‹ L'affaire J.J. RousseauChapitre 106 sur 200 · Correspondance, GGGGLXVIII (7 juillet · texte numérisé non relu

Correspondance, GGGGLXVIII (7 juillet

3. Jean- Jacques Rousseau justifie envers sa patrie, Londres. 1775. — <' ... On lui écrit que son ancien ami abuse de sa lettre, qu il s'en sert comme un ennemi pourrait s'en servir, qu'il en fait courir des extraits falsifiés qui le chargent, qui le font passer pour un mauvais patriote, pour un perturbateur du repos public, que la lettre seule peut détruire ces calomnies, on le presse d'en envoyer une copie. H l'envoyé. Ceux qui le blâment avec tant de hauteur en auraient peut-être fait autant. » (P. 10.) L'auteur de cette brochure était un nommé Bérenger. (V. Bulletin de rinstitut r.onevois XXVII, 126.)

'f. Bildiog. liivoire, 1128. — Cf. E. Pxilter. Alliance Hhcralc. 10 mai 188i.

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roIalioMs avec; Jc^aii-.huujnc.s (^l dcsclarc. oxprossuinenl ([u'il n'a janiiiis <( comimiiiiqui^ la Icilre du 2() mai de iM. Koiissoaii (oJ, cola dans mon bureau, sans (ju'(dle soit jcunais sorlio. de mes mains) qu'à M. le conseiller .lallalx^ri et à M. Mouilou ». (Jette déclaration paraît conforme à la vérité : la fameuse lettr(% destinée par son auteur au public, colportée par ses amis, qui essayèrent hy[)Ocritement d'éluder la responsabilité de cette divulgation, fut exploitée par ceux qui en exécutèrent le programme et que nous pourrons désormais appeler les Représentants. Dès ce moment, en eflet, la dii'ection du mouvement échappe aux mains brouillonnes de Moultou, et tombe en celles de Jacques-François De Luc, secondé par ses deux fils, Jean-André, le physicien ', et Guillaume-Antoine, le naturaliste 2, et par un certain nombre de citoyens, dont les plus connus sont le négociant D'Yvernois, qui passait pour avoir hérité une somme impoi'tante du fameux Mandrin 2, Jean-Alphonse Voullaire, Jacques Vieusseux, etc. Tous ces hommes étaient des politiciens, s'il est permis de leur appliquer un mot qui n'avait pas encore cours. En s'alliant avec

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