LONGUEUR
Droit
Gaucho
Droit
Gauche
Fémur....
Tibia.
Péroné... ■
transversal 40
Rotule ....
^longitudinal 41
Donc le fémur et le tibia droits ont une longueur totale de : 89 cent. 5. Le fémur et le tibia gauches une longueur de 89 cent. 9, soit une différence de 1,6. La hauteur du pied calculée par celle du calcanéum et de l’astragale est à droite de 55 millim. et à gauche de 65 millim. ce qui nous donne une longueur totale du membre inférieur droit de 95 cent. 05 et du membre inférieur gauche 94 cent. 4. Ces chiffres indiquent en faveur du membre inférieur droit une plus grande longueur de 6 millim. 5. On peut donc considérer que les deux membres étaient de même longueur et que la compensation se faisait par une inclinaison du bassin. La plus grande longueur du côté droit provenant de ce que le tibia droit, comme nous allons le voir s'articulait en formant un angle
L’AFFAIRE GOUFFÈ
ouvert en dehors avec le fémur. De là, pour le dire de suite, la nécessité pour le sujet de marcher d’une façon particulière correspondant à ce que M 1,e Gonfle caractérisait en disant : Il tramait la jambe.
Fémurs. — Quoique le fémur droit soit plus long que le gauche, il est manifestement atrophié par rapport à l’autre. Cette atrophie s’accuse par une apparence plus grêle. Le grand diamètre de la tête de cet os est d’environ 1 millim. moins long qu’à gauche. Le col est aussi plus petit, mais l’angle cervical est sensiblement le même. Le grand trochanter est moins volumineux. Ses saillies sont plus pointues. Les inégalités de la ligne âpre sont moins accentuées. D’où on peut conclure que le vaste interne et le vaste externe étaient atrophiés. Le corps du fémur est plus mince d’au moins 1 millim. à 1 millim . 1/2. Quant à l’extrémité inférieure, bien que très légèrement moins large, la différence est moins saillante que sur le reste de l’os, ce qui peut tenir à l’inflammation périostique qui a accompagné les deux hydarthroses.
Néanmoins l’épaisseur antéro-postérieure du condyle externe est moindre de 15 millim. La surface cartilagineuse, à droite, est moins plane, moins lisse qu’à gauche, surtout en arrière. Sur le bord du condyle externe, on remarque une crête beaucoup plus saillante qu’à gauche. A la partie tout à fait supérieure du condyle externe et en arrière existe une surface irrégulière, où le Cartilage est absent, limitée par de petites saillies osseuses. Nous verrons que cette surface correspond exactement à une surface à lésions analogues existant sur le tibia à la partie postérieure de la cavité glénoïde externe. Il est probable que, dans le cours de l’hydarthrose, le malade avait tenu pendant quelques temps la jambe fléchie et à angle droit, d’où l’usure des cartilages.
Si on considère dans son ensemble le fémur, on voit qu’il est aplati et étendu de telle sorte que, placé sur un plan horizontal, son corps fait au-dessus de la table un arc dont la flèche a 3 millimètres de moins qu’à gauche. De même ce fémur appuyant par la face postérieure de ses deux condvles. on remarque que la
face postérieure de la tête est éloignée de la table de 3 millim. tandis que l’éloignement de la tête du fémur gauche est au moins de 12 millim. En somme on peut dire que la torsion normale du fémur a très sensiblement diminué.
Tibias. — Le droit est aussi atrophié. Comme sur le fémur, les différences sont difficilement appréciables à la mensuration. Du côté de l’extrémité supérieure toutefois, ces différences sont encore moins sensibles que sur le reste de l’os, ce qui tient probablement à l'hydarthrose. La cavité glénoïde externe est plus convexe à droite, et sur le tiers postérieur de celle-ci, il n’y a pas de cartilage. A la périphérie, on constate des inégalités osseuses saillantes qui en avant forment un bord tranchant très net. Sur la cavité glénoïde interne, nous ne remarquons qu’une excavation un peu moins grande.
La tubérosité antérieure est sensiblement pareille des deux côtés. Mais si, au niveau de son point le plus saillant on mesure le diamètre antéro-postérieur, on voit qu'à gauche il est de 49 millim. tandis qu’à droite il n’a plus que 45,5. Ajoutons qu’au milieu de l’os, pour le calcul de l’indice tibia on trouve :
Tibia gauche Tibia droit
Le diamètre antéro-postérieur 42,5 37
Le diamètre transverse 24 23
d’où : Indice gauche de... 56,5
Indice droit.. 62,2
Le corps de l’os est aplati en lame de sabre, toutefois la crête tibiale est plus mousse à gauche. A droite, la courbure déterminée par l’insertion ou jambier antérieur est moindre. L’extrémité inférieure est très manifestement déformée. Il n’y a plus de cartilage et la surface osseuse sous-jacente est limitée par un bord saillant ostéophytique et plissé. On remarque d’ailleurs, à quelques millimètres de son bord, des saillies et des trous vasculaires qui n’existent pas sur le côté sain. La jsurface articulaire est réduite
dans toutes ses dimensions, surtout en arrière. L'extrémité de la malléole interne est rejetée en dedans et d’une façon générale, toute cette extrémité intérieure, dépourvue de cartilage, est déformée de façon à s’adapter à l'astragale.
Péronés. — Le droit est atrophié. La tête est moins volumineuse, la surface articulaire plus petite. Le corps est plus grêle et toutes les crêtes qui séparent les surfaces d'insertion musculaires, crêtes qui sur l’os sain sont très marquées et saillantes, sont du côté droit mousses et arrondies. De plus, la courbure du corps est moindre, ce qui se met bien en évidence en appliquant symétriquement les deux os de chaque côté d’une règle verticale. On peut constater alors que, tandis que le péroné sain forme une ligne sinueuse et festonnée, le péroné droit au contraire se rap proche de la verticale.
De même, si on applique les deux têtes l’une contre l’autre, on voit que la moitié de l'ogive du péroné gauche est encavée tandis que celle du péroné doit se l’approcher de la verticale.
L’extrémité inférieure offre des modifications absolument analogues comme forme à celles décrites sur le tibia. La seule particularité intéressante consiste dans la présence d’une excavation ti’ès notable au point précis où s'implante le ligament péronéoastragalien postérieur. C'est une exagération de l’état normal.
Rotules. — La droite est déformée, moins volumineuse. Elle tend à la forme ronde.
Pas de bec inférieur. La crête verticale postérieure est beaucoup moins saillante et sa surface articulaire présente à peu près au centre quatre petites saillies blanches dont les trois principales sont disposées en triangle. Sur sa surface convexe on remarque un ostéophyte volumineux formé de quatre ou cinq traînées verticales fusionnées è.n haut avec le reste de l’os et détachées de lui à leur partie inférieure.
L’atrophie de la rotule est soumise à la loi générale qui veut que cet os participant à la vie musculaire subisse les modifications qui surviennent dans la nutrition du muscle.
Os du bassin. — Nous examinons à part les deux os iliaques et le sacrum. L’os iliaque gauche pèse 268 gr. le droit 237, soit une différence de 31 gr. Cette constatation seule prouve bien que l’atrophie a continué jusqu’aux os du bassin. Nous voyons en effet sur l’os iliaque droit que la surface d’insertion du grand fessier est moins étendue, que la fosse dans laquelle se trouve une partie du moyen fessier est moins marquée. Les deux surfaces d’insertion des petits fessiers n’ont que des différences insignifiantes. L’ischion gauche est beaucoup plus volumineux que le droit. Il présente dans son plus grand diamètre 28 millim. tandis que le droit n’a que 23 millim. On peut donc en conclure que les muscles grand adducteur, longue portion du biceps, demi-tendineux, et demi-membraneux qui s’y insèrent devaient être légèrement atrophiés à droite.
La cavité cotyloïde de droite est manifestement plus petite que celle du côté opposé. Ainsi, en cubant les deux cavités par le procédé des grains de plomb, on trouve à gauche 35 centim. cubes, à droite de 30.
Quant au sacrum, sa surface articulaire dans son grand diamètre est à gauche de 57 millim. et à droite 52 millim. Le grand diamètre transversal, en haut, est à gauche de 41 millim. et à droite de 39 millim.
Nous avons voulu fournir de nouvelles preuves de l'atrophie musculaire qui devait exister sur le membre inférieur droit et particulièrement à la jambe. Pour cela, nous avons mesuré comparativement sur les tibias et péronés droits et gauches les surfaces donnant insertion aux principaux muscles. Ces surfaces d’insertion sont plus ou moins géométriques comme des triangles ou des quadrilatères. Il 'serait donc possible en calculant leurs dimensions de connaître leur surface c’est-à-dire la quantité de muscles qui y trouvaient appui. Mais, sur les tibias et les péronés, si la largeur du muscle est facile à indiquer, la longueur est moins bien appréciable, parce que les muscles se recouvrent les uns les autres et s’enchevêtrent. Aussi nous sommes-nous contenté de mesurer le diamètre transversal maximum, pris à un même point, des principaux muscles.
Le tableau suivant indique ce que nous avons trouvé :
Droit
Ganche
Tibia..
1 Extenseur commun des orteils et péronier antérieur ..
I Long péronier..
Péroné 1
Court péronier latéral...
Extenseur propre fin c*ros orteil.--
' Fléchisseur péronier.
La comparaison de ces chiffres montre d'une manière évidente qu'il y avait atrophie musculaire de la jambe droite, que cette atrophie était marquée par la diminution de volume du jarnbier antérieur, que la diminution portait aussi sur le côté externe et qu’il y avait atrophie des péroniers latéraux.
Nous avons dit plus haut qu’il y avait aussi atrophie, à la cuisse droite, des muscles vaste interne et vaste externe, et des muscles grand-adducteur, longue portion de biceps, demi-tendineux et demi-membraneux (qui s’insèrent en haut sur l’ischion), que le droit antérieur était moins bien nourri, et par conséquent plus petit, ainsi que le montre l’altération rotulienne.
Nous pouvons donc conclure que le corps que nous avons eu à examiner avait une diminution de volume du membre inférieur droit, que celui-ci avait une circonférence notablement inférieure à celle du côté gauche et de plus, nous ajoutons que l’atrophie devait être plus sensible à la jambe qu’à la cuisse.
C’est là une nouvelle preuve, et des plus caractéristiques de l’identité du cadavre de Millery et à elle séule elle permettrait presque de dire que c'est bien le corps de Gouffé,
VIII. Y avait-il goutte à V orteil droit? — M 1U Gouffé dit : Mon père avait eu un rhumatisme goutteux du pied droit.
Le cordonnier de Gouffé, M. Millery, dépose que « M. Gouffé avait la goutte au pied droit. L'orteil du pied droit se relevait en marchant. M. Gouffé demandait que le bout de sa chaussure fut tenu très surélevé ».
Dans son observation, M. le D r Hervieux insiste sur les partilarités suivantes : « L’hvdarthrose du genou droit n’a pas été la seule manifestation rhumatismale que j’ai observée chez M. Gouffé. Déjà au mois de septembre 1880, il avait été atteint d’un angine rhumatismale avec contracture des mâchoires et occlusion de la bouche, véritable esquinancie dont il guérit par l’ouverture d’un abcès amygdalien. En 1887, c'est-à-dire deux ans après l’apparition de l’hydarthrose du genou, le pied droit devint le siège d’une tuméfaction rhumatismo-goutteuse et c’est dans ce cas que l’élément goutteux s’affirma par le transfert au gros orteil correspondant de la tuméfaction du cou-de-pied. Cette nouvelle preuve d’une diathèse rhumatismo-goutteuse avait beaucoup affecté M. Gouffé, en raison de la crainte qu’il avait d’être exposé à se trouver souvent, par les retours offensifs de cette maladie, entravé dans ses affaires ».
Nous avons indiqué plus haut les altérations constatées sur la première phalange et le premier métatarsien du pied droit et montré qu’en effet, comme chez Gouffé, sur le cadavre examiné nous avons noté que le premier orteil du pied droit était relevé.
Il est plus difficile de faire un diagnostic rétrospectif et de dire si oui ou non Gouffé a été atteint de goutte.
En effet, voici ce que nous relevons sur cette articulation au point de vue anatomo-pathologique. Il y a tuméfaction de la tête osseuse avec allongement ostéophytique des bords libres d’où agrandissement des surfaces articulaires. Il ne paraît pas y avoir de tendance à la soudure, mais en l’absence des cartilages articulaires et des tissus mous, il est impossible de constater les infil' trations d’urate de soude qui seraient caractéristiques. La face articulaire de la phalange à une cupule unique sans rainure. La
surface correspondante du métatarsien présente, au- contraire, une convexité d’un seul plan qui s’adapte à la précédente et se prolonge aussi en dedans par un plateau ostéophytique tandis que la moitié postérieure et inférieure présente en son milieu une crête saillante qui la divise en deux parties. On peut donc en conclure que la phalange était fixe, immobilisée, c'est-à-dire redressée sur le métatarsien.
En résumé, l’affection de cet orteil a une origine inflammatoire chronique productive, mais non ulcéreuse, c’est du rhumatisme chronique ou de la goutte.
Nous avons fait remarquer dans une des pages précédentes de ce rapport et à propos de la rotule, qu’il se trouvait sur la surface articulaire de cet os quatre petites saillies blanches. Nous avons cherché par l’analyse chimique et microscopique qu’elle pourrait être leur nature. Une de ces saillies, du volume d’une petite tête d’épingle est enlevée et placée dans une capsule de verre. On traite par une goutte d'acide azotique, on évapore à sec au bainmarie, puis on ajoute une goutte d’ammoniaque. Il n’y a qu'une faible coloration jaunâtre qui n’a rien de commun avec la coloration rouge de la murexide que donne l’acide urique dans les mêmes conditions. Au microscope on examine une autre de ces saillies traitée par de l’acide acétique. On n’obtient pas les cristaux caractéristiques.
En somme et comme conclusion des deux chapitres précédents, nous disons que, s’il n'est plus possible d’affirmer que le sujet examiné a eu la goutte au pied droit, certaines présomptions permettent de dire que le gros orteil de ce pied a été atteint d’accidents, provenant soit du rhumatisme, soit de la goutte.
La grave lésion de l’articulation calcanéo-astragalienne dont le sujet a été atteint pendant la première enfance, les hydarthroses fréquentes du genou droit, ont déterminé une difformité de la jambe et du pied droits, accompagnée d’atrophie musculaire. Cette diminution très apparente du volume du membre, remontant à la première enfance, a du être une cause d’exemption du service militaire.
IX. La dentition. — M lu Gouffé dit que les dents de la mâchoire supérieure étaient assez écartées. Les dents du milieu étaient plates et larges... Il ne lui manquait pas de dents sur le devant de la bouche. Je sais qu'il s’était fait arracher il y a plusieurs années (antérieurement à 1881), une dent par M. Brasseur, dentiste, lequel est actuellement décédé. Je ne sais pas quelle dent il s’était fait arracher... Mon père fumait la pipe et le cigare. » M !le Gouffé croit la disposition des dents de la mâchoire supérieure de son père si caractéristique qu’elle ajoute: « Si j’avais pu voir la mâchoire ou la moulure de la mâchoire, je la reconnaîtrais bien certainement. r>
« Je me souviens que quand il riait, hit M. le D r Hervieux, les incisives supérieures,les moyennes surtout, apparaissaient longues et très écartées. »
M. le D r Paul Bernard constate que les dents, en bon état, sont au complet, seule la première molaire fait défaut. Les incisives et les canines de la mâchoire inférieure sont noires.
Rappelons la description plus complète que nous avons faite lors de l’exhumation du 13 novembre :
Les mâchoires sont fortes, la dentition est bonne, elle est complète à la mâchoire inférieure, où les incisives et les canines sont noirâtres à leur face postérieure, ce qui semble indiquer que le sujet était un fumeur. La mâchoire supérieure possède toutes ses dents sauf la première grosse molaire droite. Les deux incisives médianes sont fortes, proéminentes d’une manière remarquable et paraissent légèrement ébréchées à leur bord libre.
Ajoutons que l’alvéole dans lequel était enchâssée la molaire qui a été enlevée est comblé et que le travail de raréfaction qui s’est fait sur place indique qu’il date de plusieurs années. La coloration noirâtre a disparu par des frictions et des lavages. Après préparation du crâne, nous constatons que les dents sont très déchaussées : il y a de la gingivite expulsive ou alvéolodentaire. Ce sont bien les dents d’un homme approchant de la cinquantaine.
Sur la demande de notre collègue M. le D r Descout, une em-
preinte des deux mâchoires a été prise par les procédés ordinaires et le moule en plâtre a été adressé à M. Dopfïer, juge d’instruction.
En résumé, au point de vue de la dentition, identité absolue entre les renseignements fournis sur Gouffé et les constatations que nous avons faites.
X. Mesures et conformation de la tête. — M. Hiekel, chapelier, donne le dessin de la conformation de la tête de M. Gouffé, pris au conformateur.
Il ajoute les mesures suivantes : 7 3/4 — 3 1/4. Circonférence de la tête : 58 centimètres.
M. le D r Paul Bernard dit : « La tête est dolichocéphale ou allongée. Elle mesure dans son diamètre bi-pariétal 16 centim. et 24 dans son diamètre sus-occipito-mentonnier ou antéro-postérieur. »
. Le crâne a été préparé et nous constatons que le diamètre bipariétal, est de 15 centim. 2. Le diamètre antéro-postérieur de 18,5 et le sus-occipito-mentonnier de 21. La circonférence du crâne est de 54 centim. Le poids du.crâne entier est de 4 kilogramme 018 (celui de la mandibule, entre dans ce total pour 19 gr.)
Un chapeau hauteforme, ayant appartenu à M . Gouffé êt fourni par la maison Hiekel, nous donne 19,5 pour le diamètre antéropostérieur et 17,0 pour le diamètre bi-pariétal (transversal).
Si nous tenons compte de l’épaisseur des parties molles nous voyons que, si l’indice céphalique du crâne est de 82,20, celui du vivant devait être de 84,20 en ajoutant deux unités à l'indice du. premier.
Or celui que l’on obtient en calculant d’après les deux diamètres du chapeau est de 87,18 c’est-à-dire qu’il a encore trois unités de plus, a II faut bien savoir dit Broca, p. 136, de ses Instructions-, anthropologiques générales, que les indices céphalométriques ne correspondent jamais exactement aux indices craniométriques., Ainsi l’indice céphalométrique est toujours un peu plus grand. ». L’essentiel est d’avoir dans la comparaison des grands diamètres,, longitudinal et transversal, un même rapport. C’est ce que nous-
avons d'ailleurs absolument établi en prenant à l'aide d’un conformateur de chapelier le diagramme du crâne. Celui-ci et celui envoyé par M: Hiekel se juxtaposent parfaitement, ils ont une courbe absolument comparable et ne diffèrent que par les dimensions. Ainsi :