; il le repi-éaenta c n i yant les
témoins à l'aide des ressource |u 1 \ ntait sa fortune, comme obtenant de L an l n rcharge qui de\ait venir en aide à u f t m giage, et mettant tout en œuvre pouré;, l J par des
dépositions mensongères; il aj I i lit évident que cet accusé n'était pas seul n l ur et un
assassin, mais aussi un faussa t n ub neur de témoins ^ et que, de plus, c u h me sans
conduite et fort dépensier.
Puis IX fut le tour de la défci
Guéronlt, le défenseur de Co l p I 1 premier. Les charges étaient accablantes I 1 ni.